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  • La violence de l’affreux jaloux bourré

    La violence de l’affreux jaloux bourré

    Un affreux jaloux rentre chez lui, complètement pété : Apercevant son reflet dans la glace de l’entrée, il se met en colère.

    – Sale individu ! Tu profites de ce que je suis au boulot pour venir coucher avec ma femme ! Mais ça ne va pas se passer comme ça. Tiens, attrape !

    Il lance un grand coup de poing dans la glace qui vole en éclats. Décontenancé, en voyant les morceaux de verre, qui jonchent le sol, l’ivrogne balbutie :
    – Pourquoi, aussi, avant qu’on s’explique entre hommes, tu n’as pas enlevé tes lunettes ?

  • La conversion du juif fauché

    La conversion du juif fauché

    Chanukah est dans deux jours, et Monsieur Feldman qui est plutôt fauché rentre chez lui de mauvaise grâce. Il rumine :
    – Où vais-je trouver de l’argent pour les cadeaux des enfants et de ma femme ?

    Tout en marchant, il passe devant une chapelle. A la porte de la chapelle, une grande affiche dit :
    « 200 EUROS OFFERTS À TOUS CEUX QUI SE CONVERTISSENT. OFFRE VALABLE AUJOURD’HUI SEULEMENT ! »

    Alors le pauvre Monsieur Feldman se dit :
    – Voilà la solution à mon problème. Et tant pis si je dois renier le judaïsme ! Il entre dans la chapelle, prend connaissance de sa nouvelle religion, signe en bas de la page et empoche les 200 euros.

    De retour chez lui, il annonce à toute la famille :
    – Voilà 200 euros pour les cadeaux.

    Et il brandit la liasse de billets en l’air. Alors sa femme dit :
    – Chéri, tu te souviens de la robe que je t’avais montrée dans la vitrine… Elle est en solde en ce moment.
    – Combien coûte-t-elle ?
    – Seulement 100 euros, alors qu’elle en vaut bien 150 en temps normal.

    Alors M. Feldman prend 100 euros de la liasse et les tend à sa femme.

    Le fils dit alors :
    – Papa, ça fait pas mal de temps déjà que j’économise pour me payer un VTT. J’ai presque la totalité de la somme…
    – Combien te manque-t-il ?
    – 50 euros.
    Alors M. Feldman prend 50 euros de la liasse et les tend à son fils.

    La fille dit alors :
    – Papa, la semaine prochaine c’est le voyage de fin d’année. Si je n’y vais pas, je ne verrai plus mes copines. Ça serait trop dur.
    – Ne t’inquiète pas ma fille. Combien veux-tu pour ce voyage ?
    – 50 euros .
    Alors M. Feldman prend les 50 euros restant, les donne à sa fille et fait la grimace en disant :
    – Ça ne rate jamais ! Dès que nous les goys on a un tout petit peu d’argent, vous les juifs, vous vous dépêchez de nous le prendre.

  • L’interview du ministre des Finances

    L’interview du ministre des Finances

    Au cours d’un dîner-débat, le ministre des Finances est interrogé par un étudiant :
    – Monsieur le ministre, comment pourrais-je me lancer dans la politique ?

    – D’où vient votre argent de poche ? questionne le ministre.
    – Heu… C’est mon père qui me l’envoie.
    – Alors, rassurez-vous. Dès l’instant où vous dépensez de l’argent qui n’est pas à vous, vous êtes dans la politique.

  • Le premier prêche du nouveau curé

    Le premier prêche du nouveau curé

    Après son premier prêche, le nouveau curé s’est posté à la porte de l’église pour saluer ses paroissiens.

    Tous les paroissiens étaient contents, complimentant le prêtre pour son sermon. Tous … sauf un qui ne cessait de répéter en suivant le curé :
    – Joli sermon sans envergure, Mon Père.

    Quand l’occasion se présenta, le prêtre demanda au sacristain qui était ce type …
    – Ne faites pas attention… C’est l’idiot du village : il ne fait que répéter ce que disent les autres !

  • De la diversité des Suisses aux toilettes

    De la diversité des Suisses aux toilettes

    La scène se passe aux toilettes de la Gare à Berne.

    Un Tessinois, un Romand et un Alémanique se retrouvent aux pissoires.

    Une fois son travail fini, le Tessinois range ses outils, se rend au lavabo et se lave les mains. Le robinet est ouvert au maximum, il prend cinq fois du savon et se lave abondamment les mains, ensuite il prend une dizaine de serviettes afin de s’essuyer les mains, et dit a ses deux voisins :

    « Chez nous au Tessin, l’hygiène est la première règle que l’on enseigne aux enfants !!! »

    Une fois son travail fini, l’Alémanique range ses werke, se rend au Hahn et se lave les Hande. Le robinet coule légèrement, il prend une fois du savon et se lave les mains, ensuite il prend une serviette afin de s’essuyer les mains, et dit a ces deux voisins :

    « Chez nous en Suisse allemande, être économe est la première règle que l’on enseigne aux enfants !!! »

    Une fois sont travail fini, le Romand range son monstre, passe a côté du lavabo et dit a ses deux voisins :

    « Chez nous en Suisse romande, la première chose que l’on enseigne aux enfants c’est de ne pas se pisser sur les mains !!! »

  • La taille du père des enfants

    La taille du père des enfants

    Trois garçons discutent :
    – Moi, mon père, c’est le plus grand. Il est aussi grand que l’arbre, là-bas.

    Le second réfléchit et dit :
    – Ben le mien, il est plus grand. Il est grand comme l’immeuble là-haut.

    Le troisième lui demande alors :
    – Dis donc, ton père, quand il lève le bras, il ne sent pas quelque chose de chaud ?
    – Ben si, c’est le soleil.
    – Hé non, c’est les couilles de mon père !