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  • Top 9 des sujets de philo de 2014, et les réponses qui vont bien (allez hop, le bac est dans la poche)

    Top 9 des sujets de philo de 2014, et les réponses qui vont bien (allez hop, le bac est dans la poche)

    C’est ce qu’on appelle un marronnier : chaque année, au mois de juin, le premier jour des épreuve du bac donne l’occasion de révéler les sujets de l’épreuve de philosophie et anime les discussions autour de la machine à café. La France entière replonge au siècle des Lumières et s’imagine soudainement torcher brillamment ce que ces bons à rien de lycéens ont mis des mois à réviser. Ceci dit, il est vrai que cette année, c’était à l’aise :

     

    1. « Suffit-il d’avoir le choix pour être libre ? »
      Oui. Non? Si en fait, je pense que oui. (Trois parties, un plan efficace. Et en intro, « De tous temps, les hommes ont été libres… blablabla », à l’aise. Épreuve suivante.)
    2. « Pourquoi chercher à se connaître soi-même ? »
      Comme ça, ça nous fait déjà un follower sur Twitter et une personne qui like nos statuts sur Facebook (ça me parait évident…)
    3. « Explication de texte : Hannah ARENDT, Condition de l’homme moderne, 1958 »
      Hahaha… « l’homme moderne » en 1958! A l’époque du PQ marron!… soyons sérieux. (Le piège grossier… ils nous prennent vraiment pour des cons cette année)
    4. « Vivons-nous pour être heureux ? »
      Non, pour être heureux, nous « tapons tous ensemble des mains comme si le bonheur était la vérité » (Une bonne citation de « Happy » de Pharrell Williams, ça devrait le calmer le correcteur)
    5. « L’artiste est-il maître de son œuvre ? »
      Depuis Hadopi, oui (avant, c’était un peu le bordel). (Important de faire référence à l’actualité dans une copie de philo…)
    6. « Explication de texte : René Descartes – Règles pour la direction de l’esprit, 1628 »
      Le magasin Esprit, il est en direction de Saint Lazare, on le trouve facilement. Pas besoin d’avoir des cartes pour le trouver (ouais, ça s’écrit « Des Cartes »… si y’a en plus des fautes dans le sujet, on ne s’en sortira pas…)
    7. « Les œuvres d’art éduquent-elles notre perception ? »
      Moi par exemple, j’ai des lunettes depuis que j’ai 6 ans, je suis allé en sortie scolaire au Centre Pompidou, et ben j’ai toujours des lunettes, ma perception des yeux est toujours pourrie. (Faut arrêter de nous prendre pour des cons)
    8. « Doit-on tout faire pour être heureux ? »
      Non, pour être heureux, il suffit de « Taper dans les mains tous ensemble quand on se sent comme une pièce sans toit ». (C’est une mine d’or cette chanson de Pharrell Williams, y’a qu’à se baisser pour trouver une phrase profonde…)
    9. « Explication de texte : Karl Popper, « La Connaissance objective », 1972 « 
      La dernière fois que j’ai pris du poppers, je ne me souvenais même pas où j’habitais, donc la connaissance objective, mon cul, oui. (Les mecs qui font les sujets, ils devraient sortir un peu avant d’écrire des conneries pareilles…)

    Et vous, vous avez pris les trois points pendant cette épreuve?

    Source : Le Parisien

  • Top 13 des petits moments gênants du quotidien, l’instant où on a peu l’air con

    Top 13 des petits moments gênants du quotidien, l’instant où on a peu l’air con

    Avoir une vie sociale et des gens autour de soi, c’est bien le soir de son anniversaire ou pour un déménagement. Mais la plupart du temps, traîner en public c’est s’exposer à de nombreuses situations potentiellement affreusement gênantes qui donnent envie de se téléporter directement loin, très loin. Oh c’est pas grand chose, mais c’est bien chiant…

    1. Quand on dit au revoir à un pote et qu’on se retrouve à prendre le même chemin
      On ralentit le pas pour le laisser prendre de la distance, mais c’est ridicule.
    2. Quand on est dans l’ascenseur avec son voisin, et qu’on ne sait pas quoi dire
      « Vous allez au ? Ah ben oui tiens on est voisins. Lalala, pas chaud hein ? Oulala le mois de Mai qu’on a eu ? (Raclement de gorge) Pfiouuuu. Allez bonne soirée ! »

      elevator
    3. Quand on est en face de la caissière du supermarché et qu’on devrait dire bonjour, mais vu que c’est pas à notre tour, on attend
      Et c’est toujours une vieille qui galère à entasser son cabat écossais roulant qui est en train d’être servie. Du coup ça dure bien longtemps, et c’est bien gênant comme il faut.
    4. Quand on galère à ouvrir un sac plastique au supermarché et que toute la file d’attente vous scrute
      Et bien sûr les courses s’entassent, les regards se font plus insistants, vous devez payer, le client suivant se met à souffler, et tout ça, ça vous stresse à mort et vous entendez les gens vous juger« mais vas y bordel, bouge toi ! Pfff il sait même pas ouvrir un sac, je vais rater le début de Thalassa moi … »
    5. Quand on attend au feu rouge piéton et qu’on a plein de temps pour passer mais qu’on le fait pas
      Et qu’on a vraiment l’impression que tous les gens qui sont dans les voitures sont en train de vous mater et de se dire « mais passe ducon/ne, t’as 10 fois le temps…« . Et bien sûr c’est pile au moment où on se décide d’y aller que le feu voiture passe au vert et qu’elle démarrent toutes.
    6. Quand on dit au revoir à quelqu’un dans le métro parce qu’on prend deux directions différentes et qu’on se retrouve en face de l’autre sur les quais
      Après un ou deux sourires hyper gênants et une tentative de grimace afin de provoquer l’hilarité chez votre camarade, vous opterez pour un subtil jeu d’évitement de regards qui peut durer jusqu’à 10 minutes en cas de « colis suspect ».
    7. Quand on se rappelle plus du prénom de la personne à qui on parle
      « Haha vieux loustic que deviens-tu, ça fait un bail. Et alors ta copine… euh… ce sacré bout de femme elle va aussi ? Ok, bon ben ça m’a fait hyper plaisir de te voir gredin, vieux chenapan« . Une fois que vous avez utilisé toutes les paroles du générique de Renard, il est temps de se tailler.

    8. Quand on fait une blague raciste ignoble et que l’on se rend compte qu’il y a un chinois / noir / arabe / juif / personne qui n’a pas votre couleur, à la table d’à côté
      On a tout de suite envie de lui dire : « Mais je suis pas raciste hein… c’est juste que dans le contexte précis, là bon ben c’était marrant, mais en vrai je suis sympa et j’adore Yannick Noah ». Mais en vrai on dit rien, et on laisse la honte nous consumer.
    9. Quand on fait coucou à quelqu’un qu’on connait dans la rue et que c’est pas lui du tout
      Et que bien sûr, vu qu’on pense au début qu’il ne nous a pas reconnu, on fait des gestes de plus en plus grands, et de plus en plus embarrassants. Après qu’on se soit rendu compte que la personne ne ressemble même pas un tout petit peu à notre ami, on tente bien sûr de faire croire que nos gestes s’adressaient à quelqu’un d’autre, mais ça ne prend pas…

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      Source photo : Imgur
    10. Quand à l’école on appelle la maîtresse « maman »
      10 ans après, vos anciens camarades qui squattent désormais votre Facebook vous en parle encore. « J’étais fatigué bordellllll ! Vous allez oublier cette histoire un jour ? ».
    11. Quand on est aux pissotières juste à côté de quelqu’un d’autre
      Il y en a 10 des libres mais il (si c’est une « elle » c’est encore plus gênant) a fallu qu’il choisisse celle qui est juste à coté. Essayez de cacher votre pipou et de vous retenir de regarder le sien pour comparer. Dans les deux cas, ça va être dur.

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    12. Quand on propose sa place dans le métro à quelqu’un qui n’a aucun problème
      Eh non ! elle n’était pas enceinte, juste grosse. Eh non ! ce n’est pas un clochard, juste un hipster. Non encore, ce n’était pas une vieille, juste une quadragénaire en lendemain de soirée. Vous croyez être quelqu’un de sympa, mais vous êtes juste une ordure. Bravo !
    13. Quand on se retrouve nez à nez devant quelqu’un et qu’on essaie de l’éviter mais qu’il fait pareil en même temps, et qu’on finit par faire une danse d’évitement bizarre
      Et dans la mesure où on réfléchit exactement de la même façon, ça peut durer une bonne dizaine de seconde. Jusqu’à que l’un des deux s’énerve pousse un gros soupir et vous pousse. Ah… c’est beau les relations humaines.

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      Montage photo : Topito

    D’autres exemples en tête ? (la liste est infinie)

     

    Source : Topito.com

  • Top 15 des raisons tout à fait légitimes pour la SNCF de faire grève, les mecs en ont gros !

    Top 15 des raisons tout à fait légitimes pour la SNCF de faire grève, les mecs en ont gros !

    La grève menée par le personnel de la SNCF est prolongée, et la plupart des usagers passent tellement de temps à se plaindre qu’ils ne se posent même plus la question du « pourquoi » de ce courageux mouvement social. Les bonnes raisons de gueuler ne manquent pas, et cette fois-ci, la colère des cheminots nous parait évidente, limpide. D’ailleurs tout le monde a compris et on est tous derrière eux. Voilà 15 explications tout à fait rationnelles :

     

    1. « Parce qu’à un moment bon… euh, ça va hein ? »
    2. « Parce que ça commence à suffire maintenant »
    3. « Hein ! On n’est pas des bœufs non ? »
    4. « Fallait que ça pète, parce qu’à force de… ouais, bon ben on se comprend »
    5. « Rohhhhh !!!! Merde alors »
    6. « Ça suffit ou bien ? « 
    7. « Ça leur pendait au nez à ces cons à force de tirer sur la corde »
    8. « On mérite quand même un tout petit peu plus de considération non ? »
    9. « Roggnnhhhhghhhtttttttdjjuuu socialo de roghghghghghgg »
    10. « Les mecs on leur donne ça… »
    11. « Passkeu au bout d’un moment, faut pas abuser! »
    12. « Et pis on n’a pas des métiers faciles… »
    13. « Passkeu les voyageurs il faudrait que ça leur tombe tout cuit dans le bec… »
    14. « Et puis faut pas déconner, merde. »
    15. « d’façons, un jour ça va péter… »

    Comme ça c’est vrai que c’est tout de suite plus clair

    Source : Une bouteille de rosé

  • Top 10 des signes que ton expatriation te pèse (un peu)

    Top 10 des signes que ton expatriation te pèse (un peu)

    Avant de prendre l’avion, tu ne t’étais jamais vraiment senti si attaché à ton pays. Et du jour au lendemain, tu es devenu « le français » ou la « french chick » de ton nouveau quartier. Chaque jour, tu dois expliquer que non, tu n’es pas de Paris et qu’il y a d’autres villes en France. Et avec le temps, le Français qui est en toi prends le dessus et tu commences, malgré ton discours, à nourrir intérieurement un petit mal du pays. Certains signes ne trompent pas.

     

    1. Tu refuses de fréquenter les Français de ta ville « parce que t’es pas parti à l’étranger pour rester avec les mêmes »
      Mais si tu entends parler français dans le bus, discrètement tu te rapproches.
    2. Tu regardes les émissions les plus nulles de France Télévison en replay sur internet
      Et tu ne craches pas sur un petit Questions pour un Champion sur TV5 Monde. Tu en a profité pour découvrir ce qu’était un VPN.
    3. Ton ordi est rempli de podcast d’émissions françaises
      Alors que tu n’écoutais jamais la radio quand tu vivais en France.
    4. Tu te félicites de manger local
      Mais tu peux citer au moins trois boulangeries dans ton district qui vendent des baguettes décentes.
    5. Tu n’as absolument aucune idée de qui est Lalie, Zelko ou Shy’m mais ça te frustre
      Tu voudrais tellement en dire du mal comme tous tes potes sur Facebook…
    6. Tu réalises que la Carte Vitale, c’est quand même une belle invention
      On ne connaît pas vraiment un pays étranger tant qu’on n’a pas dû séjourner dans ses hôpitaux.
    7. Tu es hyper motivé par la Coupe du Monde
      En tant que Français, tu es censé être concerné, alors tu joues le jeu, tu chambres ton collègue suisse. En France, tu ne regardais presque jamais les matchs, mais là, tu va profiter d’un décalage horaire favorable (au au contraire épouvantable) pour boire des pastis à pas d’heure avec des compatriotes.
    8. Tu consommes dix fois plus de fromage et de vin qu’avant de partir
      Avant, tu te contentais du fromage râpé sur tes nouilles, aujourd’hui, tu es un ambassadeur du patrimoine culinaire hexagonal. « Un Bordeaux avec une viande blanche? Soyons sérieux Messieurs…« . Tu t’es même surpris à apprécier le bout de clacos Président qu’on t’as servi dans l’avion.
    9. Tu vas voir tous les artistes français qui passent dans ton pays d’adoption
      Même un concert de Début de Soirée organisé par l’Ambassade ou une expo de photo « Les 100 ans de l’Hydravion, de François Denhaut à aujourd’hui ».
    10. Tu trouves la sécurité de Roissy particulièrement sympathique quand tu rentres en France
      La première tête amie, c’est un mec en uniforme qui te demande tes papiers d’un air suspicieux. Et tu as envie de l’embrasser. C’est bon de revenir.

    Et vous, est-ce qu’il vous manque le cher pays de votre enfance?

    Source : Topito.com

  • Top 11 des bonnes raisons de sortir avec un fumeur de cannabis, la force tranquille

    Top 11 des bonnes raisons de sortir avec un fumeur de cannabis, la force tranquille

    Le fumeur de weed, n’est pas (seulement) un délinquant. En général, le consommateur de pétards est également un bon à rien. Ce qui n’en fait pas un bon parti. Mais contrairement aux idées reçues, sortir avec un fumeur comporte un bon paquet d’avantages.

     

    1. Le fumeur est débrouillard
      Vous avez déjà vu un GanjaMan qui n’a pas de feuille, de feu, de carton, ou toutes autres choses dont il a besoin pour fumer ? Et bien à ce moment-là il se transforme en Mac Gyver, n’importe quel objet peut y passer (même ses couverts). Puis avouez que c’est drôle de voir quelqu’un galérer deux heures à faire une pipe avec une paille et un réservoir de taille-crayon (oui c’est toxique le plastique, et alors?)
    2. Le fumeur est un philosophe en puissance
      Le nombre de citations qu’il peut créer quand il est défoncé est juste impressionnant. Kant et Spinoza peuvent aller se rhabiller.
    3. Le fumeur est drôle
      Vous l’aurez compris, que ce soit volontaire ou malgré lui, un fumeur nous fera toujours rire. Et c’est clairement plus rentable qu’une place pour le spectacle de Titoff.
    4. Le fumeur n’est pas difficile sur la bouffe
      Du moment que ça ce mange, et que ça cale (gâteaux, fast food, pâtes au Nutella, etc…) le fumeur appréciera. De plus suite à ses nombreuses « fonsdales » son estomac est devenu aussi résistant qu’un Nokia 3310, ne vous en faites pas pour vos talents de cuisinière. Parfois son « génie créatif » peut vous devancer, car oui un fumeur cuisine, ou au moins essaye.
    5. Le fumeur n’est pas exigeant sur l’apparence
      Grande, petite, ronde, fine, brune, blonde, etc.. Le fumeur s’en moque du moment que vous ne vous prenez pas la tête, car au final ce qu’il aime c’est le naturel (vous l’avez ?).
    6. Le fumeur ne se prend pas la tête
      Habitué à être social et détendu, il sera toujours cool. Il n’y a pas de problème, jamais de problème (mis à part tout ce qui touche de près ou de loin à la fumette). Enfin s’il vous arrive une couille, le fumeur mettra à profit ses talents de Mv Gyver (Cf point n°1) pour vous sortir des situations les plus délicates. Une sorte de super héros des temps modernes.
    7. Le fumeur peut se motiver pour tout
      Vous avez envie de bouger ? En pleine nature, faire les boutiques, ou n’importe quoi? Le fumeur suivra, car il est habitué à marcher et à chercher pendant des heures quand il veut trouver un « plan ». Bon il peut être réticent à l’idée de passer la journée chez ses beaux-parents, mais ça c’est normal.
    8. Le fumeur est casanier
      Ça peut paraître paradoxal comme ça, mais le fumeur aime parfois (souvent) rester à la maison sans rien faire de spécial, il lui suffit d’un peu d’herbe et son imagination lui embellira la vie (et la votre). Et en temps de crise, se contenter de peu est un atout non négligeable.
    9. Le fumeur sait apaiser les tensions
      Si vous en avez mare d’une engueulade, roulez un joint, asseyez vous tous les deux et fumez le ensemble en discutant. C’est le moyen préféré des fumeurs pour régler un conflit, un moyen doux et amical… Comme lui. De la tendresse à revendre.
    10. Le fumeur peut devenir président des États-Unis
      George Washington, Shakespeare, Thomas Jefferson, William O’Shaughnessy, Bob Marley étaient friands de cannabis. Que du lourd. Bon après on vous garantit pas non plus que quelques joints feront de vous un président des États-Unis en puissance hein.
    11. Le fumeur aime l’auto-dérision
      La preuve avec ce top.

    Fumer c’est mal, on tient à le préciser

    Source : Topito.com
  • Top 21 des petits bonheurs de grossesse à savourer

    Top 21 des petits bonheurs de grossesse à savourer

    Etre enceinte, c’est aussi une suite de petits instants presque imperceptibles. Pas toujours facile à appréhender sur le moment. Mais dont on se souviendra longtemps.

     

    1. Découvrir deux barres roses que vous avez déjà vues en rêve.
    2. S’endormir le premier soir juste après en vous disant que ça y est, vous êtes maman.
    3. Constater le premier matin que ce n’était pas un rêve.
    4. L’annoncer, et voir des larmes dans les yeux des autres.
    5. Ouvrir l’enveloppe du labo, et voir écrit « POSITIF ».
    6. Constater que vous avez pris du ventre.
    7. Vous voir proposer la place assise dans le bus, pour la première fois.
    8. Faire le premier achat pour bébé.
    9. Montrer les échographies à tout le monde.
    10. Réaliser que même seule, vous n’êtes pas seule.
    11. Ne pas réussir à fermer un vêtement.
    12. La sensation de petites bulles dans le ventre, lors des premiers mouvements perçus.
    13. La crème anti-vergeture, dont le parfum vous transportera jusqu’à la fin de votre vie.
    14. Lui acheter son tout premier vêtement.
    15. Quand la vendeuse vous demandera « Je vous fais un paquet cadeau ? » et que vous répondrez « Non merci, c’est pour moi. »
    16. Les quelques minutes (ou heure) d’attente avant l’échographie, où vous savez que vous avez rendez-vous avec son bébé.
    17. S’acheter un soutien-gorge bonnet D.
    18. Etendre les minuscules vêtements lavés juste après les avoir achetés.
    19. Boucler la valise de maternité.
    20. A partir du 8ème mois, se coucher tous les soirs en se disant que c’est peut-être pour cette nuit.
    21. Se réveiller tous les matins avec cette même pensée.

     

    Un tout petit rien quoi…

    Source : un super bouquin juste en dessous