Catégorie : Blagues

  • La devinette salace de Toto

    La devinette salace de Toto

    Toto et ses parents sont à table. Tout d’un coup, Toto dit à sa mère :
    – Eh ! Maman ! Eh maman ! Qu’est-ce qui est mou quand on le prend et qui durcit quand on le met au chaud ?

    Sa mère lui dit :
    – Ecoute, Toto, je t’interdis de parler de ça quand on est en train de manger. Tu n’as qu’à demander à ton père, mal élevé que tu es ? Mauvaise graine !
    – Dis papa, qu’est-ce qui est dur quand on le prend et qui ramollit quand on le met au chaud ?

    Le père, il fait :
    – Eh bien, ce sont des macaronis, Toto !
    – C’est bien ce que je pensais… Maman, elle, elle ne pense qu’au cul. Mais toi, c’est tout pour la gueule !

  • Le premier saut en parachute

    Le premier saut en parachute

    C’est à l’armée que ça se passe : un garçon de ferme un peu benêt va faire son premier saut en parachute. Le sergent lui fait les dernières recommandations avant le grand saut dans le vide :

    – Tu vas sauter en automatique. C’est à dire que la tirette de ton parachute dorsal sera automatiquement tirée lorsque tu sauteras hors de l’avion. Cependant, si rien ne se passe, tu tireras la tirette de ton parachute ventral et tout ira bien. Une fois que tu auras atterrit, un camion passera te prendre pour te ramener à la base.

    Alors la recrue respire un bon coup et se lance dans le vide. Mais au bout de 10 secondes, aucun parachute ne s’est ouvert. Alors le gars tire la poignée de son ventral, mais là encore, rien ne se passe. La malédiction quoi. Forcément, le gars regarde le sol arriver à vitesse grand V et il se dit :
    – Ouais. Au train où vont les choses, vous allez voir que le camion de ramassage ne sera pas là lui non plus.

  • Les indiens maîtrisent l’art de la météo

    Les indiens maîtrisent l’art de la météo

    Un colon canadien, vers 1853, coupe du bois pour l’hiver. Un indien passe :
    – Dis-moi, l’indien, fera-t-il froid cet hiver ?
    – Hiver rude !

    Alors le colon coupe plus de bois.

    Le lendemain, l’indien repasse :
    – Dis-moi, l’indien, fera-t-il vraiment froid cet hiver ?
    – Hiver TRÈS rude !

    Le colon recoupe du bois.

    Un semaine après, l’indien repasse.
    – Mais, l’hiver sera vraiment très rude ?
    – Hiver TRÈS TRÈS rude.
    – Mais comment le sais-tu ?
    – Vieux proverbe indien dit : « Quand homme blanc coupe du bois, hiver sera rude. »

  • Les religieuses et le routier

    Les religieuses et le routier

    Ce sont des religieuses qui font un pèlerinage à Lourdes. Elles se déplacent en minibus. Au détour d’un départementale, voilà-t-y pas qu’un des pneus du minibus est à plat.

    Les nonnes sortent et pensent changer le pneu, mais aucune d’elle ne sait comment faire. Heureusement, un routier qui passait par là s’arrête, et voyant leur détresse, offre ses services. Les religieuses acceptent de bon coeur. Alors que le routier est en train de soulever le minibus avec le cric, celui-ci glisse, laissant le bus retomber par terre. Alors le routier rugit un :
    « NOM DE DIEU ! »

    La mère supérieure le reprend tout de suite et lui dit :
    – Ce ne sont pas des manières de parler ainsi. Vous devriez vous surveiller un peu !

    Le routier s’excuse :
    – Je suis désolé ma mère

    Et il se remet à la tâche. Mais 30 secondes plus tard, rebelote, le cric glisse à nouveau ! et le routier vocifère : « BORDEL DE DIEU DE COUILLE D’OURS ! »

    La mère supérieure intervient :
    – Si changer la roue de notre minibus vous oblige à proférer de telles vulgarités, nous préférons nous débrouiller seules !

    Le routier s’excuse encore :
    – Oh ma mère, je suis réellement désolé. Mais je suis un peu énervé par ce cric qui ne veut pas rester fixé sur le sol.

    La mère supérieure lui propose alors :
    – Si ce cric glisse à nouveau, retenez-vous de proférer des vulgarités, et dites plutôt quelque chose comme « Mon Dieu, aidez-moi ! »

    Et le routier réessaye de soulever le minibus, et le cric glisse à nouveau et il commence à dire « NOM DE… » mais il se corrige et dit « OH MON DIEU AIDEZ-MOI ! »

    Et à ce moment là, le minibus se soulève tout seul dans les airs. Et les nonnes regardent leur minibus et crient « NOM DE DIEU ! »

  • Le mari brimé qui tente le machisme

    Le mari brimé qui tente le machisme

    Après avoir discuté longuement avec un macho dans un bar, un mari revient à la maison, fou de rage, et dit à sa femme :

    – A partir de maintenant, je suis le roi de mon château ! Mes mots feront loi ! Lorsque je voudrai manger, tu vas accourir à la cuisine pour cuisiner. Lorsque je voudrai prendre un bain, tu vas aller faire couler l’eau. Et nous allons commencer cela dès maintenant. Va chercher mon costume car je sors ce soir. ET JE SORS SEUL ! Et tu sais qui va aussi attacher ma cravate noire ?

    Doucement, la femme se retourne vers lui et lui répond :
    – Oui je le sais… l’entrepreneur de pompes funèbres..

  • Les deux Belges naufragés et le Génie

    Les deux Belges naufragés et le Génie

    Deux belges sont dans un bateau qui fait naufrage en pleine mer.

    Après plusieurs jours d’errance sur leur canot pneumatique, et alors qu’ils n’ont plus rien à manger depuis 5 jours et plus rien à boire depuis 2 jours, il voient une lampe à huile flotter sur l’eau. L’un des belges s’en empare, et juste en frottant la lampe, un génie en sort, aussi sec !

    Le génie est un vieux génie qui leur dit :
    – Ecoutez les gars, vous m’avez permis de sortir de cette lampe à la con, d’accord, mais moi, j’en ai un peu marre d’accorder trois vœux à chaque fois parce que je suis fainéant et fatigué. Alors vous allez bien réfléchir et formuler un vœu que j’exaucerai. Ensuite je me casse !

    Le premier belge, sans réfléchir une seule seconde vocifère :
    – Je veux qu’on ait assez de bière à boire pour le reste de notre vie !

    Et aussitôt, le génie transforme la mer en un océan de 1664 ! Alors le second belge se tourne vers le premier et lui dit en lui collant une bonne claque derrière la tête :
    – Bravo Einstein, maintenant on va être obligé de pisser dans le bateau !