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  • Le Belge et le Suisse à l’hôtel de cent étages

    Le Belge et le Suisse à l’hôtel de cent étages

    C’est un belge et un suisse qui arrive dans un hôtel de 100 étages, on leurs donne la clé et ils montent à pied, l’ascenseur étant en panne.

    Au troisième étage le belge dit :
    – Attend je dois te dire quelque chose…

    – Pas maintenant, s’écrit le Suisse !
    Et ils continuèrent à monter.

    Au 50ème étage, le Belge essoufflé dit :
    – Je dois vraiment te dire quelque chose !
    – Attend 2 minutes !

    Au 78ème étage le Belge dit :
    – Mais c’est important…!
    – Ecoute, tu me diras quand on serra en haut !

    Arrivé, le Suisse exténué par la montée demande :
    – Alors qu’est ce que tu voulais me dire de si important ?
    – J’ai oublié la clé en bas !

  • Le signalement du mari disparu

    Le signalement du mari disparu

    C’est une femme qui se rend au commissariat de police accompagnée de son voisin pour déclarer que son mari a disparu. Le policier lui demande sa description.

    La femme lui répond :
    – Il a 35 ans, mesure 1 mètre 90, a les yeux bleus, de beaux cheveux bruns ondulés, un corps d’athlète, pèse 80 kg, s’exprime très correctement et aime beaucoup les enfants.

    Le voisin proteste :
    – Mais… votre mari ne mesure pas plus d’1 mètre 70, il est rondouillard, chauve, il jure comme un charretier et il est méchant avec les enfants !

    Et la femme répond :
    – Oui, c’est vrai… Mais qui veut qu’il revienne ?

  • La vieille femme tombée de la voiture

    La vieille femme tombée de la voiture

    Un vieux monsieur et sa femme se baladent en voiture, lorsqu’un motard de la police double leur voiture et leur fait signe de se ranger sur le bas-côté.

    Le vieux monsieur dit :
    « Que se passe-t-il jeune homme ? »

    Le motard répond :
    « Par le plus grand des hasards, n’auriez-vous pas remarqué que votre femme était tombée de la voiture lorsque vous avez redémarré de la station de service ? »

    Et le vieux monsieur répond :
    « Non, je n’ai pas remarqué fils. En fait j’avais juste pensé que je devenais sourd. »

  • La bénédiction turfiste du rabbin

    La bénédiction turfiste du rabbin

    Un rabbin marchait près de l’hippodrome d’Auteuil lorsqu’une rafale de vent fit s’envoler son chapeau. Le rabbin voulu le rattraper, mais avec sa canne et son grand âge, impossible d’y parvenir.

    De l’autre côté de la route, un homme voit la situation et court pour mettre la main sur le chapeau du rabbin. Il y parvient et le rend au rabbin qui lui dit :
    – Merci beaucoup. Je pense que je n’y serais jamais parvenu seul. Que Dieu vous bénisse !
    Là-dessus, le gars se dit: « J’ai été bénit par le rabbin, si ça tombe, c’est mon jour de chance ». Et le gars étant un turfiste convaincu, il fonce à l’hippodrome.

    Pour la première course, il voit un cheval qui s’appelle « Canotier », côté à 25 contre 1, et sans hésiter, il parie 100 euros dessus… et Canotier arrive premier de sa course.

    Dans la deuxième course, le gars voit en lisant son Paris Turf que le cheval « Stetson » est côté à 5 contre 1. Ni une ni deux, le gars mise ses 2500 euros et Stetson gagne sa course !

    À la fin de la journée, notre gars rentre chez lui et sa femme lui demande ce qu’il a encore foutu pour rentrer si tard. Alors le gars lui répond qu’il a rencontré un rabbin, et que le rabbin l’a béni, et qu’ensuite il est parti aux courses car il était persuadé de gagner ce qu’il voulait si il pariait sur les chevaux dont le nom était celui d’un chapeau, et qu’effectivement, c’est ce qui s’est passé.
    – Alors où est l’argent ? demande la femme.
    – J’ai tout perdu dans la dernière course. J’ai pas encore compris pourquoi. J’ai parié sur « Casse-Tête » et il est arrivé dernier !
    – Espèce de crétin, casse-tête c’est un jeu, pas un chapeau…
    – Oh ça fait rien… J’aurai pas pu gagner, dans cette course, c’est un cheval avec un nom turc qui a gagné. Il s’appelait Kipah ou quelque chose comme ça…

  • Un appareil électrique en classe

    Un appareil électrique en classe

    Un instituteur demande à ses élèves, pour le cours du lendemain sur l’électricité, d’apporter chacun un appareil électrique.

    Le jour suivant, ils arrivent avec des radios, des fers à repasser, des magnétophones, des sèches cheveux, etc..

    Et voilà que l’un d’entre eux entre en classe en poussant péniblement un gros caisson métallique monté sur roulettes.
    – Qu’est-ce que c’est que ça ? demande l’instituteur.
    – Un poumon d’acier, m’sieur.
    – Ton père est au courant que tu trimbales un engin pareil ?
    – Oui, m’sieur.
    – Et il n’a rien dit ?
    – Si, m’sieur. Il a fait : Pfffffffffffff……..

  • Le russe contre Buffalo Bill

    Le russe contre Buffalo Bill

    C’est un Texan et un Russe qui discutent dans un bar le Texan dit au Russe :
    – Tu vois ces trois mouches au plafond, et bien je peux les tuer toutes les trois avec une seule balle.
    – Tu rigoles ?
    Dit le Russe incrédule. Là dessus, le Texan sort son colt et bang…. Les trois mouches tombent foudroyées. Le Russe en est baba et demande son nom à la fine gâchette.
    – C’était facile. Mon nom est Bill, Buffalo Bill.

    Quelques verres plus tard, et ne voulant pas être de reste, le russe dit à son nouvel ami :
    – Tu vois les trois prostituées sur le trottoir, ben je te parie que je peux me faire les trois d’un seul coup.

    Le Texan refléchit puis déclare :
    – Ecoute, pour les mouches, ok, mais faire l’amour à trois femmes en même temps c’est impossible.

    Le Russe sort du bar et là miracle, il se fait les trois prostituées d’un coup.
    – Bravo, j’aurais jamais cru que c’était possible comment tu à fais ça ?

    Et là le Russe baisse son pantalon et on distingue très nettement 3 sexes et il ajoute :
    – En Russie, on m’appelle Bill, Tcherno Bill.