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  • La belle-mère préhistorique

    La belle-mère préhistorique

    Un archéologue affirme avoir découvert, dans une grotte d’Anatolie, une fresque préhistorique contant, de toute évidence, l’anecdote suivante :

    Une femme des cavernes se précipite vers son homme des cavernes en hurlant
    – Glop yard dipi grr hop mama (Chéri, un énorme diplodocus vient d’enlever maman).

    A quoi l’époux répond, sans sourciller :
    – Tant pis pour lui. Laisse ce stupide animal se tirer lui-même du pétrin où il s’est mis.

  • La fellation du curé

    La fellation du curé

    L’action se déroule dans un village de campagne. Le curé, vieux et malade, se fait remplacer par un jeune débutant. Sa première journée démarre par l’acte laborieux et intimiste qu’est la confession… Enfermé dans le confessionnal, il s’entretient avec une femme.

    Elle :
    « Mon Père, pardonnez-moi parce que j’ai pêché… »

    Lui :
    « Je vous écoute ma fille… »

    Elle (après un long silence) :
    « … voilà, j’ai trompé mon mari… »

    Lui (fouillant dans son carnet pour connaître la sentence) :
    « Voyons, pour l’adultère, je vous donne… heu… 2 Pater et 3 Ave Maria ! »

    Elle :
    « … ce n’est pas tout mon Père…(très long silence)… je lui ai fait une fellation… »

    Lui (prit de panique car il ne trouve pas la Rédemption pour une fellation…) :
    « Heu, je vous demande quelques instants… »

    Le jeune curé court sur la pointe des pieds vers les enfants de coeur qui se trouvent dans la Sacristie .

    Lui (essoufflé) :
    « Dites les enfants, qu’est-ce qu’il donne le curé pour une fellation ? »

    Eux (en chœur) :
    « Normalement, c’est 2 euros et un Bounty… mais avec la dame là-bas, il paie pas. »

  • Dix enfants qui s’appelent Bernard

    Dix enfants qui s’appelent Bernard

    Ça se passe à la caisse d’allocations familiales. Une femme un peu simple est questionnée par un des fonctionnaires :
    – Combien d’enfants avez-vous ?
    – Dix.
    – Et comment s’appellent-ils ?
    – Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, et Bernard.

    – Ils s’appellent tous Bernard ? Comment faites-vous pour les appeler quand il jouent dehors par exemple ?
    – Facile, je crie « Bernard » et ils arrivent tous.
    – Et si vous voulez qu’ils viennent pour le repas ?
    – Pareil. Ils mangent tous en même temps vous savez !
    – Mais si vous voulez en voir un en particulier ?
    – Oh ben c’est facile, alors j’utilise son nom de famille.

  • La machine à douleurs d’accouchement

    La machine à douleurs d’accouchement

    Un homme conduit sa femme à la maternité car elle est sur le point d’accoucher. Le gynécologue leur dit qu’il a développé une machine qui permet au mari de partager avec sa femme la douleur de l’accouchement. Ceci dans le but louable de montrer à l’homme qu’est-ce que c’est que la douleur, et pour permettre que la femme ait moins mal.

    Le gynécologue propose donc au couple d’essayer la machine, ce qu’ils acceptent.

    L’accouchement commence, et le médecin donne, grâce à la machine, 20% de douleur au mari – en lui précisant que 20%, c’est déjà plus que n’importe quelle douleur qu’il a déjà pu ressentir – mais le mari est surpris car il ne sent quasiment rien. Alors le médecin monte la peine ressentie par le mari à 50% (le mari ne bronche pas) puis à 100%…

    Après que le bébé soit venu au monde, le mari se lève et s’étire. La femme est très reposée, n’ayant ressenti quasiment aucune douleur, et le mari pareil. Ce n’est que deux jours plus tard, en rentrant chez eux, qu’ils apprirent que le postier était mort dans d’atroces douleurs en faisant sa tournée.

  • Le mari disparu

    Le mari disparu

    – Je ne comprends pas du tout ce qui a pu se passer, raconte une dame à Jacques Pradel, dans l’émission Perdu de vue. Comme d’habitude, mon mari était bien tranquillement installé dans son fauteuil à regarder la télévision quand il s’est levé d’un coup, il a couru dans la chambre pour s’habiller et, en tenant une petite valise à la main, il est parti en courant sans me dire au revoir. Et, depuis deux ans, je n’ai jamais eu de ses nouvelles.

    – C’est assez curieux, en effet, dit Pradel. Et vous rappelleriez-vous, par hasard, l’émission que regardait votre mari quand il a agi aussi bizarrement ?
    – Oh ! Oui ! C’était les résultats du tirage du Loto pour une cagnotte exceptionnelle de cent millions.

  • Le gros machin de Tony

    Le gros machin de Tony

    Maria est une jeune italienne issue d’une famille où la tradition DOIT être respectée. Du coup, le jour où elle se marie avec Tony, elle est encore vierge. En fait, elle ne sait même pas comment est fait un garçon.

    La nuit de noces doit avoir lieu dans la chambre préparée dans la maison de la maman de la mariée. Maria, le soir venu, confie à sa mère qu’elle a un peu peur de ce qui va advenir. Mais mama la rassure en lui disant :

    – Ne t’en fais pas Maria, Tony est un bon garçon. Monte dans la chambre et ai confiance car il prendra soin de toi.

    Alors Maria monte dans la chambre nuptiale. Dans la chambre, Tony est en train d’enlever sa chemise et expose ainsi sa poitrine velue à sa femme. Maria descend en courant demander à sa mère :
    – Maman, maman, Tony a plein de poils sur la poitrine, on dirait un singe !
    – Ne t’en fais pas Maria, tous les bons garçons ont du poil sur la poitrine. Il n’y a que les petits minets qui sont imberbes. Monte rejoindre ton mari maintenant, il va s’occuper de toi.

    Alors Maria remonte dans la chambre nuptiale. Et Tony enlève son pantalon. Maria a peur quand elle constate que son mari a plein de poils sur les jambes. Et ça ne rate pas, la voilà qui descend l’escalier pour demander à sa mère :
    – Maman, maman, Tony a plein de poils sur les jambes, c’est dégoûtant !
    – Ne t’en fais pas Maria, tous les bons garçons ont du poil sur les jambes. Tu dois être fier d’avoir un mari si poilu !. Monte rejoindre ton mari maintenant, il va s’occuper de toi.

    Et Maria remonte dans la chambre pour la troisième fois. Là, elle voit Tony qui sort un 351 Magnum de son étui et qui le pose sur la table de nuit. Maria, toujours aussi affolée descend les escaliers 4 à 4, et elle bafouille à sa mère :
    – Maman, maman, Tony a gros calibre ! un … un … un machin de 30 centimètres au moins !
    – Reste ici ma fille ! Maman va s’occuper de ça alors.