Blog

  • L’équipe de football belge en avion

    L’équipe de football belge en avion

    C’est l’équipe de football belge qui part jouer en Afrique. Dans l’avion , le commandant de bord n’arrête pas de sentir l’avion bouger dans tous les sens, il appelle l’hôtesse :
    – Qu’est-ce qu’il se passe derrière ?

    – Oh rien ! C’est l’équipe qui s’entraîne …
    – Faites ce que vous voulez , il faut que ça s’arrête …

    L’hôtesse s’en va… au bout de cinq minutes de calme , le commandant rappelle l’hôtesse et lui demande :
    – Que leur avez-vous dit pour obtenir le calme si rapidement ?
    – Je leur ai dit d’aller jouer dehors …

  • Comment faire rentrer son mari plus tôt

    Comment faire rentrer son mari plus tôt

    C’est une femme qui se plaint à sa copine d’enfance que son mari rentre à la maison trop tard la nuit sans qu’elle puisse rien y faire.

    La voisine lui dit :
    – Je vais te donner un bon conseil, tu vas faire ce que j’ai fait avec mon mari : une fois qu’il ouvrait la porte de la chambre pour se coucher alors qu’il était plus de trois heures du matin, je lui ai dit « C’est toi Bernard ? »

    Alors l’autre, incrédule demande :
    – Et ça, ça a suffit pour le guérir de ses escapades nocturnes ?
    – Oui oui. Il faut dire qu’en fait il ne s’appelle pas Bernard. Il s’appelle Georges.

  • La rencontre du quatrième type

    La rencontre du quatrième type

    Un vaisseau spatial débarque sur terre. De son bord descend un extraterrestre qui entame la conversation avec Gaston Ledou, un terrien qui passait par là :
    – Bonjour, amis humains (adopter une voix caverneuse et synthétique). nous sommes venu en amis, pour découvrir votre planète. Nous arrivons de l’astéroïde B612 de la galaxie n°542. Nos intentions sont pacifiques

    – Bienvenue sur terre amis extraterrestres, dit Gaston Ledou, ch’uis rud’ment content de vous voir. quand je vais raconter ça aux potes, y voudront jamais me croire. Faudra que vous me donniez une photo de vous, dédicacée en plus. Ouah ça, quand y vous verront ….. A propos, tout le monde chez vous possède ces deux nez au milieu de la figure ?
    – Absolument, ami terrien, nous avons un sens olfactif particulièrement développé grâce à ça.
    – Ouah, super ! Et alors pourquoi 3 mains avec 7 doigts dans chaque main ?
    – Parce qu’ainsi, nous sommes plus adroit et plus habile. Nous pouvons effectuer plusieurs choses en même temps, beaucoup plus rapidement que vous.
    – Pas con, l’idée ! Oui, mais, chez vous, l’or doit être vachement facile à trouver : vous avez un grosse chevalière en or à chaque doigt (soit 21, en tout). Ou alors, vous devez être quelqu’un d’important chez vous . Tout le monde possède autant de bijoux sur lui ?
    – Non, ami terrien,…… seulement les Juifs.

  • La baignade des trois souris

    La baignade des trois souris

    C’est une fois trois souris qui s’en vont se baigner dans une maison… La première dans un lavabo, la deuxième dans le bain et la troisième dans les toilettes… En revenant de leur baignade, la première dit :
    – Ha, qu’est-ce que je me suis amusée, c’était petit mais plaisant…

    La deuxième :
    – Moi j’avais beaucoup de place, vous auriez dû voir ça…

    La troisième :
    – Moi je m’amusais bien mais un moment donné il s’est mis à faire noir… Ensuite à pleuvoir et une chance que quelqu’un m’as lancé une bouée de sauvetage sinon je me serais noyée… !

  • Le pauvre garçon n’a pas les moyens d’acheter des vivres. Ce que fait l’épicier? MERVEILLEUX!

    Le pauvre garçon n’a pas les moyens d’acheter des vivres. Ce que fait l’épicier? MERVEILLEUX!

    Cette histoire circule sur Internet depuis quelques années. Je ne sais pas si elle est authentique, mais une chose est certaine, c’est qu’elle est belle! Voyez vous-même:

    J’étais au petit marché du coin pour acheter des pommes de terre et du pain. J’ai remarqué un petit garçon, mince, frêle et portant des vêtements usés.

    Il regardait avec appétit un panier de pois fraichements cueillis.

    J’ai payé pour mes affaires, mais je n’arrivais pas à quitter le petit garçon du regard. Je m’apprêtais à lui dire quelque chose mais l’épicier, M. Dupuis, l’a fait avant moi.

    « Bonjour Kevin », dit M. Dupuis. « Comment vas-tu aujourd’hui? »

    « Bonjour M. Dupuis. Je vais bien. Je regardais vos pois. Ils ont l’air vraiment bons. »

    « Ah oui, je peux t’assurer qu’ils sont délicieux. Comment va ta mère? »

    « Elle va bien. Sa santé s’améliore », répondit le garçon.

    « Est-ce que je peux t’aider à choisir quelque chose? » demanda l’épicier.

    « Non, répondit Kevin. Comme je disais, je regarde les pois. »

    « Voudrais-tu en avoir? » demanda l’épicier.

    « Je n’ai pas de quoi payer » répondit Kevin.

    « Eh bien, dit M. Dupuis… Voudrais-tu faire un échange? Certains enfants du voisinage m’échangent de belles billes contre de la nourriture. »

    « Mais j’ai une bille! dit Kevin en fouillant dans sa poche. C’est la seule que j’ai avec moi. »

    « C’est vrai? répondit M. Dupuis. Montre! »

    Kevin tendit la main et révéla une bille bleue au milieu de sa paume. « Elle est belle, non? » dit-il fièrement.

    « Tout à fait, répond M. Dupuis. Mais… en fait je préfère les rouges. En as-tu une pareille à la maison, mais rouge au lieu de bleue? »

    « Mmhhh… je crois que oui », répondit Kevin.

    « Voilà ce qu’on va faire, dit M. Dupuis. Je te donne un sac de pois, et la prochaine fois que tu viens, montre moi cette bille rouge. »

    « Vraiment? Super! » dit Kevin.

    Mme Dupuis, que je n’avais pas remarquée et qui était juste derrière moi, remarqua que j’avais suivi la conversation. Elle me dit à l’oreille:

    « Il y a deux autres garçons comme celui-là. Georges leur demande des billes en échange de pois, de pommes, de tomates… Il dit toujours qu’il n’aime pas la première couleur qu’ils offrent. Et lorsqu’ils arrivent avec l’autre, il change d’idée et demande une autre couleur — toujours en les renvoyant à la maison avec des victuailles. »

    J’ai quitté le marché avec le sourire aux lèvres.

    Quelques mois plus tard, je déménageais à dans une autre ville. J’ai perdu la trace de M. Dupuis, mais je n’ai jamais oublié ce qui était arrivé ce jour-là et ce que Mme Dupuis m’avait raconté.

    Puis, récemment, j’ai appris que M. Dupuis était mort. Puisque j’étais dans le coin, je suis allé lui rendre un dernier hommage. Sa dépouille était exposée dans un salon funéraire.

    Devant moi se trouvaient trois jeunes hommes. L’un en uniforme; les deux autres en complet. Ils présentèrent leurs condoléances à Mme Dupuis, qui parut soudain rayonnante.

    Ensuite, ils se dirigèrent vers le cercueil et touchèrent à tour de rôle les mains du défunt.

    Voyant que j’observais les jeunes hommes, Mme Dupuis me dit: « Ils viennent de me remercier pour tout ce que Georges a fait pour eux. Ils disent qu’ils sont venus payer leur dette. »

    Lorsque je suis arrivé près du cercueil, je vis trois belles billes rouges près des mains de M. Dupuis.

    PARTAGEZ cette belle histoire pour rappeler l’importance des gestes de gentillesse!

  • Les différentes manières de consommer un mariage

    Les différentes manières de consommer un mariage

    C’est l’histoire d’un mec qui vient de se marier. Si pour lui, la vie à deux est une expérience nouvelle, on ne peut pas en dire autant de sa dulcinée qui en est déjà à son cinquième mariage. Mais l’homme est très surpris le premier soir au lit car il s’aperçoit que sa femme est vierge…

    – Dis donc chérie, ils étaient si moches que ça tes précédents maris ?
    – Non, pas du tout. Je vais t’expliquer :
    Le premier, c’était un pianiste, alors tu comprends ces artistes : tout avec les doigts.
    Le deuxième, c’était un communiste, alors tu vois : des promesses, des promesses, des promesses…
    Le troisième, c’était un avocat : des paroles, des paroles, des paroles…
    – Et le quatrième ?
    – C’était un socialiste.
    – Et alors ?
    – Et ben je l’ai eu dans le cul.