Catégorie : Blagues

  • Les regrets du petit vieux

    Les regrets du petit vieux

    Ce sont deux petits vieux qui sont en train de discuter dans un café. Il y en a un qui dit :
    – Eh bien, avec ma femme, tu vois, on a eu une vie intéressante ; quand on a gagné assez d’argent avec notre commerce, on a retiré nos économies de la Caisse d’épargne et on s’est acheté une petite maison pour se retirer à la campagne.

    Et puis après j’ai eu une bonne retraite alors on a fait des économies, on a retiré nos économies et puis on s’est retirés dans une autre maison à la campagne, on était heureux. Le seul regret que l’on a, c’est que l’on a jamais eu d’enfant.

    Et l’autre fait :
    – C’est normal, à force de se retirer.

  • Quel livre pour la meilleure éducation ?

    Quel livre pour la meilleure éducation ?

    – Quel est, demande un journaliste à un écrivain chenu, qui vient d’être élu à l’Académie française, le livre qui a le plus contribué à votre éducation ?
    – Sans aucun doute la Géographie Universelle en six volumes d’Elisée Reclus.
    – Etant enfant, vous vous passionniez pour la géographie ?

    – C’est surtout qu’en empilant ces six gros bouquins et en grimpant dessus, j’arrivais juste à hauteur du vasistas de ma mansarde, par lequel je pouvais observer, des soirées entières, la vendeuse de la charcuterie, qui recevait, chaque soir, dans sa chambre, un nouvel amant.

  • Le compte en banque du mec dégueulasse

    Le compte en banque du mec dégueulasse

     

    Un homme mal rasé, avec un survêtement dégueulasse, les cheveux gras et le regard inquiétant entre dans une banque. Il se dirige vers le comptoir et lance à la secrétaire qui se trouve là :
    – Je voudrais ouvrir un putain de compte de merde !

    La secrétaire lui réplique :
    – Ah mais monsieur cela ne vous dispense pas de rester poli !
    – Bon écoute pétasse, t’as les oreilles bouchées ou quoi ? Je viens de te dire que je veux ouvrir un putain de compte de merde !

    Sur ce la secrétaire appelle le directeur :
    – Monsieur le Directeur ? Monsieur le Directeur ? J’ai un petit problème …

    Le directeur de la banque arrive et demande :
    – Oui ? Que se passe-t-il ?
    – C’est ce monsieur qui désire ouvrir un compte dans notre établissement.

    L’homme mal rasé lance brutalement :
    – Bon écoute le dirlo, je veux juste ouvrir un putain de compte de mes couilles ! C’est pas dur à faire quand même ! Merde alors !

    Le directeur impassible :
    – Ah mais monsieur il nous faut votre identité, fiches de payes, relevés de gaz et d’électricité, quittance de loyer, etc, etc…

    Le gars répond :
    – Non mais c’est dingue ! Je viens de gagner 500 millions au LOTO et vous me demandez tout ce bordel !

    Le directeur lui réplique :
    – Quoi ? Et c’est cette connasse qui vous emmerde ?

  • Les curés de campagne à vélo

    Les curés de campagne à vélo

    Deux curés de campagne à bicyclette faisaient la tournée de leurs ouailles. Le premier était sorti major de sa promotion du grand séminaire, tandis que le deuxième ayant triplé ses trois années, ne devait son ordination qu’à la bourse rebondie de sa tante Adèle, qui avait beaucoup à se faire pardonner.

    Or donc voici nos compères sur la route, pédalant de concert en égrenant leur chapelet. Il advint que le chemin délaissant la plaine, montait de plus en plus fort vers le paradis, à l’assaut d’un col de première catégorie.

    Notre curé intello sentit bien vite une extrême fatigue l’envahir, bientôt transformée en de multiples crampes, qui lui auraient arraché des gémissements de douleur à chaque coup de pédale, s’il ne se donnait un peu de coeur à l’ouvrage :
    – Plus près de toi, mon Dieu…

    Au même moment, le deuxième curé s’envolait sur sa bicyclette, ne ressentant ni fatigue, ni douleur d’aucune sorte. Il montait, montait, montait…

    Moralité : c’est l’abbé bête qui monte, qui monte, qui monte.

  • Les différentes sortes de bonheur

    Les différentes sortes de bonheur

    Le bonheur, pour un français, c’est de se retrouver un soir dans un restaurant 5 étoiles, accompagné d’une créature pulpeuse à souhait, langoureuse que ça en devient délicieusement insupportable… Le repas est exquis, le cigare parfumé…
    Puis vous montez dans la suite nuptiale…
    Le lendemain, vous descendez et le maître d’hôtel vous apprends que tout cela était offert…
    Voilà LE bonheur pour un français !

    Le bonheur, pour un anglais, c’est de se lever à 5h du matin. Dehors, il fait nuit, il fait froid, il y a du brouillard, il pleut et il faut sortir faire pisser le chien.
    Alors vous sortez, les voitures vous éclaboussent en passant…
    Voilà LE bonheur pour un anglais !

    Le bonheur, pour un russe, c’est d’être réveillé à 3h du matin par des coups frappés à la porte.
    Vous vous levez, tremblants, vous ouvrez la porte ; il y a 2 agents du K.G.B. (sic !) dehors.
    Ils demandent : « Ivan Petrovitch ? »
    Vous répondez : « C’est en face »…
    Voilà LE bonheur pour un russe !

  • Le meilleur amant du monde

    Le meilleur amant du monde

    C’est un américain qui se trouve assis entre un français et un italien sur un vol transatlantique, en classe affaire. Les trois gars se connaissent car ils sont fonctionnaires à, on va dire l’UNESCO tiens.
    Après quelques verres gracieusement offerts par l’hôtesse, ils commencent à discuter.

    L’américain dit :
    – La nuit dernière, j’ai fait l’amour avec ma femme trois fois de suite. Ma femme m’a dit en me préparant mes oeufs au bacon que ça n’avait jamais été aussi bon depuis qu’on s’était marié il y a dix ans.

    Le français rajoute :
    – La nuit dernière, j’ai fait l’amour avec ma femme quatre fois de suite, et ce matin ma femme m’a préparé un délicieux petit-déjeuner avec des croissants en me disant que j’étais un amant merveilleux.

    Comme l’italien était resté silencieux, le français lui demande :
    – Et vous, combien de fois avez-vous honoré votre femme hier soir ?

    L’italien répond :
    – Une fois.

    Le français, étonné et arrogant :
    – Une fois ?… Et que vous a-t-elle dit ce matin ?

    L’italien :
    – Elle m’a dit : « N’arrête pas chéri ! »