Auteur/autrice : Marrant

  • L’incendie d’immeuble en Espagne

    L’incendie d’immeuble en Espagne

    En Espagne, il y a le feu dans un immeuble.

    Un enfant à la fenêtre du dixième étage crie :
    « Au secours, à l’aide ! »

    Une ménagère qui passe, aperçoit la scène, prend son tablier, et crie à l’enfant :
    « Saute. »

    L’enfant s’exécute. Arrivé à moins d’un mètre du sol, la femme pivote, et s’écrie :
    « Olé ! »

  • La pomme et la bouse de vache

    La pomme et la bouse de vache

    Une bouse de vache, dans un pré, essaie de lier conversation avec une pomme qui se balance au gré du vent, sur sa branche :
    « Bonjour petite pomme ! Tu es jolie, tu sais ! Comment tu t’appelles ?

    La pomme, rouge et luisante, ne l’entend pas de cette oreille et snobe, méprisante, l’étron vulgaire qui ose lui adresser la parole. Elle se départit juste d’un « Pfeuh ! » méprisant, et hausserait bien les épaules si elle le pouvait.

    …tic…tac…tic… le temps passe, et un berger aussi. Il évite la bouse, voit la pomme, sourit, s’en saisit, la frotte contre son gilet de coutil, et l’engloutit !

    Et la bouse, alors dit gentiment :
    « Au revoir, petite pomme… À BIENTÔT ! »

  • Gorbatchev et sa maman

    Gorbatchev et sa maman

    Gorbachev est au top et il se dit qu’il est temps que sa mère sache jusqu’où son fils est arrivé. Alors il envoie chercher sa maman avec son hélicoptère privé dans son village natal. Ensuite, il s’en va la retrouver avec une escorte de limousines sur la Place Rouge.

    – Alors maman, comment ça va ? Tu sais que je suis vraiment content de voir que tu aie pu venir à Moscou. Viens, je t’emmène manger !

    La maman de Gorby ne répond rien et elle suit gentiment son fils dans la voiture présidentielle. Ils arrivent dans le restaurant le plus renommé de tout Moscou. Ils sont servis par une escouade de serveurs, un orchestre vient leur jouer des airs slaves… C’est divin.

    Mais maman Gorby ne dit toujours rien.
    – Tu as aimé le dîner, maman ? Viens, je t’emmène dans ma datcha. Comme ça tu sauras où j’habite maintenant.

    Un traîneau attelé à des rennes qui stationnait devant le restaurant les emmène en périphérie de Moscou, et s’arrête devant une somptueuse demeure bâtie sur une colline. Ils sont accueillis par le majordome qui les fait entrer dans la résidence présidentielle. Là ils retrouvent Raïssa.

    Enfin, alors qu’ils sont sur la balcon, à admirer les lumières de Moscou, Gorby demande à sa maman :
    – Alors quoi maman ?, tu n’as rien dit depuis que tu es arrivée ! Tu n’es pas fière de ton fils ? N’ai-je pas réussi ?

    Et maman Gorby répond :
    – Miki chéri. Tout ce que j’ai vécu aujourd’hui, tout ce que tu m’as montré, tout ce que j’ai mangé et bu… Tout cela est formidable. Oui vraiment Miki, je suis extrêmement heureuse pour toi… Mais Miki chéri, qu’est-ce qui va se passer si les communistes reviennent ?…

  • Les qualités nécessaires d’un bon parti

    Les qualités nécessaires d’un bon parti

    « Je cherche un parti pour ma fille, dit la femme d’un opulent négociant. Ce n’est pas la peine qu’il soit riche ma fille l’est pour deux.

    Il n’a pas besoin d’être intelligent non plus, ma fille l’est pour deux. Quant à la beauté, aucune importance, ma fille en a pour deux. En revanche, il est indispensable qu’il soit honnête. »

  • Les grandes phrases des présidents américains

    Les grandes phrases des présidents américains

    Ça se passe dans une école américaine. C’est la fin de l’année scolaire, le programme est fini, les enfants s’ennuient et tout le monde rêve de se casser avant la fin des cours. La maîtresse dit donc :
    – Je vais vous poser des questions sur l’histoire de votre pays, et celui qui sait répondre peut s’en aller.

    Un gamin affirme alors être intelligent et cultivé, et dit qu’il va répondre. La maîtresse pose alors sa première question :
    – Qui a-dit « I have a dream » ?

    Mais avant que le gamin n’ait pu répondre, une fillette s’exclame :
    – C’est Martin Luther King !

    La maîtresse dit donc :
    – C’est bien, Lucy, tu peux partir.

    Le gamin est bien énervé. La maîtresse pose alors sa seconde question :

    – Qui a dit « I’ll be back » ?

    Mais avant que le gosse ait pu répondre, une autre fillette répond :
    – C’est Mc Arthur !

    Le gamin est très en colère, puisque la maîtresse dit :
    – C’est bien, Felicity, tu peux partir.

    La maîtresse pose alors une dernière question:
    – Qui a dit « Ich bin ein Berliner » ?

    Avant que le gamin n’ait pu répondre, une troisième fille répond :
    – C’est JF Kennedy !
    – C’est bien, Alice, tu peux partir.

    Le gamin est ivre de colère. Alors que la maîtresse se retourne, il dit alors :
    – J’espère que toutes ces salopes vont fermer leurs gueules, maintenant.

    La maîtresse offusquée se retourne et dit :
    – Qui a dit ça ?

    Le gamin répond alors :
    – C’est Bill Clinton, m’dame. Je peux partir, maintenant ?

  • Un signe clair de désapprobation féminine

    Un signe clair de désapprobation féminine

    – Ce que je déteste, dit un monsieur, c’est, lorsque nous allons dans un cocktail, la manière qu’a ma femme de me signifier que j’ai beaucoup trop bu.

    – Elle vous fait une réflexion à haute voix, devant tout le monde ?
    – Si ce n’était que cela ! Non. Elle allume une cigarette, en tire trois bouffées et l’éteint en la jetant dans ma coupe de champagne.