Blagues d'animaux (88 blagues)

Chiens, chats, vaches, perroquets ou escargots : les animaux sont les héros de nombreuses blagues. Retrouvez ici nos histoires drôles où les bêtes parlent, réfléchissent et finissent souvent par avoir le dernier mot face aux humains. Des blagues d’animaux courtes et longues, pour rire en famille ou entre amis, de la ferme au zoo en passant par le salon.

    Chiens, chats, vaches, perroquets ou escargots : les animaux sont les héros de nombreuses blagues. Retrouvez ici nos histoires drôles où les bêtes parlent, réfléchissent et finissent souvent par avoir le dernier mot face aux humains. Des blagues d’animaux courtes et longues, pour rire en famille ou entre amis, de la ferme au zoo en passant par le salon.

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    La vie des dromadaires

     

     

    Une maman dromadaire et un bébé dromadaire discutent des choses de la vie :
    – Maman, pourquoi est-ce que j’ai ces énormes pieds avec trois orteils ?

    La maman dromadaire répond :
    – Eh bien, c’est parce que lorsque l’on traverse les immensités désertiques, on ne risque pas de s’enfoncer.
    – Ah… D’accord, répond le fils.

    Quelques minutes plus tard, le fils demande à nouveau :
    – Maman, pourquoi est-ce que j’ai ces si longs sourcils ?
    – Ces sourcils sont la pour empêcher le sable de passer sous les paupières au cours des tempêtes de sable.
    – Ah d’accord maman, répond le fils.

    Un peu plus tard, le petit dromadaire revient à la charge :
    – Dis maman, pourquoi est-ce que l’on a cette grosse bosse sur le dos ?

    La maman dromadaire, lassée par toutes ces questions répond :
    – La bosse nous sert à stocker l’eau pour nos longues courses dans le désert. C’est grâce à elle que l’on peut se priver de boire pendant plusieurs dizaines de jours !
    – D’accord maman. Comme ca, on a des pieds très larges pour le pas s’enfoncer dans le sable, on a de longs sourcils pour ne pas avoir les yeux irrites par le sable, et on a cette bosse sur le dos pour pouvoir stocker de l’eau pour nos longues courses dans le désert… Mais alors maman dis-moi une chose…
    – Oui mon fils ?
    – Qu’est-ce qu’on fout ici dans le Zoo ?

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    La vache de Minsk

    Dans un petit village de Pologne, les habitants ne possédaient en tout et pour tout qu’une seule vache, et un beau jour, cette vache, trop vieille, cessa de donner du lait.

    Les villageois demandèrent autour d’eux si il y avait des vaches à vendre. Le marchand de bestiaux local leur dit :
    – J’ai une vache qui vient de Moscou et qui coûte 2000 roubles. J’en ai une autre qui vient de Minsk et qui coûte 1000 roubles.

    Naturellement, les villageois optèrent pour la vache de Minsk, celle qui revenait moins cher.

    Et ils eurent de la chance, car c’était une vache exceptionnelle : elle donnait beaucoup de lait et il était très crémeux, ce qui permettait de fabriquer beaucoup de beurre. En plus, c’était une vache très calme et tout le monde dans le village l’aimait tendrement.

    Pour que la vache continue à donner son bon lait, il fallut penser à la mettre au taureau.

    Le jour de ses chaleurs, le taureau du village d’à côté fit donc le déplacement, et on plaça les deux animaux dans une pâture…

    Dès les premiers essais du taureau, on su qu’il y avait un problème : lorsque le taureau se cabrait pour grimper sur la vache, celle-ci se déplaçait sur la gauche. Lorsqu’il faisait un nouvel essai, elle se déplaçait sur la droite. Et ces simagrées continuèrent toute la journée. Impossible pour le taureau de trouver la voie sacrée.

    Le soir, désespérés, les villageois allèrent trouver le sage, leur rabbin, pour lui demander quoi faire. Ils lui racontent toute l’histoire :
    – Rabbi, nous avons essayé pendant toute la journée de faire saillir notre vache par le taureau, mais il n’y a rien à faire, elle l’évite en bougeant sa croupe à droite ou à gauche selon le cas! Qu’est-ce que nous devons faire ?

    Le rabbin réfléchit puis il répond :
    – Cette vache ne viendrait-elle pas de Minsk ?
    – Rabbi ! C’est merveilleux. Quelle sagesse ! Nous ne t’avions pas dit où nous avions acheté notre vache, comment as-tu deviné qu’elle venait de Minsk ?

    Et le rabbin tristement répond :
    – Ma femme est de Minsk…

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    La mouche des samouraïs

    C’est trois samouraïs qui veulent mesurer leur adresse au sabre.

    Ils se choisissent un juge qui sera le gage de l’équité de la joute qui va se dérouler entre les trois guerriers. Le juge qui s’y connaît en tournoi de samouraïs leur a apporté de quoi se mesurer : Il ouvre une petite boite dans laquelle il y a une mouche.

    Le katana du samouraï sort de son fourreau en un éclair, et la mouche retombe sur le sol, coupée en deux ! Le juge est satisfait par cette première performance, et il félicite le premier samouraï.

    Lorsque le deuxième samouraï est prêt, le juge ouvre une nouvelle boite et laisse s’envoler une autre mouche. Cette fois-ci, le deuxième samouraï donne deux coup de sabre dans l’air, et la mouche retombe, coupée en quatre !

    Cette fois, le juge est vraiment impressionné. Et il le dit au deuxième samouraï. Mais il reste un troisième concurrent. Lorsque celui-ci est prêt, le juge ouvre sa troisième boite contenant une troisième mouche…

    Le samouraï sort son sabre et dessine une arabesque dans l’air, et range son sabre, mais la mouche continue à voler… Le juge dit alors :
    – Mais la mouche vit toujours !
    – C’est vrai, répond le troisième samouraï, Mais elle ne pourra plus jamais se reproduire.

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    La grenouille dépressive

    Une grenouille mâle dépressive se décide à appeler un voyant par téléphone dans l’espoir qu’il lui remontera le moral.

    Le voyant lui répond (après avoir noté son numéro de carte Visa) :
    « Vous allez rencontrer une fille très jolie qui voudra tout connaître sur vous ! »

    La grenouille répond :
    « Ouais ! Super. Et où est-ce que je vais la rencontrer ? A une partie sur la mare ? »

    Le voyant hésite et répond :
    « Vous aller la rencontrer le trimestre prochain, en classe de Biologie. »

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    Le vieux paysan qui vend sa vache au marché

    C’est un vieux paysan, au marché, qui essaie de vendre sa vache 100 Euros. La vache est une vielle bête avec la peau sur les os, qu’il vend parce qu’il ne parvient plus à la nourrir.
    Evidemment, aucun client ne se manifeste. Un homme observe puis s’approche…
    – Tu n’as rien compris à la vente, laisse-moi faire. Si je te la vends, on fait 50% pour moi et 50% pour toi.
    Résigné, le paysan accepte.L’homme commence la vente :
    – Voici la toute dernière race de bovin, enfin mise à votre disposition.
    La foule commence à s’avancer, se masser.
    – Eh oui, mesdames et messieurs, cette vache est le dernier cri de la génétique africaine.
    Pour cette curiosité, les enchères commencent à monter : 100 Euros, 200, 300, 500 Euros.
    – Et plus fort, elle a été inséminée artificiellement et elle fera bientôt deux veaux.
    Et les enchères continuent de montent 550, 600, 1000 Euros.
    L’homme continue :
    – Avec les veaux, une vache et un taureau, plus de problème de descendance. Et les enchères s’enflamment : 1 500 Euros, 2 000 Euros !
    Alors à ce moment là, le paysan va voir l’homme et lui dit :
    – Je ne vends plus ma vache!
    – Et pourquoi, regarde tout l’argent qu’on va gagner…
    – Oui, mais elle vaut si cher que je préfère la garder !

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    L’insémination de la vache

    Dans une ferme, un éleveur de vaches qui vient tout juste de se marier donne les instructions à sa jeune épouse avant de partir en ville pour la matinée :
    « Alors, l’inséminateur va passer ce matin pour une des vaches. J’ai accroché un clou en face de la stalle de la vache à inséminer. »

    La femme, qui est de la ville, et qui manque un peu de bon sens, trouve cela étrange, mais lui dit qu’elle a bien compris, et le mari quitte la ferme pour la ville.

    L’inséminateur arrive plus tard, et la femme le conduit à l’étable, et dans l’étable, à la stalle avec le clou planté par le mari.
    « C’est cette vache là. » lui dit la femme.

    « Et à quoi sert le clou ? » demande l’inséminateur.

    « Je ne sais pas. Je suppose que c’est pour accrocher votre pantalon. »

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    Des verts et des loups

    Suite aux attaques répétées des loups contre les troupeaux de moutons, une réunion entre bergers, représentants de l’état et écologistes a eu lieu. Aux bergers qui réclamaient l’organisation de battues destinées à tuer le maximum de loups pour en contrôler la population, les écologistes ont présenté une alternative.

    La solution « plus humaine » préconisée par les Verts était celle-ci : « Capturons les loups vivants, faisons une vasectomie aux mâles puis relâchons les. Ainsi, les loups opérés garderont leur instinct de mâles, il feront comme d’habitude leurs saillies sur les femelles, mais par contre, les femelles ne seront plus fécondées, c’est de cette manière que la population sera le mieux contrôlée. »

    Lorsque le représentant des écolos eut terminé son exposé, les bergers prirent quelques secondes pour réfléchir à la proposition, puis un vieux fermier qui avait fait le déplacement, se leva d’un bond, prit son chapeau et le claqua par terre en s’adressant au représentant des Verts :
    « Ecoute gamin, je crois que t’as pas bien saisi le problème : les loups, ils ne baisent pas nos moutons… ils les bouffent ! »

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    Le prix des perroquets

    Un gars veut s’acheter un perroquet. Il en voit à la vitrine d’une animalerie. Il explique ce qu’il veut et le vendeur lui propose :
    – Je peux vous proposer celui-ci : Il est bilingue français/anglais. Il vaut 1000 euros.

    – 1000 euros. ça semble raisonnable. Qu’est-ce que vous avez d’autre ?
    – J’ai celui-ci: il est trilingue français/anglais/allemand. Je vous le fait à 2000 euros.
    – 2000 euros, c’est un prix normal pour un perroquet qui a ces qualités. Il vous en reste ?
    – Oui il m’en reste un, mais celui-là vaut 4000 euros !
    – 4000 euros ! Et qu’est-ce qu’il fait pour ce prix là ?
    – Ben rien. En tous les cas, je ne l’ai jamais vu faire quoi que ce soit d’extraordinaire depuis qu’il est ici. Il ne sait même pas parler !
    – Ben alors pourquoi vous le vendez ce prix là ?
    – Parce que les deux autres l’appellent « Chef ».

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    COCO le perroquet.

    C’est l’histoire d’une petite vieille qui habite dans un petit appartement, seule avec un perroquet dans une cage.

    Ce perroquet est très intelligent, il joue du piano, fait de la peinture, connaît tout de Molière…

    Soudain, notre vieille dame s’écroule par terre, crise cardiaque !

    N’écoutant que son courage, l’oiseau pince la poignée de sa cage avec son gros bec, tire sur celle-ci et parvient à ouvrir sa cage !

    Il pousse donc la petite porte et parvient à en sortir.

    Il vole vers la pauvre femme, et essaye en vain le bec à Bouche.

    Impossible !

    Il se pose sur la poitrine de celle-ci et tente le massage cardiaque en sautillant sur son sein gauche, rien à faire !

    Sur ce, se rappelant un cours de secourisme vu à la télé, il se précipite vers l’armoire à pharmacie, tourne la clef avec son bec, et cherche vainement de la digitaline, ou un quelconque excitant cardiaque.

    RIEN.

    Il décide alors de voler vers le téléphone, décroche le combiné et appelle les pompiers en faisant le 18:

    Le standard : « allô ???  »

    Le Perroquet :  » IL EST BEAU COCO ! »

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    L’homme et son chat au bar sportif

    Un homme se présente dans un bar sportif avec son chat. L’homme et l’animal portent tous deux un chandail du Canadien de Montréal.

    L’homme dit au barman: « Est-ce que je peux regarder le match ici avec mon chat? Ma télé est brisée et on regarde toujours les matchs du Canadien ensemble. »

    Le barman répond: « Les animaux de compagnie ne sont pas permis. Mais comme il n’y a pas beaucoup de monde en ce moment, votre chat peut s’asseoir au bout du bar. S’il cause quelque problème que ce soit, vous allez devoir partir. »

    L’homme accepte ces conditions et commence à regarder le match.

    Soudain, le Canadien marque un but. Le chat saute de joie, et se met à se promener jusqu’à l’autre bout du bar en faisait tope là à tous ceux qui y sont assis.

    Le barman dit: « Wow! C’est vraiment extraordinaire! Qu’est-ce qu’il fait quand ils gagnent un match? »

    « Je ne sais pas, répond l’homme. Ça fait seulement deux ans que je l’ai. »

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    Les animaux et la CGT

    Henri Krasucki visite un laboratoire en Union Soviétique, Il y a là un savant russe qui lui dit :
    – Moi inventé pilule extraordinaire pour faire parler les animaux. Animal avaler pilule et lui parler après.

    « Ah bon, euh, d’accord, ben si j’arrive à faire parler les animaux, on va pouvoir discuter avec eux, et après je leur ferai prendre la carte de la C.G.T., aux animaux… » se dit Krasucki. Et il prend la boîte de pilules puis se rend au jardin zoologique de Paris. Là, il s’approche de la fosse des ours, il leur donne des pilules et les ours se mettent à parler…
    – Alors, maintenant que vous parlez, vous ne voulez pas adhérer à la C.G.T.? demande Krasucki à l’un d’eux.

    L’ours répond :
    – Oh non, vous savez, moi, ça ne m’intéresse pas. Regardez: j’ai ma fourrure, ma femme a sa fourrure, ma fille a sa fourrure, qu’est-ce que vous voulez que je foute à la C.G.T. ?

    Krasucki s’approche alors du bac aux tortues, leur donne des pilules et leur demande si elles veulent adhérer à la C.G.T. Une tortue répond :
    – Mais non, ça ne m’intéresse pas, regardez: j’ai ma maison, ma femme a sa maison, mes enfants ont leur maison, ça ne m’intéresse pas !

    Le pauvre Krasucki, il en a marre, et il s’approche finalement des crocodiles, leur donne des pilules et leur demande :
    – Et vous, maintenant que vous parlez, vous ne voulez pas adhérer à la C.G.T. ?

    Et le crocodile de répondre :
    – Ah si, moi ça m’intéresse d’adhérer à la C.G.T. parce que j’ai une grande gueule, ma femme a une grande gueule, mon fils a une grande gueule…

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    La traite des vaches parisienne

    C’est une famille de parisiens en vacances vertes à la ferme. Le fermier, devant leur bonne volonté du premier jour, leur dit :
    – Si vous voulez vous rendre utiles, prenez le seau et le tabouret et allez traire la Noiraude.

    Trois heures plus tard, ne les voyant pas revenir, il décide d’aller à leur rencontre.
    – Ah, vous voilà ! Je commençais à me demander… Tout s’est bien passé ?

    Et les citadins :
    – Oui, mais qu’est-ce que ça a été de la faire asseoir sur le tabouret !