Catégorie : Blagues

  • Le criminel qui avait soudoyé les jurés

    Le criminel qui avait soudoyé les jurés

    Accusé pour meurtre, Fred K. fut condamné à 6 mois de prison avec sursis pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner … comme l’avait demandé son avocat aux jurés.

    Quelque temps plus tard, Fred retrouva un des jurés … qu’il avait soudoyé par l’intermédiaire de son avocat :
    – Alors comment avez-vous utilisé le million que mon avocat vous a fait parvenir ?
    – Ce ne fut pas facile … J’ai dû le partager en quatre : tous les jurés étaient d’accord pour six mois avec sursis sauf quatre qui étaient récalcitrants : ils voulaient vous acquitter !

  • Les fraises de la Mère Supérieure

    Les fraises de la Mère Supérieure

    C’est la mère supérieure qui fait venir ses sœurs dans son bureau. Elle leur demande d’aller chercher des fraises en villes. Malheureusement, la mère supérieure a la fâcheuse habitude de parler très rapidement, et nos chères bonnes sœurs ont compris « d’aller chercher des frères en ville. » Ce qu’elles font, avec grand plaisir d’ailleurs !

    De retour au couvent, une des sœurs entrent dans le bureau de la mère supérieure et dit :
    – Nous avons trouvé ce que vous nous aviez demandé, Mère.
    – Parfait ! répondit la mère supérieure. Faites-les décharger dans le corridor, nous allons les équeuter demain…

  • Dans un bordel au Mexique

    Dans un bordel au Mexique

    Un homme, en vacances au Mexique, décide d’aller dans un bordel.

    S’adressant à Pedro le patron, il lui demande une belle blonde aux yeux bleus.

    Pedro :
    « Pas de problème senor, va à la chambre 23. »

    Notre voyageur en manque se dirige vers la chambre 23. Mais quand il rentre, il est étonné de voir une brune aux yeux bruns dans la chambre. Il appelle Pedro.

    Voyageur :
    « Je t’ai demandé une blonde aux yeux bleus, rien à voir avec ça ! »

    Pedro :
    « Pas de problème senor. Hey Maria enlève la perruque. »
    Maria enlève sur le champs sa perruque pour laisser paraître de magnifiques cheveux blonds.

    Voyageur :
    « O.K. mais elle n’a pas les yeux bleus. »

    Pedro :
    « Hey Maria enlève les verres de contact. »
    Maria s’exécute et dévoile de superbes yeux bleus.

    Voyageur :
    « Bon. Mais c’est pas une vraie blonde. regarde son pubis : Il est brun ! »

    Pedro :
    « Attend senor, il n’y a pas de problème. Hey Maria, enlève les mouches. »

  • Le château-fort de banlieue

    Le château-fort de banlieue

    Un professeur, appartenant à un lycée technique de banlieue, visite un château du Moyen Age. Tombant en arrêt devant une armure, il s’écrie :

    – Décidément, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Il y a six cents ans, c’était la tenue habituelle des chevaliers partant pour la Croisade : Et, dans dix ans, au rythme où nous allons, ce sera la tenue habituelle d’un enseignant partant pour donner ses cours.

  • Le juif qui ne voulait pas prêter l’heure

    Le juif qui ne voulait pas prêter l’heure

    Dans un Wagon de chemin de fer, arrive un jeune juif tout de noir vêtu.

    Il s’assied à côté d’un homme qui indéniablement est juif aussi (Vêtu de noir, chapeau, barbe, etc…)

    Passe un moment.

    Le jeune :
    – Monsieur, auriez-vous l’heure s’il vous plaît ?

    L’autre imperturbable continue de lire la Tora.

    Un long moment passe.

    Le jeune :
    – Excusez-moi monsieur, pourriez vous me donner l’heure ?

    Le vieux ne bouge pas, ne répond rien. Le temps passe, et enfin le train arrive au terminus.
    – Il est 17h30 ! dit le vieux.
    – Mais pourquoi vous me le dites maintenant, nous sommes arrivés, je n’ai plus besoin de savoir l’heure !

    Le vieux :
    – Si tout à l’heure je vous avais prêté l’heure, nous aurions lié connaissance, on aurait parlé. J’aurais appris que tu connais untel, que moi aussi je connais, on aurait sympathisé, tu serais venu chez moi, tu aurais rencontré ma fille. Comme elle est belle ma fille, tu serais tombé amoureux, tu aurais voulu l’épouser… Et t’imagines que je vais donner ma fille à un garçon qui n’a même pas de quoi s’offrir une montre !

  • L’arnaque de la Saint-Valentin

    L’arnaque de la Saint-Valentin

    Début février, un gars qui se rendait dans un bureau de poste voit un homme au guichet, entrain de remplir toute une pile de cartes de Saint-Valentin, puis il place les cartes dans des enveloppes et il parfume le tout avant de les timbrer.

    Le gars, ayant observé le manège pendant plusieurs minutes, est suffisamment intrigué pour demander à l’autre ce qu’il fait. La réponse arrive tout de suite :
    – J’envoie un bon millier de carte de Saint Valentin avec en guise de signature un « Devine qui c’est ? »
    – Mais pourquoi ? , répond le gars
    – Parce que je suis avocat spécialisé dans les divorces !