Catégorie : Blagues

  • La demi-portion de l’amour

    La demi-portion de l’amour

    C’est un garçon de ferme va fêter ses 40 ans, et qui est encore puceau. Pour son anniversaire, son patron décide de lui faire un beau cadeau : il lui donne 500 balles et lui donne une adresse en ville où il pourra se faire déniaiser sans façons.

    Le samedi venu, le garçon de ferme prend son « courage » à deux mains et va à la ville en bus…

    Le lundi matin, le patron va aux nouvelles :
    – Alors l’François, comment ça s’est passé ?
    – Super m’sieur Martin. C’t’un bien beau cadeau qu’vous m’avez fait là !
    – Et dis-moi l’François, combien d’fois t’as t’y fait l’amour ?
    – Attendez… ouais c’est ça…. Ça a fait 3 fois et demie !
    – Trois fois ET DEMIE !? Qu’est-ce que tu veux dire ?
    – Ben oui : dedans-dehors une fois, dedans-dehors deux fois, dedans-dehors trois fois, dedans et PFUITT ! Ça fait trois fois et demie.

  • Le braconneur belge

    Le braconneur belge

    Cela se passe dans une forêt profonde. Léon, qui essaie tant bien que mal de braconner, sans résultat alors qu’il est équipé de tout un matériel hi-tech, rencontre Pierrot qui lui braconne les mains nues avec grand succès.

    Léon :
    – Bah dis donc, une fois, comment fais-tu pour attraper autant de lapins avec rien dans les mains, comme ca ?

    Pierrot :
    – Eh bien gars, vois-tu, je me mets devant un terrier de lapin et j’imite le cri de la carotte. Si c’est un petit terrier, j’imite le cri de la petite carotte, si c’est un terrier moyen, je fais le cri de la carotte moyenne, et si c’est un gros terrier. le cri de la grosse carotte.

    Léon :
    – Ah ! Et dis-moi une fois, je pourrai en faire autant et ca marcherai ?

    Pierrot :
    – Ouais, ouais.

    Et le lendemain matin, on lit en première page du journal :
    « Un belge écrasé par un train à la sortie d’un tunnel. »

  • Le vol du chien de l’avocat

    Le vol du chien de l’avocat

    C’est le chien d’un avocat qui fait une fugue et s’en va voler une saucisse chez le boucher au coin de la rue. Le boucher qui a reconnu le chien s’en va donc voir l’avocat le jour même et il lui demande :
    – Si un chien s’échappe de son chenil et vient voler de la viande dans ma boucherie, ai-je le droit de demander le remboursement de la viande volée par le chien au propriétaire de l’animal ?

    L’avocat répond :
    – Oui tout à fait.
    – Dans ce cas, vous me devez 10 euros, car hier, votre chien est venu dans ma boucherie et il est reparti avec une saucisse.

    L’avocat ne dit pas un mot, il prend son chéquier et donne au boucher un chèque du montant demandé.

    La semaine suivante, le boucher ouvre son courrier et ouvre une enveloppe postée par le cabinet de l’avocat. A l’intérieur, il y a … une facture de 100 euros pour une consultation.

  • La discussion théologique des quatre rabbins

    La discussion théologique des quatre rabbins

    C’est l’histoire de quatre rabbins qui discutent tous les jours de théologie, mais sur les quatre, il y en a toujours trois qui sont d’accord contre un qui n’est pas d’accord.

    Un beau jour, le rabbin qui perd toujours à trois contre un en a marre et il décide de faire appel à une autorité supérieure.. Il emmène les trois autres rabbins sur une colline et il prie puis il s’écrie :
    – Oh Mon Dieu !, je sais au plus profond de moi que j’ai raison et qu’ils ont tort ! S’il te plaît, fais-moi un signe pour leur prouver que je dis vrai !

    C’était une magnifique journée, très ensoleillée, et cependant, dès que le rabbin eut terminé sa phrase, un nuage noir d’orage obscurcit les cieux, il y eut un grondement de tonnerre, puis le nuage se dissipât aussi vite qu’il s’était formé…
    – Ah vous avez vu ?! Un signe de Dieu ! Je savais bien que j’avais raison !

    Mais les trois autres ne furent pas d’accord, faisant remarquer que la formation de nuages d’orage est chose tout à fait normale par une belle journée chaude.

    Alors le rabbin se remit à prier :
    – Oh Mon Dieu, j’ai besoin que tu fasses un signe plus fort pour leur montrer que j’ai raison et qu’ils ont tort !

    Cette fois, plusieurs nuages noirs se formèrent et vinrent s’agglomérer en un seul énorme nuage; il y eut un formidable grondement, puis un magnifique éclair traversa le ciel et vint frapper un arbre sur la colline d’en face :
    – Je vous l’avais dit que j’avais raison, je vous l’avais dit !

    Mais les trois autres rabbins lui répondirent que tout ce qui venait de se passer pouvait être expliqué de façon naturelle…

    Le rabbin s’apprêtait à demander un énooorme signe à son Dieu, mais au moment où il ouvrait la bouche pour parler, la nuit se fit dans le ciel, la terre trembla, et venue de nulle part, une voix caverneuse dit :
    « ILLL AAAA RAAAIIIISOOOOON »

    Alors le rabbin mit ses poings sur ses hanches et se tourna vers les trois autres pour leur dire :
    – Ha ! Alors ? Qu’est-ce qu’on dit maintenant ?

    Et les trois autres répondent :
    – Ben, maintenant ça fait 3 contre 2

  • Un soldat américain sirote son coca à la terrasse d’un café sur les champs Élysées

    Un soldat américain sirote son coca à la terrasse d’un café sur les champs Élysées

    Un soldat américain sirote son coca à la terrasse d’un café sur les champs Élysées.

    Passe un français qui voit une fourmi qui va se noyer dans le verre de l’américain.

    Le français pointe le verre du doigt et dit à l’américain : « fourmi .. fourmi »

    L’américain : « naoo fooor miiii »

    Le français : « oui c’est ça, fourmi »

    Et l’américain : « No for me » Excédé il se lève et colle une châtaigne au français.

    Le garçon de café qui parle un peu l’anglais explique à l’américain ce qui s’est passé.

    Celui ci est vraiment navré .

    Le lendemain il sirote de nouveau son coca à la terrasse du bar.

    Il aperçoit le français qui passe sur les champs élysées. Il veut absolument lui payer à boire pour s’excuser ;

    Il appelle le français : « HELLO, COME HERE, COME HERE »

    Et le français : « comme hier ? ça va pas non !! »