Blagues sur le travail (45 blagues)

Patrons, collègues, entretiens d’embauche et réunions interminables : le travail est une source inépuisable de blagues. Retrouvez dans cette rubrique nos histoires drôles sur le bureau, les employés, les métiers et les chefs, pour décompresser pendant la pause café. Des blagues courtes et longues à partager avec vos collègues, de préférence pas avec votre patron.

    Patrons, collègues, entretiens d’embauche et réunions interminables : le travail est une source inépuisable de blagues. Retrouvez dans cette rubrique nos histoires drôles sur le bureau, les employés, les métiers et les chefs, pour décompresser pendant la pause café. Des blagues courtes et longues à partager avec vos collègues, de préférence pas avec votre patron.

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    Les blagues des ouvriers

    Cela se passe dans le car de ramassage qui emmène les ouvriers a l’usine le matin. Pour passer le temps, les ouvriers se racontent des blagues.

    Comme ce sont les mêmes ouvriers qui prennent le même car tous les jours depuis des années, ils ont épuisé leur stock de blagues depuis longtemps, et ils ont même finit par leur donner des numéros. Alors un matin :
    – Marcel ! Racontes-en une !

    – La 12 !
    – Ha ha ha ! Ho ho ho ! Elle est très bonne !
    – A toi Georges !
    – La 27 !
    – Arrghh… elle est dégueulasse celle là…
    – A moi : la 31 !
    – Ha ha ha ! Hi hi hi !
    – A moi, a moi ! J’en ai une : la 15 !
    – …….. (grand silence)
    – Ben … la 15, quoi ? Elle est drôle la 15 ?
    – Oui, mais tu ne sais pas la raconter.

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    Un euro pour le facteur

    L’autre jour, c’était la dernière tournée du facteur avant son départ à la retraite : trente ans qu’il nous distribuait le courrier par tous les temps, et toujours avec le sourire. Alors tous les gens du quartier s’étaient passé le mot, et tous avaient décidé de « marquer le coup ».

    Lorsqu’il arriva à la première maison, il fut congratulé par les parents et les enfants. On lui offrit une coupe de champagne et une petite enveloppe.

    A la deuxième maison, ils lui offrirent une boite de cigares.

    A la troisième maison, c’était un billet pour un concert de Madonna.

    A la quatrième maison, c’est une ravissante jeune femme blonde en chemise de nuit transparente qui l’attendait : elle le prit par la main et l’emmena dans la chambre où ils firent l’amour passionnément…

    Au bout d’un moment, le facteur qui était resté une fonctionnaire modèle, pensa qu’il était temps qu’il reprenne sa tournée. La femme lui dit alors :
    – Ne partez pas : je vous ai aussi préparé un bon petit déjeuner !

    Et effectivement, sur la table de la cuisine l’attendaient du café, du chocolat, du lait, des croissants, des céréales, du jus d’orange, des œufs au bacon, etc. Ravi car son estomac criait famine après les galipettes qu’il venait de faire, notre homme en profita pour se régaler. Il allait enfin prendre congé quand il remarqua une pièce d’un euro dans la soucoupe de sa tasse de café :
    – Ce que vous avez fait pour fêter mon départ est vraiment formidable, et je vous en remercie du fond du cœur… Mais je ne comprends pas bien ce que fait là cette pièce d’un euro ?

    Alors la femme répond :
    – Hier soir, quand j’ai dit à mon mari, que c’était votre dernière tournée et qu’il serait bien de vous faire un cadeau, il m’a répondu : « Donne-lui un euro et qu’il aille se faire foutre ! »… Le petit déjeuner, c’était mon idée.

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    La caissière et la conversion des francs en euros

    Alors que toutes ses collègues s’embrouillent, quand il s’agit de convertir des francs en euros, une jeune caissière attire l’attention de son patron par sa façon de procéder, à la fois très rapide et sans jamais la moindre erreur.

    – Expliquez-moi, lui dit-il, comment ce qui pose tant de difficultés aux autres employés peut être si facile pour vous ?
    – Oh ! explique-t-elle, tout vient d’un stage que j’ai fait, en Angleterre, avant de travailler ici. Là-bas, j’ai appris qu’en ce qui concerne les températures, pour convertir nos degrés Celsius en degrés Fahrenheit, on prend neuf cinquièmes de la température relevée à la française, à quoi on ajoute 32. Par exemple, 21°C deviendront 21 multiplié par 9 et divisé par 5 plus 32, soit 71,8 degrés Fahrenheit. Quand on jongle avec ça comme je le fais, maintenant, je vous jure que diviser de tête 15,95 F. par le prix d’un euro, 6,55 francs., c’est vraiment un jeu d’enfant.

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    Les principes de l’entreprise

    Un gars vient de se faire embaucher dans une grosse boite spécialisée dans le recouvrement de créances. Un beau jour, le patron l’appelle dans son bureau :
    – Comment vous appelez-vous ?
    – Je m’appelle Jean, Monsieur le Directeur.

    Le directeur fronce les sourcils et le tance :
    – Écoutez, je ne sais pas dans quel genre de bastringue vous avez travaillé avant, mais ici, il n’est pas question d’appeler un employé par son prénom ; ça montre un excès de familiarité et ne peut amener qu’une dégradation de l’autorité. C’est pourquoi tous les employés doivent être appelés par leur nom de famille… Dupont, Martin, Durand… Un point, c’est tout ! Maintenant que ce point a été éclairci, dites-moi un peu, quel est votre nom ?

    Le nouvel employé soupire :
    – Belleverge. Mon nom est Jean Belleverge.
    – Très bien Jean. Alors la deuxième chose que je voulais vous dire, c’est…

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    Dormir au bureau

    Dans un ministère :
    – DURAND ! ÇA FAIT TROIS FOIS QUE JE VOUS SURPREND ENTRAIN DE DORMIR AU BUREAU, JE VAIS SÉVIR !

    – Mais c’est pas ma faute, c’est à cause de vos chaussures, chef…
    – ?
    – Ben, oui avec vos nouvelles semelles de crêpe on ne vous entend plus venir…

    – Mais c’est pas ma faute, c’est à cause de vos chaussures, chef…
    – ?
    – Ben, oui avec vos nouvelles semelles de crêpe on ne vous entend plus venir…

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    Un soupçon d’augmentation

    – Ça marche, ma chérie, votre travail au bureau ? s’inquiète une belle-mère.
    – Très bien.
    – Votre patron est gentil ?

    – Très gentil. Tenez, hier, il voulait absolument m’augmenter mais j’ai refusé.
    – Et pourquoi donc ?
    – Ça aurait fait ma septième augmentation depuis le début du mois, votre fils aurait pu avoir des soupçons.

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    Le tube du manutentionnaire

    Tôt dans la matinée, alors qu’il déchargeait un camion de carcasses de bovins, un manutentionnaire du marché de Rungis se trouve soudain « planté » avec un mal de dos carabiné. Il passe chez le médecin le matin même.

    Le généraliste lui dit :
    – Vu les douleurs que vous ressentez, il y a de fortes chances que vous ayez une hernie discale.
    – Qu’est-ce que c’est que ça ? Demande l’homme fort des halles.
    – Eh bien, dans le dos, vous avez un disque qui est en train de sortir !
    – Ah oui ? S’étonne le gars.
    – Oui. Et d’ailleurs, il vous faut tout de suite arrêter votre métier, au moins provisoirement, et je vous prends un rendez-vous pour une radio dès demain !

    Le soir même, le manutentionnaire appelle son patron au téléphone :
    – Patron, j’arrête de travailler !
    – Ben qu’est-ce qui se passe Maurice, t’as trouvé du boulot ailleurs ?
    – C’est encore mieux que ça, patron : je vais me lancer dans le show-business ; le docteur a dit que mon disque sortait et que je passerai à la radio dès demain !

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    Le mot de passe

    Un utilisateur de la boîte appelle bureau d’assistance pour se faire attribuer un mot de passe provisoire pour sa nouvelle boîte à lettre.
    Le type du bureau d’assistance (assis à côté de moi) lui donne le mot de passe provisoire typique (chez nous en tous cas) qu’il devra changer dès le premier accès : PASSWORD.

    L’utilisateur raccroche et rappelle une demi-heure après, furieux, pestant contre le bureau d’assistance, les ordinateurs, tout quoi !
    Mon collègue lui demande son problème, et il répond que son mot de passe ne marche pas, que c’est n’importe quoi, qu’il se fait refuser à chaque fois, etc…
    Mon collègue garde son sang froid, et lui demande d’épeler le mot de passe qu’il a tapé. Il le fait : P.A.S.S.O.I.R.E. !
    Un peu vexant pour l’accent anglais de mon collègue, non ?

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    La fatigue du comptable trompé

    C’est un comptable sans histoire qui a passé tout son week-end à broyer du noir. Le lundi, il arrive à son travail avec des cernes énormes.

    Son patron compatissant vient le voir et lui demande pourquoi il est si abattu :
    – Alors qu’est-ce qui ne va pas mon petit Jean-Pierre ?

    – C’est ma femme… elle me trompe avec d’autres hommes.
    – Eh bien… je comprend que vous ne soyez pas d’humeur joyeuse, mais vous savez, il faut vous reprendre. Vous trouverez dans le travail des motifs de satisfaction et vous allez bien vite oublier votre tristesse !
    – Non, non, ce n’est pas ça monsieur le directeur, c’est juste que je n’arrive pas à dormir avec deux personnes à côté de moi dans notre petit lit.

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    Le courage de demander une augmentation

    – Ça y est, raconte un employé de bureau à sa femme. Comme tu m’incitais à le faire depuis de longs mois, je me suis décidé à aller voir le patron pour lui demander une augmentation. J’avais bu un double whisky pour me donner du courage. J’ai frappé un grand coup à la porte de son bureau.

    – Et alors ?
    – J’ai eu de la chance : le temps que sa secrétaire vienne ouvrir la porte, j’avais eu le temps de courir pour reprendre ma place, mine de rien, devant mon ordinateur.