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  • Pas si conne la vieille…

    Pas si conne la vieille…

    Un homme d’âge mur décide de s’offrir un lifting pour son cadeau d’anniversaire. Il paye 5 000 € et est assez satisfait du résultat. Il prend le chemin du retour et fait un arrêt à un kiosque pour y prendre le journal. Avant de payer, il demande au vendeur:
    – J’espère que vous n’allez pas vous froisser en vous posant une telle question, mais quel âge me donnez-vous ?
    – Approximativement 35 ans.
    – J’en ai 53.
    L’homme est assez fier de son effet. Juste avant de rentrer par le bus, il décide de prendre un en-cas chez Mac-do. Il pose alors là aussi au serveur la question sur son âge. Le serveur lui répond :
    – A peu près 29.
    – Et bien non, j’en ai 53.
    L’homme est de plus en plus fier de sa nouvelle apparence. Arrivé à l’arrêt d’autobus, il pose encore la même question à une vieille femme. Elle lui répond:
    – J’ai 85 ans, et ma vue n’est plus ce qu’elle était, mais depuis longtemps je peux dire l’âge exact d’un homme rien qu’en touchant son sexe 10 minutes.
    Comme il n’y a personne dans la rue, l’homme accepte et la vielle glisse la main dans son pantalon. Après 10 minutes de pétrissage et palpations, elle affirme:
    – Vous avez 53 ans.
    L’homme surpris répond:
    – Formidable, mais comment avez vous fait pour le savoir ?
    La vieille rétorque alors :
    – J’étais derrière vous au Mac-Donald.

  • Le chimpanzé et l’accident de bus

    Le chimpanzé et l’accident de bus

    Il vient de se produire un terrible accident de bus. Et malheureusement, personne n’a survécu à l’accident, sauf un chimpanzé qui était à bord.

    Comme il n’y a eu aucun témoin de cet accident, la police est obligée d’essayer d’interroger le singe afin d’en savoir un peu plus.

    Le chimpanzé semble d’ailleurs assez doué et répond à leurs questions par gestes. En voyant ça, l’inspecteur de police commence l’interrogatoire :
    « Que faisaient les gens dans le bus au moment de l’accident ? »

    Le singe secoue la tête et commence à danser et à tourner sur lui-même; signifiant ainsi que les occupants du bus rigolaient bien.

    L’inspecteur insiste :
    « Oui, et qu’est-ce qu’ils faisaient d’autre encore ? »

    Le singe montre sa main avec le pouce levé, puis porte sa main à sa gueule, signifiant ainsi que les gens du bus buvaient aussi.

    L’inspecteur :
    « Oh ! Ils buvaient en plus ! Et que faisaient-ils encore d’autre ? »

    Le singe fait un rond avec son pouce et son index gauches, rond dans lequel il introduit son index droit, signifiant ainsi que ceux du bus étaient en pleine partie de jambes en l’air.

    Enfin l’inspecteur, perdant un peu patience, demande:
    « Et toi, qu’est-ce que tu faisais alors ? »

    Alors le singe tend ses deux bras devant lui et serre ses mains puis il fait comme si il tournait un volant…

  • Le saut à la perche

    Le saut à la perche

    C‘est trois sportifs dans un vestiaire. Il y a un Anglais, un Allemand et un Marseillais. Ils se vantent, parce que les sportifs, ça se vante, ça raconte ses performances et tout ça. L’Anglais dit :
    – Moi, avec une perche de trois mètres, je saute une barre qui fait huit mètres de haut.

    Et l’Allemand dit :
    – Moi, avec une perche de deux mètres, je saute une barre de dix mètres.

    Et le Marseillais dit :
    – Moi avec ma perche de vingt centimètres, eh con, je saute ma voisine qui fait un mètre quatre-vingts.

  • Le miroir des mensonges

    Le miroir des mensonges

    Devant un miroir magique qui fait disparaître ceux (et celles) qui disent des mensonges devant lui se trouvent trois femmes : Une brune, une rousse et une blonde.

    La brune regarde le miroir et dit :
    « Je pense que je suis la plus belle » et pouf, la brune disparaît.

    La rousse se mirant dans le miroir dit alors :
    « Je pense que je suis la plus intelligente » et pouf, la rousse disparaît.

    La blonde s’admirant dans le miroir dit :
    « Je pense.. » et pouf, la blonde disparaît !

  • Des fois j’ai des jumeaux…

    Des fois j’ai des jumeaux…

    Deux copains, qui ne se sont pas revus depuis de nombreuses années, se rencontrent :
    – Alors, que deviens-tu ? demande l’un.
    – Ben, je me suis marié et j’ai des mômes…
    – Combien ?

    – Ben.. D’abord, j’ai eu des jumeaux. Ensuite des jumelles puis encore des jumeaux. 2 ans plus tard, j’ai eu des jumeaux, encore des jumelles et ma femme attends des jumeaux pour dans 3 mois…
    – Quoi ? s’exclame le copain. Et à tous les coups tu as des jumeaux ?
    – Non, répond l’autre, y’a des coups où y a rien…

  • Un problème de tir

    Un problème de tir

    C’est un militaire, un sergent on va dire.

    Il est en train de s’exercer au tir avec son Famas. Il est couché sur le sol et balance quelques balles en coup par coup.

    Lorsque le première classe Dutrou va contrôler les cibles, il crie à l’intention du sergent :
    « AUCUNE BALLE DANS LA CIBLE, SERGENT ! »

    Alors le sergent regarde son arme… puis regarde la cible… puis regarde à nouveau son arme… puis encore la cible.

    Ensuite, il met son index gauche au bout du canon et à l’aide de son index droit, il presse la détente. Naturellement, son doigt est pulvérisé !

    A ce moment là le sergent hurle en direction du soldat :
    « ÇA PART D’ICI CORRECTEMENT. LE PROBLÈME DOIT SE TROUVER LÀ-BAS ! »