Catégorie : Blagues

  • La caissière et la conversion des francs en euros

    La caissière et la conversion des francs en euros

    Alors que toutes ses collègues s’embrouillent, quand il s’agit de convertir des francs en euros, une jeune caissière attire l’attention de son patron par sa façon de procéder, à la fois très rapide et sans jamais la moindre erreur.

    – Expliquez-moi, lui dit-il, comment ce qui pose tant de difficultés aux autres employés peut être si facile pour vous ?
    – Oh ! explique-t-elle, tout vient d’un stage que j’ai fait, en Angleterre, avant de travailler ici. Là-bas, j’ai appris qu’en ce qui concerne les températures, pour convertir nos degrés Celsius en degrés Fahrenheit, on prend neuf cinquièmes de la température relevée à la française, à quoi on ajoute 32. Par exemple, 21°C deviendront 21 multiplié par 9 et divisé par 5 plus 32, soit 71,8 degrés Fahrenheit. Quand on jongle avec ça comme je le fais, maintenant, je vous jure que diviser de tête 15,95 F. par le prix d’un euro, 6,55 francs., c’est vraiment un jeu d’enfant.

  • Le jeune couple en lune de miel

    Le jeune couple en lune de miel

    C’est un jeune couple qui doit passer sa lune de miel dans un hôtel de la costa brava.

    Le premier soir de leur mariage, alors que le mari est dans la salle de bains, la jeune épouse se déshabille, se glisse sous les draps, et attend patiemment.

    Le mari arrive, portant juste un caleçon. Il tire les couvertures, entre dans le lit, et… ferme la lumière, se tourne sur son côté et s’endort.

    La nuit suivante, ayant soigneusement évité de parler de ce qui ne s’était pas passé le soir précédent, la jeune femme décide d’attendre son mari nue sur les couvertures. Mais lorsque le mari sort de la salle de bains, ils porte un pyjama de laine ! Et en plus, comme la veille, il entre dans le lit, se tourne sur son côté et s’endort.

    Nuit numéro trois. La femme est nus sur les couvertures, les chevilles derrière les oreilles (méthode blonde) ! Le mari sort de la salle de bains avec un pyjama en laine et un bonnet de nuit de la même matière. Il entre dans le lit, se tourne sur son côté et s’endort.

    Nuit numéro quatre. La jeune femme est désespérée. Sa posture sur le lit est la même que le soir précédent. En plus elle a mis de la musique suggestive genre « love on the beat », elle a aussi allumé des bougies et commencé a utiliser ce charmant gadget électrique qui fait « bzzzz » et que l’on peut voir sur les joues des modèles féminins du catalogue Quelle.

    Le mari sort de la salle de bains avec un pyjama en laine et un bonnet de nuit de la même matière, des gants et un cache-nez. Il entre dans le lit, se tourne sur son côté et sa femme décide d’intervenir :
    « HÉ ! TU NE VOIS DONC PAS LE TROU ENTRE MES DEUX JAMBES ? »

    Le mari se retourne alors de son côté et grogne :
    « Ah c’est donc de là que vient le courant d’air ! »

  • La médecine à deux vitesses

    La médecine à deux vitesses

    Le ministre de la santé visite une clinique ultramoderne. En entrant dans une chambre il voit une infirmière qui branle un patient :
    « Mais que faites-vous ? »

    L’infirmière :
    « Il a un problème hormonal. Il faut le masturber tous les jours sinon ses testicules gonflent et risquent d’éclater. »

    Le ministre continue son tour. Puis il se rend dans l’autre aile et trouve l’infirmière en train de sucer un patient :
    « C’est plus grave pour lui ? »

    L’infirmière :
    « Non, c’est pareil que l’autre ; mais lui a une mutuelle. »

  • Les cow-boys et les choses les plus rapides du monde

    Les cow-boys et les choses les plus rapides du monde

    Quatre cow-boys sont en train de discuter le coup, le soir à la veillée, après une bonne journée de convoyage de troupeau. Ils comparent les choses qui, d’après eux, sont les plus rapides au monde.

    Le premier cow-boy dit :
    – Je pense que c’est la pensée, car si jamais tu te piques un doigt, ou que tu te le brûles, la douleur te parvient immédiatement au cerveau.

    Le deuxième cow-boy dit :
    – Je pense que c’est le clignement des paupières le plus rapide. Parce que quand tu lignes des yeux, tu ne t’en rends même pas compte, et rien de ce que tu vois n’a le temps de changer.

    Le troisième cow-boy dit :
    – Pour moi, c’est la lumière. Parce que quand il y a de l’orage et que la foudre tombe à plusieurs kilomètres de toi, la lumière t’arrive instantanément, alors que le son met plusieurs secondes.

    Enfin, le quatrième cow-boy dit :
    – Eh bien pour moi, le truc le plus rapide au monde, c’est la diarrhée mexicaine !

    Les autres, en chœur :
    – La diarrhée mexicaine ? Et pourquoi ?

    Le quatrième cow-boy répond :
    – Je vous explique: Il y a quelques jours, j’avais passé la frontière mexicaine et j’en avais profité pour aller boire un coup de téquila locale au saloon, puis, un peu plus tard, je m’étais arrêté dans une gargote pour manger. Là, j’avais pris du chili con carne qui avait du être réchauffé au moins deux fois depuis la veille, et quelques tacos…

    A ce stade du récit, le premier cow-boy demande :
    – Et alors, qu’est-ce que tout ça a à voir avec la vitesse ou la diarrhée ?

    Et le quatrième cow-boy reprend :
    – Eh bien, un peu plus tard, alors que j’étais dans mon lit à l’hôtel, j’ai senti ce feu et ces horribles coliques dans mon ventre ; et avant que je n’ai pu penser, ou cligner des yeux, ou même allumer la lumière…

  • La martiniquaise dans la parfumerie

    La martiniquaise dans la parfumerie

    C’est une Martiniquaise ; elle rentre dans un magasin de parfums, et elle demande :
    – Je voudrais de la pou de i.

    Le vendeur lui répond :
    – Excusez-moi, je n’ai pas très bien compris.
    – Je voudrais de la pou de i !
    – Excusez-moi.

    Il va voir le directeur et il lui dit :
    – J’ai là une dame qui veux de la poudehie.

    Le directeur :
    – Eh bien elle est Martiniquaise, voilà tout ! Elle ne prononce pas les « r ». Ce qu’elle veut c’est de la poudre de riz !

    Alors le vendeur fait :
    – Ah bon !

    Il retourne près de sa cliente et, deux secondes après, le directeur arrive :
    – Alors, elle n’est plus là, votre Martiniquaise ?
    – Non, non, elle s’est enfuie parce que je lui ai proposé de voir mes houpettes.

  • La bigote, le curé et les perroquets

    La bigote, le curé et les perroquets

    C’est une bigote qui s’en va voir son curé :
    « Mon père, j’ai un problème. Je viens d’acheter deux perroquets femelles, mais ils ne savent dire qu’une seule chose… »

    « Et que disent-ils ? » demande le prêtre.

    « La seule chose qu’elles savent dire c’est : Salut, nous sommes des prostituées. Ça te dirait de prendre ton pied ? »

    « C’est terrible ! » s’exclame le prêtre. « Mais j’ai la solution à votre problème. Vous savez que j’ai moi aussi deux perroquets, mais les miens sont des mâles. Amenez-moi vos deux perroquettes, je les mettrais avec les miens. Comme je leur ai appris à prier et à lire la bible, mes perroquets apprendront à vos perroquettes les bonnes manières. Et ainsi vos perroquettes ne diront plus ces phrases dégoûtantes, mais prieront avec dévotion. »

    « Merci M. le curé » dit la dame, toute rassurée.

    Alors le lendemain, la dame amène ses perroquettes chez le prêtre. Les perroquets du prêtre sont dans leur cage, en train de prier avec leur rosaire entre les pattes et le perchoir.

    La dame fait alors rentrer ses perroquettes dans la cage des deux mâles. Naturellement, les deux perroquettes lancent :
    « Salut, nous sommes des prostituées. Ça vous dirait de prendre votre pied ? »

    Et un des deux perroquets mâle regarde alors son copain et lui dit :
    « Hé, tu peux balancer ta bible maintenant ! Nos prières ont été exaucées ! »