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  • Le petit zébre qui découvre le monde

    Le petit zébre qui découvre le monde

    C’est un p’tit zèbre qui part à la découverte du monde.
    Il arrive dans un pré, et voit une vache. Il lui demande :
    – Dis… A quoi tu sers, toi ?
    – Je sers a faire du lait, lui dit la vache.

    Un peu plus loin, il voit un mouton, et lui demande :
    – Dis… A quoi tu sert, toi ?
    – Je fais de la laine, lui répond le mouton.

    Un peu plus loin, il voit un grand cheval, et lui demande :
    – Dis… A quoi tu sers, toi ?

    Et le cheval dit :
    – Enlève ton pyjama, j’vais te montrer !

  • Un gendarme arrête une blonde qui a fait un excès de vitesse

    Un gendarme arrête une blonde qui a fait un excès de vitesse

    Un gendarme arrête une blonde qui a fait un excès de vitesse:
    Le gendarme: Bonjour Mlle, puis-je voir votre permis de conduire?
    La blonde: Permis de conduire? Qu’est-ce que c’est?
    Le gendarme: C’est un papier rose qui certifie que vous êtes autorisée à conduire une voiture.
    La blonde: Ah oui, ça… Le voilà.
    Le gendarme: Pourrais-je avoir votre certificat d’assurance maintenant?
    La blonde: le certificat d’assurance? Qu’est-ce que c’est?
    Le gendarme: C’est un document qui certifie que vous êtes assurée pour les dégâts que vous pourriez causer avec
    cette voiture.
    à ce moment, le gendarme baisse sa braguette et sort son ‘bâton de joie’. La blonde en voyant l’instrument s’écrie:
    – Oh non, encore un alcootest…

  • Le grave accident automobile

    Le grave accident automobile

    Un automobiliste veut prendre une assurance avant de partir en vacances.
    – Vous conduisez depuis combien de temps ? Lui demande le courtier.
    – Treize ans.

    – Et vous n’avez jamais eu d’accident ?
    – Heu… Non… Enfin…
    – Pourquoi hésitez-vous ?
    – Eh bien, avoue-t-il, je ne sais pas si vous considérez cela comme un accident : tout au début que je conduisais, il m’est arrivé de charger une jeune fille qui faisait de l’auto-stop. Et elle est devenue ma femme.

  • Clinton sauvé des eaux

    Clinton sauvé des eaux

    C’est trois gamins qui se baladent sur la plage de Malibu. Soudain, ils voient quelqu’un se noyer. Les trois gamins parviennent, grâce à leurs efforts combinés, à ramener le rescapé sur le sable…

    Et là Stupeur ! Ils se rendent compte que c’est le président des USA, Clinton himself qu’ils ont sauvé d’une mort atroce.

    Lorsqu’il a enfin repris ses esprits, Clinton demande aux petits gars :
    – Dites-moi chacun ce que vous désirez le plus, et je tenterai de vous l’obtenir !

    Le premier gamin dit :
    – Moi j’aimerais bien avoir 1 million de $
    Clinton lui répond que ça ne devrait pas poser le problème [sauf si le congrès s’y oppose bien sûr].

    Le deuxième gamin dit :
    – Moi je voudrais bien avoir un F-16 à moi tout seul.
    Clinton lui promet de lui en fournir un qui devrait aller à la casse.

    Enfin le troisième gamin dit :
    – Moi je voudrais bénéficier du Programme de Protection des Témoins du F.B.I.
    Clinton lui demande pourquoi il a cette demande qui lui semble tellement bizarre.

    Et le gosse répond :
    – Parce que quand mon père va apprendre que ce que j’ai fait, il va vouloir me tuer !

  • Toto et la compote de figues

    Toto et la compote de figues

    En classe, l’institutrice décide de faire une leçon de cuisine aux enfants; elle décide de leur parler de la COMPOTE.
    – Savez vous comment on fait la compote de pommes ?

    – Moi, M’dame, Moi M’dame : c’est facile, tu prends des pommes, tu les épluches, tu les laves, tu les coupes en petit morceaux tu les mets à bouillir 10 minutes dans l’eau et quand c’est cuit, tu mixes et voilà !
    – Bien, Joseph, bien.

    Soudain, Toto se lève et dit :
    – Oui, mais, M’dame, pour faire la compote de FIGUES, c’est pas pareil…
    – Ah, bon, tu es sûr ?
    – Eh ben Ouais. Pour faire la compote de figues, il faut des figues, et pis surtout, une LIME…
    – Mais où as-tu été cherché ça, voyons ?
    – Ben, l’autre jour, je passais devant la chambre de mes parents et j’entendais Maman qui disait à Papa : « arrête de limer, j’ai la figue en compote ! »

  • Toto et l’anguille du copain de sa sœur

    Toto et l’anguille du copain de sa sœur

    Toto n’avait que neuf ans et comme tous les garçons de son âge, il était très curieux. Il avait souvent entendu le mot « courtiser » par les grands et il se demandait bien qu’est ce que cela voulait dire.

    Un jour il décida de poser la question à sa mère. Embêtée sa mère lui proposa d’observer sa grande soeur Marie se faire courtiser par son ami Paul, pensant que c’était la meilleure façon pour lui de l’apprendre. C’est ce qu’il fit le soir même, en se cachant discrètement derrière le rideau du salon. Le lendemain matin il raconta à sa mère ce qu’il avait vu :

    « Marie et Paul ont d’abord fermé presque toutes les lumières. Puis Paul a embrassé Marie et l’a serrée très fort contre lui. Je crois que Marie a commencé à se sentir mal, car elle avait un drôle d’air.

    Paul a dû penser la même chose que moi car il a mis sa main dans la blouse de ma soeur pour tâter son coeur. Là, je pense que Marie était vraiment malade. C’était de la fièvre car elle a dit à Paul qu’elle était très chaude.

    Tout d’un coup j’ai vu ce qui la rendait malade. Une grosse anguille était entrée dans le pantalon de Paul. Je ne sais pas trop comment mais sans blague, elle faisait bien 20 centimètres de long. Là, Paul a empoigné l’anguille d’une main pour qu’elle ne se sauve pas. Quand Marie a vu ça, elle a eu peur et ses yeux sont devenus grands comme des boules de billard. Marie a dit à Paul que c’était la plus grosse qu’elle avait jamais vue.

    A ce moment là, Marie a essayé de faire sa brave en essayant de couper la tête de l’anguille avec ses dents. Mais ça n’avait pas l’air de tuer l’anguille, bien au contraire. Alors, elle a empoigné l’anguille à deux mains pendant que Paul mettait dessus une muselière qu’il avait sortie de sa poche pour l’empêcher de mordre. Après Marie s’est couchée sur le sofa avec les jambes écartées pour faire la prise des ciseaux à l’anguille.

    L’anguille s’est pas mal débattue, ensuite Marie s’est mise à gémir et se plaindre et Paul a presque défait le sofa à force de gigoter.

    Après une dernière secousse, Marie et Paul ont poussé un grand soupir : c’est là que j’ai compris qu’ils avaient réussi à tuer l’anguille car je l’ai vue pendouiller inerte au moment où Paul lui retirait su muselière. C’est à se demander si elle n’était pas enragée d’ailleurs, car elle était pleine de bave. »