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  • A quand remonte l’accident ?

    A quand remonte l’accident ?

    Deux amis se rencontrent. L’un d’eux est couvert de bandelettes.
    – Que se passe-t-il ? Demande son ami.
    – Ce sont les suites d’un accident d’automobile.

    – Et ça t’est arrivé quand, cet accident ?
    – Il y a six semaines.
    – Voyons, tu te moques de moi. Je t’ai vu lundi dernier, tu n’avais rien du tout.
    – Oui, dit le blessé, mais ce matin, je me suis retrouvé face à face avec le mec que j’avais renversé, il y a six semaines.

  • Quels galériens, ces rameurs

    Quels galériens, ces rameurs

    Ce jour là, l’empereur romain était de sortie sur sa galère. Les esclaves ramaient au son du tambour, quand tout à coup, le tambour s’arrête, et le contremaître es-esclaves descend dans la soute :
    – Les gars, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous ! Je vais commencer par la bonne : Vous avez 15 minutes de pause.

    Son discours est ponctué par l’acclamation de toute l’équipe des esclaves. Lorsque les hourras s’arrêtent, le moins timide des esclaves demande :
    – Dites… et la mauvaise nouvelle ?

    Le contremaître répond :
    – Après la pause, l’empereur veut faire du ski nautique.

  • La discorde Flamands-Wallons

    La discorde Flamands-Wallons

    L’œuf de la discorde :

    Ça s’passe en Belgique, dans les Fourons, un petit village coupé en deux par la frontière linguistique. V’la qu’une poule wallonne s’échappe de son champ et va pondre son œuf chez le voisin du côté flamand.

    À qui appartient l’œuf ?

    Le flamand propriétaire du champ invoque le droit du sol et soutient que comme l’œuf a été pondu en flandres, il est flamand et donc lui appartient.

    Le wallon invoque, bien sur, le droit du sang et explique qu’un œuf pondu par une poule wallonne est wallon et donc lui appartient.

    Alors le conflit dégénère. Pas moyen de se mettre d’accord. Ça gueule, ça hurle, ça manifeste, ça scande des slogans séparatistes, quand le flamand propose :
    – Allei, écoute un peu, une fois. On va faire une concours, hein. Celui-là qui supporte le plus la douleur, il est le meilleur. Alors, on se frappe dans les couilles, et le premier qui dit qu’il a mal, il a perdu, hein, et le œuf ça est pour l’autre. Ça va ?
    – C’est d’accord, dit le wallon, mais c’est moi qui frappe en premier.

    Et il assène un formidable coup de latte dans les roubignoles de son voisin. Celui-ci a bien du mal a retenir un cri de douleur tellement le coup était puissant. Le néerlandophone est tout rouge, plié en deux, puis il passe au bleu, est plié en quatre, et finit par se relever, livide mais fier d’avoir enduré la souffrance si héroïquement.

    Alors il se dirige vers le wallon et dit :
    – Allei, ça est mon tour, hein.

    Et le wallon :
    – Bah, non, finalement tu peux avoir l’œuf.

  • Les cours de la bourse du SDF

    Les cours de la bourse du SDF

    – Je peux vous donner un conseil ? dit un passant à un SDF, assis contre un mur pour faire la manche.
    – Allez-y toujours.

    – Que vous écoutiez France Info, à longueur de journée, sur votre transistor, passe encore, mais je vous assure que cela fait la plus mauvaise impression quand vous semblez vous passionner pour les commentaires de Jean-Pierre Gaillard sur les cours de la Bourse et les meilleurs investissements à réaliser.

  • Le bébé sans oreilles

    Le bébé sans oreilles

    Madame vient d’accoucher, monsieur est auprès d’elle dans la chambre, et lui tient tendrement la main. Une infirmière arrive, et leur présente leur enfant: un petit garçon, qui est né sans oreilles !
    – Ce n’est pas grave, c’est notre enfant, et nous allons l’aimer.

    Le défilé des amis et de la famille commence. D’abord les beaux-parents :
    – Alors, ça va ma chérie ? Alors, où est-il ce petit ange ? Ooooohhh… Comme il est mign… – dites, vous avez vu qu’il n’a pas d’oreilles ?
    – Oui, mais c’est notre enfant, nous allons l’aimer..
    – Ah, c’est bien. C’est comme ça qu’il faut le prendre…

    Et toute la journée, ça continue :
    – Ooooohhh… Comme il est mign ?… – vous êtes au courant, pour ses oreilles ?
    – OUI ! On sait ! Mais c’est notre enfant et on va l’aimer b* de m* !

    Le père craque :
    – Le prochain qui me parles des oreilles de mon fils…
    – Calme toi Robert !
    – Je le jette par la fenêtre…
    – Calme toi Robert !
    – Et je lui balance l’armoire !

    Arrive le cousin Paul, le « rigolo » de la famille.
    – Et salut Denise, alors tu t’es pas dégonflée? Si, un peu tout de même. Alors Robert, on sait qui est le père ? Toi ? Fabuleux. Denise est au courant ? Alors, où est-il, le fruit de l’amour et de la négligence ?

    Robert se crispe, attend la remarque inévitable.
    – Eh eh. Il est un peu bouffi, non ? Robert, c’est toi tout craché. A part ça il est charmant… Dites donc, il y voit bien au moins ?

    Interloqué, Robert répond :
    – Ben… oui.
    – Heureusement ! Parce que, s’il avait dû porter des lunettes !…

  • Un seul enfant de toi

    Un seul enfant de toi

    C’est un gars sur son lit de mort. Toute la famille est à son chevet : sa femme et les quatre enfants. Il y a trois garçons beaux, grands, robustes, et le quatrième tout rachitique et moche comme un pou.

    Le mourant se tourne vers sa femme et lui demande dans un soupir:
    – Chérie, avant que je meure, jure-moi que notre quatrième fils est bien de moi. Dis-moi la vérité, je veux le savoir avant de mourir. Je te pardonnerai de toute façon, mais je veux savoir !

    Sa femme lui pose l’index sur les lèvres et le rassure :
    – Chhht. Bien sûr mon chéri qu’il est de toi. Je te le jure sur la tombe de ma mère !

    Et l’homme s’éteint, heureux…

    Alors sa femme murmure entre ses dents :
    – Heureusement qu’il ne m’a pas demandé s’il était le père des trois autres…