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  • Un euro pour le facteur

    Un euro pour le facteur

    L’autre jour, c’était la dernière tournée du facteur avant son départ à la retraite : trente ans qu’il nous distribuait le courrier par tous les temps, et toujours avec le sourire. Alors tous les gens du quartier s’étaient passé le mot, et tous avaient décidé de « marquer le coup ».

    Lorsqu’il arriva à la première maison, il fut congratulé par les parents et les enfants. On lui offrit une coupe de champagne et une petite enveloppe.

    A la deuxième maison, ils lui offrirent une boite de cigares.

    A la troisième maison, c’était un billet pour un concert de Madonna.

    A la quatrième maison, c’est une ravissante jeune femme blonde en chemise de nuit transparente qui l’attendait : elle le prit par la main et l’emmena dans la chambre où ils firent l’amour passionnément…

    Au bout d’un moment, le facteur qui était resté une fonctionnaire modèle, pensa qu’il était temps qu’il reprenne sa tournée. La femme lui dit alors :
    – Ne partez pas : je vous ai aussi préparé un bon petit déjeuner !

    Et effectivement, sur la table de la cuisine l’attendaient du café, du chocolat, du lait, des croissants, des céréales, du jus d’orange, des œufs au bacon, etc. Ravi car son estomac criait famine après les galipettes qu’il venait de faire, notre homme en profita pour se régaler. Il allait enfin prendre congé quand il remarqua une pièce d’un euro dans la soucoupe de sa tasse de café :
    – Ce que vous avez fait pour fêter mon départ est vraiment formidable, et je vous en remercie du fond du cœur… Mais je ne comprends pas bien ce que fait là cette pièce d’un euro ?

    Alors la femme répond :
    – Hier soir, quand j’ai dit à mon mari, que c’était votre dernière tournée et qu’il serait bien de vous faire un cadeau, il m’a répondu : « Donne-lui un euro et qu’il aille se faire foutre ! »… Le petit déjeuner, c’était mon idée.

  • L’avocat et le jugement de Salomon

    L’avocat et le jugement de Salomon

    Deux femmes viennent demander son arbitrage au Grand Roi Salomon, réputé pour sa sagesse. Entre les deux femmes se tient un jeune homme en costume trois pièces.
    – Ce jeune avocat est prêt à épouser ma fille, dit la première.
    – Non ! Il est d’accord pour épouser MA fille ! Dit la seconde.

    Et les deux femmes continuent à se chamailler devant le roi jusqu’à ce qu’il leur intime l’ordre de se taire.
    – Apportez-moi ma grande épée de justice, dit Salomon, et je couperai le jeune avocat en deux. De cette manière, chacune d’entre vous recevra la moitié.
    – Ça me semble être équitable, dit la première femme.

    Mais l’autre femme répond :
    – Oh Sire, ne versez pas le sang d’un innocent. Laissez la fille de l’autre femme épouser ce jeune homme.

    Alors Salomon le sage n’hésita pas un seul moment :
    – L’avocat doit épouser la fille de la première femme, proclame-t-il.

    A l’énoncé de ce verdict, un brouhaha parcourt la cour du roi :
    – Mais, sire, cette femme était prête à ce que vous coupiez le jeune homme en deux ! S’exclame une femme dans l’assemblée.
    – Eh oui, répond Salomon, c’est bien la preuve que c’est elle la VRAIE belle-mère.

  • Le pantalon du pilote d’avion

    Le pantalon du pilote d’avion

    L’Airbus A330 faisant la liaison Roissy-New York vient de décoller. Après qu’il a atteint son altitude de croisière, le commandant de bord passe une annonce pour les passagers :

    « Mesdames et messieurs, c’est votre commandant de bord qui vous parle. Le personnel de la compagnie vous souhaite la bienvenue à bord de ce vol Paris-New York sans escale. La météo nous est clémente et notre vol devrait se dérouler dans des conditions idéales. Vous pouvez maintenant détachez vos… OH NOM DE DIEU ! BORDEL DE MERDE !…

    Un silence de mort suit.

    Puis le commandant de bord reprend la parole et dit :
    « Mesdames et messieurs, je suis désolé si je vous ai effrayé tout à l’heure, mais au moment où je vous parlais, notre hôtesse a malencontreusement renversé du café brûlant sur mes genoux… Vous devriez voir comment est arrangé le devant de mon pantalon ! »

    À ce moment là, un des passagers dans la cabine laisse tomber :
    « Ça c’est rien : vous devriez voir comment le mien est arrangé par derrière ! »

  • La taille des avions marseillais

    La taille des avions marseillais

    Trois petits marseillais, tous fils de pilotes de ligne, vantent l’avion de Papa.

    Le premier :
    – Ben l’avion de mon papa, il est tellement grand qu’on peut y mettre tous les joueurs de l’OM avec leurs supporters, et il reste encore assez de place pour l’autre équipe !

    – Peuh !, fait le second, il est minuscule l’avion de ton papa. L’autre jour, le mien, il transportait l’équipe de l’OM, celle du PSG, les arbitres, la télé, et tous les supporters, pour aller jouer le match à Nouillorque, vu que le Parc des Princes était trop petit. En arrivant à l’aéroport, pof ! Pas de bol, une grève des contrôleurs aériens. Et tu sais ce qu’ils ont fait ? Hé ben, ils ont joué le match dans l’avion !

    – Beuah ! Rikiki l’avion, fait le troisième. L’aut’ jour, mon papa, aux commandes, il entend un bruit bizarre, comme un bourdonnement. Il dit au copilote : « Prends la Twingo et va voir si ça vient pas de chez le radio. » Le copilote s’exécute. Une heure passe, deux heures, trois heures… 8 heures plus tard, le copilote revient :
    – J’ai rien trouvé. Qu’est-ce que je fais ?
    – Tu prends la 309, et tu vas voir si ça vient pas des moteurs.
    Un jour passe, deux jours, trois jours, une semaine, et le copilote revient finalement, tout aussi bredouille.
    – Prends la Safrane, et va voir à l’arrière.
    Une semaine, deux semaines, un mois, deux mois passent avant que le copilote revienne.
    – Ça y est, j’ai trouvé !
    – C’était quoi ?
    – Ben y’a un couillon qu’avait oublié de fermer le hublot des toilettes, alors y’a un 767 qu’est rentré par là, et il tournait autour du plafonnier en faisant « Bzzz… bzzz… ».

  • Le combat de coq Franco-Belge

    Le combat de coq Franco-Belge

    Une descente de police a eu lieu au début du mois dans l’arrière-cour d’un café d’une petite ville à la frontière Franco-Belge. Cette intervention en flagrant délit a eu lieu un dimanche matin alors que se déroulait un combat de coqs.

    Outre que ce type de combat est illégal, il est le prétexte à de nombreux paris. Une enquête très sérieuse confiée au parquet de Lille a déterminé que trois groupes distincts étaient impliqués dans ces paris autour du gallodrome : tout d’abord des Retraités des mines, des Belges, et enfin la mafia.

    Le commissaire de police qui a mené l’enquête a expliqué au procureur :
    « J’ai compris que les retraités de la maison de retraite d’à côté étaient dans le coup quand j’en ai vu un amener un canard dans l’arène. J’ai su que les Belges étaient là aussi quand j’en ai vu qui pariaient sur le canard… Et j’ai compris que la mafia chapeautait le tout quand le canard a été déclaré vainqueur ! »

  • La laideur qui tue

    La laideur qui tue

    Un gars de la Louisiane raconte…

    Chez nous dans le pays Cajun, on a des gens vraiment TRÈS LAIDS… Mon voisin, Thibodeaux, a l’habitude d’aller chasser tous les matins dans les bois et revient toujours tout un tas d’écureuils. Pourtant, je ne l’ai jamais vu emporter de fusil. Un jour, je suis sorti pour lui demander comment il faisait pour avoir autant d’écureuils à chaque virée : est-ce qu’il tendait des pièges ou autre chose ?

    Et là Thibodeaux me répond : « Non non, pas de piège, je les effraie à mort ! ». Alors je lui répond que je me demande bien comment c’est possible de faire mourir des écureuils de peur, et là il m’invite à aller avec lui pour une démonstration.

    Une heure plus tard, on se retrouvait en pleine forêt. A un moment, Thibodeaux me montre un écureuil dans un arbre. Il me dit de ne plus bouger, ensuite il siffle un coup pour attirer l’attention du rongeur, et au moment où l’écureuil le regarde, il lui fait la pire des grimaces que j’ai jamais vue.

    A ma grande stupeur, l’écureuil tombe de l’arbre aussi sec et tombe sur le sol, raide mort ! Je m’adresse alors à Thibodeaux : « C’est incroyable. Ça doit vraiment être difficile à faire, non ? »

    « Bof… Je connais pas mal de personnes qui peuvent en faire autant : » répond-il, « même ma femme sait le faire mais je ne la laisse plus chasser : avec elle, la viande se décompose tout de suite ! »