Auteur/autrice : Marrant

  • LE PREMIER SAUT EN PARACHUTE

    LE PREMIER SAUT EN PARACHUTE

    C’est à l’armée que ça se passe : un garçon de ferme un peu benêt va faire son premier saut en parachute. Le sergent lui fait les dernières recommandations avant le grand saut dans le vide :

    – Tu vas sauter en automatique. C’est à dire que la tirette de ton parachute dorsal sera automatiquement tirée lorsque tu sauteras hors de l’avion. Cependant, si rien ne se passe, tu tireras la tirette de ton parachute ventral et tout ira bien. Une fois que tu auras atterrit, un camion passera te prendre pour te ramener à la base.

    Alors la recrue respire un bon coup et se lance dans le vide. Mais au bout de 10 secondes, aucun parachute ne s’est ouvert. Alors le gars tire la poignée de son ventral, mais là encore, rien ne se passe. La malédiction quoi. Forcément, le gars regarde le sol arriver à vitesse grand V et il se dit :
    – Ouais. Au train où vont les choses, vous allez voir que le camion de ramassage ne sera pas là lui non plus.

  • LA VASELINE DE LA MOTO

    LA VASELINE DE LA MOTO

    Un homme s’achète une moto. Inquiet quant à la façon idéale de la garder la plus reluisante possible, il en parle à son concessionnaire. Celui-ci lui recommande de recouvrir les parties peintes de vaseline lorsqu’il pleut. Puis le type conclut l’achat et part avec la moto.

    En chemin, il rencontre une fille qui le trouve très bien avec sa moto et ses lunettes fumées. Elle lui parle un peu et elle l’invite finalement a prendre le repas avec elle et sa famille…

    Le type accepte, et les voilà qui partent en moto vers la maison de la fille. Tout juste avant d’entrer, la fille avertit le type :
    « Tu dois savoir qu’ici, le premier qui parle pendant le repas est de corvée de vaisselle. »

    Et ils entrent.

    Le repas commence dans le plus grand silence. Surpris de l’efficacité de ce système, le type n’en est pas moins attiré par la fille et n’arrive pas à attendre la fin du repas pour lui faire des avances: Après quelques gestes sous la table, le type se jette sur la fille, relève sa jupe et se met à la baiser devant ses parents et ses deux petites soeurs qui n’en croient pas leurs yeux ! Personne n’ose parler, de crainte d’être corvée de vaisselle. Le père observe la scène, choqué, et regarde le type d’un air qui en dit long. Mais il se retient… alors que le type ne se retient finalement pas…

    Quelques minutes passent, le repas continue, et le type fait de l’oeil aux deux jeunes soeurs de la fille avec un air gourmand.

    Finalement, n’en pouvant plus, il se lève et prend les deux jeunes filles une après l’autre, devant les yeux injectés de sang du père qui sert les poings, rouge de colère, se retenant pour ne pas lui balancer son assiette par la tête, tout en faisant bien attention de ne pas prononcer un mot, de peur d’être de corvée de vaisselle !

    Le repas continue tranquillement, la tension redescend, et le type, en forme, regarde la mère d’un air ludique. En plein dessert, il se lève, empoigne la mère et se met a la baiser sur la table. Le père furieux, se lève, mais reste figé par sa peur d’être de corvée de vaisselle.

    Finalement, le repas est presque terminé lorsqu’il se met à pleuvoir dehors. Le type pense immédiatement a sa moto. Il se lève, sort un pot de vaseline, et le père s’écrie :
    « Je vais faire la vaisselle ! Je vais faire la vaisselle ! »

  • Vidéo : un Anglais se moque de l’humour français

    Vidéo : un Anglais se moque de l’humour français

    Paul Taylor , l’humoriste britannique continue sa série What The Fuck France, et il faut bien dire que cet énième numéro nous a bien fait marrer. Et pour cause, voici que notre héros britannique se paye l’humour français. Selon lui, il existerait au moins trois bonnes raisons pour lesquelles l’humour britannique est meilleur que le français. On n’a peut-être pas d’humour, mais on rit quand même à ses blagues… Allez, sans rancune Paul. 

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  • Les remèdes les plus WTF contre la gueule de bois à travers le monde

    Les remèdes les plus WTF contre la gueule de bois à travers le monde

    Le monde entier (à quelques exceptions près) est tombé dans l’alcool quand il était tout petit. Depuis, il zigzague entre les techniques de récupération de foie… et de dignité. Toujours inventives, souvent bancales mais parfois efficaces, elles sont aussi nombreuses qu’il y a de pays sur Terre. Petit tour d’horizon du meilleur et du pire.

     

     

    Afrique du Sud : la cervelle de mouton

    La cuisine d’Afrique du Sud est un véritable melting pot, à l’image de sa culture. On y sirote du witblits parmi d’innombrables liqueurs artisanales, de l’umqombothi et autres bières locales, sans oublier les vins qui font la réputation du pays. Bref, de quoi se retourner la tête comme il se doit. Prévoyants, les locaux ont donc mis au point un remède traditionnel à base de cervelle de mouton. En même temps, c’est vrai qu’on évacue vite l’alcool quand on vomit.

    hangover afrique du sud


    Australie : le thé de fourmis vertes

    Inspiré par Dame Nature, les peuples indigènes ont découvert qu’en faisant bouillir des abdomens de fourmis vertes, ils obtenaient une sorte de thé saveur citron vert (les fourmis sont connues pour avoir un goût acide) qui remettait rapidement les idées en place. Un remède qui s’applique aussi bien à la gueule de bois qu’au rhume ou au mal de tête.

    Belgique : la salade de hareng

    Miam ! Rien que le nom donne envie n’est-ce-pas ? En même temps au pays de la bière, il fallait trouver un champion pour concurrencer la gueule de bois. Côté recette, on part sur du hareng mariné, accompagné des ses petits oignons, poivrons, yaourt et paprika. Les toilettes sont par là ->.

    Italie : le pénis de taureau séché

    Au pays du vin, du Limoncello, du Martini et du Carpe Diem, on n’y va pas par quatre chemins pour soigner la gueule de bois. Déjà parce qu’ils mènent tous à Rome, et en plus la solution est toute trouvée : d’après une vieille croyance sicilienne, grignoter le pénis d’un taureau serait radicalement efficace. Détaché, du taureau, le pénis. On s’entend.

    Mongolie : l’œil de mouton saumuré

    Ils ont de drôles de coutumes culinaires en Mongolie… Remarque, ils diraient sûrement la même chose à l’inverse. Sauf que là, on se croirait presque dans une épreuve de confort de Koh Lanta. Recette anti-gueule de bois des Mongoles : un verre de jus de tomate et de vinaigre, dans lequel flotte un œil de mouton entier. A mon avis, il s’agit plutôt là d’une méthode préventive, n’allons pas se mentir.

    Pologne : le jus de cornichon

    On raconte qu’un jour, un homme en grosse gueule de oib’ s’est mis en tête de boire l’intégralité du contenu de son frigo. Jusque là, bon, on ne juge pas. Sauf qu’en tombant sur son pot de cornichons vide mais encore rempli de saumure, il n’a absolument pas remis en question son comportement. Une lampée de jus de cornichons plus tard, le revoilà droit dans ses bottes. Fou. L’histoire ne dit pas comment ce remède s’est popularisé, mais son efficacité serait très apprécié des polonais. A votre santé.

    Irlande : l’ensablement

    Voilà un remède qui ressemble plus à une punition qu’à un véritable remontant. Le mode d’emploi est simple : le lendemain d’un hangover, on s’enterre dans le sable jusqu’au cou, et on attend. Veillez quand même à avoir un compagnon sobre à portée de pelle pour vous déterrer une fois l’expérience terminée.

    Hongrie : la fiente de moineaux à l’eau de vie

    En Hongrie, quand on fait de la m***e le soir, on en remet une couche le lendemain. Déjà pas facile à avaler, la recette est encore plus complexe à préparer. Allez donc capturer un moineau (avec douceur s’il vous plait) et l’exhorter à déféquer dans votre verre. A moins de lui filer une peur bleue, l’intéressé s’y refusera sûrement. Autant se rabattre sur la technique des portoricains.

    Plus de remèdes WTF en page 2


    Porto Rico : du citron roulé sous les aisselles

    On se croirait dans Le Père Noël est une ordure version repas de fête parti en sucette. Chez les Portoricains, on se frotte effectivement, non pas des doubitchous, mais un citron coupé sous les aisselles pour prévenir la gueule de bois. Les locaux assurent qu’avec ce procédé préventif, on combat la déshydratation, principale cause du hangover.

    Estonie : les chaussettes imbibées de vodka

    Le dicton « Soigner le mal par le mal » n’a jamais été aussi bien appliqué. En Estonie, quand on s’imbibe de vodka la veille, on impose le même régime à ses chaussettes le lendemain. Exactement, la technique consiste à tremper ses bas dans un mélange de vodka et d’eau chaude avant de les enfiler, puis de boire une bonne tasse de thé, dans le but de transpirercomme il faut et donc d’évacuer l’alcool.

    Vietnam : du scotch sur le front

    De toute façon, vous allez rester cloîtrer chez vous (et vous ne ressemblez déjà pas à grand chose) donc peu importe votre look j’ai envie de dire. Les vietnamiens l’ont bien compris, et privilégient le bien être au paraître. En collant du scotch sur leur front, ils activent des points d’acupuncture qui soulagent le mal de tête. A tester.

    Haïti : le vaudou

    Là on entre dans une toute autre catégorie… Pour les Haïtiens, il faut punir le coupable pour se délivrer du mal. Et le coupable dans une histoire de cuite, c’est bien sûr la bouteille (pas la personne qui l’a sifflée). La coutume prévoit donc d’enfoncer 13 aiguilles à tête noire dans le bouchon de celle-ci. A Haïti, on évite donc les capsules et canettes.

    Brunei : l’abstinence

    Un peu radical, mais diablement efficace. Et pour le coup, les scientifiques ont donné leur validation.

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  • LE PROCÈS DE L’HOMME QUI AVAIT TUÉ SA BELLE-MÈRE

    LE PROCÈS DE L’HOMME QUI AVAIT TUÉ SA BELLE-MÈRE

    – J’ai fait citer votre femme comme témoin, dit un avocat à son client, accusé d’avoir tué sa belle-mère. Je suis à peu près certain de votre acquittement à une condition toutefois : que votre femme pleure devant le jury.

    – Si vous voulez que ma femme pleure, répond le pauvre homme, sans illusion, dites-lui que je vais être acquitté.

  • Les moutons et les scientifiques

    Les moutons et les scientifiques

    Lors d’un grand jeu télévisé, les trois concurrents se trouvent être un ingénieur, un physicien et un mathématicien. Ils ont une épreuve à réaliser. Cette épreuve consiste à construire une clôture tout autour d’un troupeau de moutons en utilisant aussi peu de matériel que possible.

    L’ingénieur fait regrouper le troupeau dans un cercle, puis décide de construire une barrière tout autour.

    Le physicien construit une clôture d’un diamètre infini et tente de relier les bouts de la clôture entre eux jusqu’au moment où tout le troupeau peut tenir dans le cercle.

    Voyant ça, le mathématicien construit une clôture autour de lui-même et se définit comme étant à l’extérieur.