Catégorie : Blagues

  • Le lit à eau éclaté

    Le lit à eau éclaté

    Un vieil homme d’affaires rentre dans son duplex du boulevard Haussmann au beau milieu de l’après-midi. Il tombe sur sa femme en petite culotte et porte-jarretelles noirs, avec aux pieds ses haut talons de 15 cm de haut, et il y a de l’eau un peu partout dans l’appartement.

    – Qu’est-ce qui s’est passé ici ? demande le mari. Je crois bien que le lit à eau a éclaté… hasarde la jeune femme.

    A ce moment là, par l’entrebâillement de la porte de la chambre, on aperçoit un homme tout nu qui fait la planche.
    – Et ça, qu’est-ce que c’est ? Demande le mari…
    – Heu… je ne sais pas. Ça doit être le maître nageur…

  • L’oeil au beurre noir

    L’oeil au beurre noir

    C’est un gars qui rentre dans un bar avec un magnifique œil-au-beurre-noir. Il s’installe devant le zinc, et naturellement, son voisin lui demande comment ça lui est arrivé.

    Le gars raconte :
    – Hier, c’était dimanche, alors je suis allé à l’église. Devant moi, il y avait une jolie jeune femme, avec une petite robe en soie. Au moment où elle s’est levée pour chanter, sa robe en soie s’est coincée entre ses fesses.

    Comme ça, elle avait vraiment l’air ridicule, alors pour lui éviter d’être embarrassée en sortant de l’église, j’ai avancé la main et je lui ai tiré le pli qu’elle avait de coincé entre ses fesses. ça a du la vexer car elle s’est retournée et m’a balancé un direct dans l’œil !

    Le lundi suivant, le même gars entre dans le même bar. Cette fois-ci, c’est son autre oeil qui est coloré de noir ! Comme on lui demande ce qui lui est encore arrivé, il raconte :
    – Hier, c’était dimanche, et je suis retourné à l’église. Je me suis placé derrière la même jeune femme de dimanche dernier. Elle portait d’ailleurs la même robe. Cette fois-ci, lorsqu’elle s’est levée, sa robe était ample et aucun pli ne s’était coincé entre ses fesses. Pensant que qu’elle préférait avoir un pli coincé entre les fesses et pour réparer ma bévue de l’autre dimanche, j’ai avancé la main et avec mon index, j’ai tenté de lui réintroduire le pli dans ses fesses …

  • Le photographe de Paris-Match et l’incendie de forêt

    Le photographe de Paris-Match et l’incendie de forêt

    Un photographe travaillant pour Paris-Match devait faire des photos d’un gigantesque incendie de forêt dans le midi. Il appelle l’aéroport de Nice et demande un pilote. On lui répond qu’un Cessna avec son pilote seront prêts à l’emmener sur place dans deux heures.

    Deux heures plus tard, le photographe est sur le tarmak et trouve le Cessna et son pilote qui l’attendent. Il monte dans l’avion et crie :
    – Allons-y !
    Alors le pilote du Cessna met le moteur en marche, va se mettre face au vent et décolle.

    En l’air, le photographe dit :
    – Vous voyez les fumées là-bas, allez voler au plus près en vous plaçant au Nord. Ensuite, vous effectuerez plusieurs passages à basse altitude.

    A ce moment là le pilote demande nerveusement :
    – Mais pourquoi ?
    – Ben, parce que je veux prendre des photos tiens ! Je suis photographe à Match, pas marin pêcheur !

    Après une pause dans un silence pesant le pilote répond :
    – Allez c’est une blague, hein ?! Vous êtes mon instructeur ?

  • Le curé de campagne et les questions de l’évêque

    Le curé de campagne et les questions de l’évêque

    C’est l’histoire d’un curé de campagne qui reçoit la visite de son évêque. La paroisse du curé vient de se payer une nouvelle église et il ne manque à celle-ci qu’une cloche pour que tout soit parfait.

    Mais, hélas, les paroissiens se sont saignés à blanc et n’ont plus les moyens de se payer une cloche. Le curé en parle à son évêque et lui demande si celui-ci ne pourrait pas leur payer la cloche en question.

    L’évêque répond :
    « Je paierai une cloche à votre paroisse si vous répondez aux trois questions suivantes :
    1 ) Combien je vaut ?
    2 ) Combien de temps ça prend pour aller au ciel ?
    3 ) Qu’est-ce que je pense ? »

    Le curé, embêté, ne sait trop quoi répondre. L’évêque lui dit alors :
    « Je reviendrai la semaine prochaine et vous pourrez alors répondre à mes énigmes. »

    Alors, notre curé va voir son frère jumeau, qui est sacristain (bedeau) et lui raconte son entrevue avec l’évêque :
    « Très embêtant en effet… Les deux premières questions, tu peux répondre ce que tu veux, il ne peut rien dire… mais la dernière… Ecoute ! Je vais prendre ta place la semaine prochaine et répondre aux énigmes. Nous nous ressemblons tellement toi et moi que l’évêque ne s’apercevra de rien. »

    La semaine suivante, l’évêque est de retour et le sacristain déguisé s’avance vers lui en criant :
    « Votre éminence, j’ai la réponse à vos trois questions ! »

    L’évêque, quelque peu surpris de cet accueil, lui répond :
    « D’accord, alors combien je vaut ? »

    Le bedeau répond :
    « 29 deniers ! On a vendu le Christ pour 30 deniers, alors un évêque c’est un peu moins… »

    L’évêque, de plus en plus surpris poursuit :
    « Pas mal ! Et combien ça prend de temps pour aller au ciel ? »

    Le bedeau répond tout de go :
    « 3 jours ! Il y a le dimanche de la fête de l’Ascension et le dimanche suivant, c’est la fête de la Pentecôte. 3 jours pour monter, 1 journée pour préparer la venue du Saint-Esprit et les 3 autres journées pour la descente de celui-ci. 3 jours, c’est le temps qu’il faut ! »

    L’évêque ne peut évidemment pas contredire cette théorie :
    « Tu réponds bien ! Mais je crois que ma dernière question sera sans réponse ! Allez ! Qu’est-ce que je pense ? »

    Et le bedeau de s’écrier :
    « Ben, tu penses que je suis le curé, alors qu’en fait je suis le bedeau ! »

  • Le sondage dévoilé au Conseil des Ministres

    Le sondage dévoilé au Conseil des Ministres

    C’est le Conseil des Ministres. La séance se termine. Le Président est très heureux car tout va bien partout… Il ne reste plus que le Ministre de l’Intérieur à prendre la parole.

    Très embêté, celui-ci dit :
    « Nous avons une enquête auprès du peuple… Il apparaît qu’il y a les optimistes et les pessimistes… »

    Le Président :
    « Et bien, commençons donc par les optimistes ! »

    Le Ministre (voix de plus en plus timide) :
    « Les optimistes disent que demain, on mangera de la merde… »

    Le Président :
    « Oui !?! »

    Le Ministre :
    « Les pessimistes affirment qu’il n’y en aura pas pour tout le monde… »

  • Dormir au bureau

    Dormir au bureau

    Dans un ministère :
    – DURAND ! ÇA FAIT TROIS FOIS QUE JE VOUS SURPREND ENTRAIN DE DORMIR AU BUREAU, JE VAIS SÉVIR !

    – Mais c’est pas ma faute, c’est à cause de vos chaussures, chef…
    – ?
    – Ben, oui avec vos nouvelles semelles de crêpe on ne vous entend plus venir…

    – Mais c’est pas ma faute, c’est à cause de vos chaussures, chef…
    – ?
    – Ben, oui avec vos nouvelles semelles de crêpe on ne vous entend plus venir…