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  • La toute petite histoire

    La toute petite histoire

    C’est l’histoire d’une toute petite galaxie, dans laquelle il y a une toute petite planète et dans cette toute petite planète.

    il y a un tout petit continent, et dans ce tout petit continent, il y a une toute petite île, et dans cette toute petite île, il y a une toute petite maison et dans cette toute petite maison, il y a une toute petite armoire et à côté de cette toute petite armoire, il y a une toute petite commode dans laquelle il y a un tout petit tiroir et dans ce tout petit tiroir, il y a un tout petit coffre et dans ce tout petit coffre, il y a un tout petit carnet et dans ce tout petit carnet, il y a un tout petit mot et dans ce tout petit mot, il est écrit en tout petit : CA FAIT 5 MINUTES QUE JE VOUS EMBÊTE !

  • Aucun succès pour le mec bien foutu

    Aucun succès pour le mec bien foutu

    C’est un mec super bien qui rentre dans un night club, il s’attend évidemment à ce que toutes les filles l’abordent.

    Pas de chance, il a beau faire le Mickey sur la piste, montrer sa toison, rien à faire, toutes les supers nanas sont autour d’un laideron accoudé au bar.

    Le mec commence à craquer et finalement il demande au barman pourquoi cette horreur arrive à avoir toutes les filles. Le barman sans se démonter lui demande alors de jeter un coup d’oeil sur le gugusse.

    Et le super macho voit alors l’affreux se lécher délicatement les sourcils.

  • Sa femme et son âne

    Sa femme et son âne

    Pendant nos vacances en Turquie l’an dernier, alors qu’on se baladait dans la campagne, on avait remarqué un vieux fermier sur son âne, et 5 mètres plus loin, sa femme marchait à pied.

    Comme je lui demandais pourquoi sa femme le suivait 5 mètres derrière, il m’avait répondu:
    « Parce que c’est ma femme, et que je n’ai qu’un âne. »

    Récemment, alors qu’on passait par la Bosnie, nous avons rencontré un homme sur un âne, mais ici, une femme (qui devait être la sienne) les précédait.

    Comme je lui demandais pourquoi sa femme le précédait de 5 mètres et que lui voyageait à dos d’âne, il m’a répondu comme si c’était évident pour lui :
    « A cause des mines ! »

  • Les deux jeunes qui attendaient dans la voiture

    Les deux jeunes qui attendaient dans la voiture

    Un flic en patrouille s’approche d’une voiture garée, la lumière intérieure est allumée et on peut apercevoir un jeune homme à l’avant en train de lire un magazine, et une jeune femme à l’arrière en train de tricoter…

    Le flic frappe à la vitre, le jeune ouvre la vitre.
    – Oui ?
    – Que faites-vous ? demande le flic
    – Eh bien vous voyez, je lis un magazine.
    – Et cette jeune femme, à l’arrière ?
    – Elle me tricotte un pull.
    – Bon… Vous avez quel âge, monsieur ?
    – 19 ans, voici mon permis.
    – Et cette jeune femme ?

    Le jeune regarde sa montre :
    – Plus qu’un quart d’heure et elle aura 18 ans !

  • Les moutons et les scientifiques

    Les moutons et les scientifiques

    Lors d’un grand jeu télévisé, les trois concurrents se trouvent être un ingénieur, un physicien et un mathématicien. Ils ont une épreuve à réaliser. Cette épreuve consiste à construire une clôture tout autour d’un troupeau de moutons en utilisant aussi peu de matériel que possible.

    L’ingénieur fait regrouper le troupeau dans un cercle, puis décide de construire une barrière tout autour.

    Le physicien construit une clôture d’un diamètre infini et tente de relier les bouts de la clôture entre eux jusqu’au moment où tout le troupeau peut tenir dans le cercle.

    Voyant ça, le mathématicien construit une clôture autour de lui-même et se définit comme étant à l’extérieur.

  • Les exploits guerriers des Marseillais

    Les exploits guerriers des Marseillais

    Dans le train Marseille-La Garrigue, Marius et Olive, toujours prêts à faire une bonne blague, décident de prendre leur voisin d’en face comme tête de turc.

    – A la guerre, commence Marius, j’ai reçu un obus sur la jambe. C’était épouvantable, j’ai eu la jambe coupée jusqu’au haut de la cuisse. Heureusement, tu connais mes réflexes, comme j’avais du fil dans ma poche, je me la suis recousue moi-même. Aujourd’hui, comme tu le vois, je marche comme tout le monde !
    – C’est rien, peuchère, fait Olive. Moi, c’est ma tête qu’un obus a emportée. Dans le noir, je l’ai recherchée, j’ai mis la main dessus et je me la suis remise.

    Le voyageur qui leur fait face n’a pas bronché. Déçu, Marius l’interpelle :
    – Vous avez fait la guerre aussi, monsieur ?
    – Oui, oui, répond l’autre.
    – Et, pas de blessures ?

    Alors le voyageur :
    – Peuchère, qu’est-ce que vous me dites là ? Moi, j’ai été tué sur le coup la première journée.