Blagues de couple (179 blagues)

Mari et femme, amoureux, belle-mère et jalousie : la vie à deux est une mine de blagues. Retrouvez ici nos histoires drôles sur le couple, des petites disputes du quotidien aux répliques qui font mouche, en passant par les anniversaires de mariage qui tournent mal et les excuses les plus créatives. Des blagues courtes ou plus longues à lire seul ou à raconter à votre moitié, si vous osez.

    Mari et femme, amoureux, belle-mère et jalousie : la vie à deux est une mine de blagues. Retrouvez ici nos histoires drôles sur le couple, des petites disputes du quotidien aux répliques qui font mouche, en passant par les anniversaires de mariage qui tournent mal et les excuses les plus créatives. Des blagues courtes ou plus longues à lire seul ou à raconter à votre moitié, si vous osez.

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    Un costume bleu pour l’incinération

    C’est une femme qui vient de perdre 90% de son intelligence (son mari vient de décéder). Dans la famille, il est d’usage de se faire incinérer et non pas enterrer, alors la veuve dit à l’employé des pompes funèbres de prendre contact avec le crématorium.

    La veillée funèbre a lieu, tout le monde vient bénir le mort, puis vient le moment de conduire le défunt jusqu’au crématorium pour l’incinération.

    Là, Madame Veuve se rend compte que son mari est habillé d’un costume noir, alors qu’il a toujours détesté le noir. Par contre, le bleu était sa couleur fétiche. Du coup, la veuve s’adresse tout de suite à l’employé du crématorium et lui dit :
    – Tenez ! Voilà un chèque en blanc. Faites ce qu’il faut pour trouver un costume bleu pour mon mari. C’est extrêmement important !

    Comme il n’est pas d’usage de contrarier les personnes dans le chagrin, l’employé dit qu’il va faire le nécessaire.

    Un peu plus tard, pour la levée du corps, la veuve constate que l’employé est parvenu à trouver un costume bleu très joli. Elle lui dit alors toute sa joie de voir son mari dans un si beau costume et lui demande combien ce costume a coûté. L’employé répond :
    – En fait, ça n’a rien coûté. Une chose amusante s’est produite : Au moment où vous êtes partie, on apportait un autre corps, de sexe masculin, de la même corpulence que votre mari, et qui portait un costume bleu. J’ai alors demandé à la veuve de cet homme si cela ne la dérangeait pas de voir son mari incinéré en costume noir plutôt qu’en costume bleu. Elle m’a répondu que cela avait peu d’importance. Alors, comme elle était d’accord, j’ai inversé les têtes…

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    La lettre de l’épouse trompée à la maîtresse

    Se faire tromper par la personne avec qui on partage sa vie, est une chose horrible que personne ne devrait avoir à subir. Malheureusement, ça arrive tous les jours…

    Sur Facebook, après avoir découvert que son mari la trompait avec une certaine Jennifer, une femme nommée Mélanie a posté une lettre de réponse à la maîtresse de son époux tout simplement parfaite ! En la lisant, celle qui a brisé leur couple a dû faire une drôle de tête. Et pour cause, elle s’est apparemment mise dans de beaux draps…

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    L’histoire de la Belle-Mère

    Une belle-mère, qui vit chez son gendre, dit à celui-ci :
    – Je vous écoute, chaque soir, endormir mon petit-fils en lui racontant une histoire.

    Pouvez-vous m’expliquer pourquoi elles se terminent régulièrement par ces mots : « Ils se marièrent et vécurent très heureux, car la jeune mariée était orpheline » ?

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    Le dernier chèque de pension alimentaire

    Le père divorcé depuis 15 ans dit à sa fille qui vient d’avoir ses 18 ans, donc majeure :
    « Elisabeth voici le chèque de pension alimentaire à remettre à ta mère. Tu lui diras qu’enfin c’est le dernier !! Et à ce moment là, regarde bien sa tête ! »

    Elisabeth se rend chez sa mère et exécute point pour point le message de son père. La mère, sans hésitation, réplique en disant à sa fille :
    « Vas voir ton père et dis lui que je le remercie beaucoup, dis lui également qu’il n’est pas ton père et regarde bien sa tête à ce moment là ! »

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    La fiancée du fils du milliardaire

    Fiancée depuis trois mois au fils d’un milliardaire, une femme annonce à une amie :
    – Ça y est ! Je me marie.

    – Bientôt ?
    – La semaine prochaine.
    – Eh bien, c’est ton fiancé qui doit être content.
    – A vrai dire, pas tellement. Toutes réflexions faites, j’ai décidé d’épouser son père.

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    Un encouragement très féminin

    – Alors, demande un gars à l’un de ses potes, où est-ce que ça en est, la cour que tu fais à la fille du banquier ?

    – Bah, ça commence à prendre tournure, répond l’autre. Disons que j’ai reçu quelques encouragements…
    – Ah ouais ? fait le premier, étonné. Elle commence à rire des conneries que tu lui racontes, ou bien elle te regarde tendrement quand tu la dragues ?
    – Heu… pas exactement, dit l’amoureux, mais par contre, hier soir elle m’a dit texto : « Je te dis NON et c’est la dernière fois ! »

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    Il se moque de la poitrine de sa femme à table

    En voulant faire une blague sur sa femme, ce mari ne s’attendait certainement pas à vivre cela. Il est clair qu’il réfléchira à plusieurs reprises avant de s’aventurer sur ce terrain la prochaine fois.

    À l’heure du dîner une famille est à table. C’est alors que le fils demande à son père : « Papa, combien de sortes de seins existe-t-il ? »

    Étonné, le père répond : « il y a trois sortes de seins fiston. A 20 ans, les femmes ont des seins comme des melons : ronds et fermes. Lorsqu’elles ont 30, 40 et 50 ans, ils sont comme des poires : même s’ils pendent un peu, ils sont toujours bien. Après 60 ans ils sont comme des oignons. »

    « Des oignons ? » Demande le fils.

    « Oui. Quand tu les regarde tu as juste envie de pleurer. »

    Après avoir écouté le père, la mère et la fille sont furieuses. Alors, la fille demande à sa mère : « Maman combien de types de sexe existe-t-il chez les hommes ? »

    D’abord surprise, la mère répond en souriant : « ma chérie un homme passe par trois étapes. Lorsqu’il a 20 ans, son sexe est comme un chêne : puissant et dur. À 30, 40, 50 ans, il est comme un bouleau : flexible mais fiable. À partir de 60 ans, c’est comme un sapin de Noël. »

    « Un sapin de Noël ? » S’interroge la jeune fille

    « Oui. L’arbre est mort à la racine, et les boules sont justes là pour la décoration. »

    Eh oui, la mère a bien joué le jeu, et a su répondre à son mari, dans un humour dont elle seule a le secret, en tout cas c’est bien fait pour le mari, qui au final s’est bien fait arroser.

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    L’homme le plus heureux du monde

    Un couple vient de se payer une sacrée dispute juste avant d’aller se coucher.

    Madame a décidé de faire ce qu’il faut pour le rabibochage : elle attend son mari, couchée nue sur le lit, puis, prenant un air coquin, elle regarde son mari dans les yeux et lui dit :

    – Chéri, je vais faire quelque chose qui te rendra l’homme le plus heureux au monde !

    Et, glacial, son mari lui répond :
    – D’accord, tu veux que je t’aide à faire tes valises ?

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    La femme de Jean-Pierre Foucault

    C’est la femme de Jean-Pierre Foucault qui attend le retour de son mari avec impatience. Vers 20 heures, il arrive enfin. Ils prennent leur repas, puis, après le café, madame qui est d’humeur badine demande :
    – Chéri, viens me rejoindre au lit, j’ai envie de faire l’amour !

    Jean-Pierre :
    – Oh non, chérie, s’il te plaît, pas ce soir, je suis fatigué ! Il y a Mougeotte et Lelay qui m’ont tenu la grappe pendant des heures dans leur bureau… Et puis une de mes assistantes a fait un nervous breakdown… sans compter la production qui n’arrête pas de me pourrir la vie ! Non, vraiment, je suis désolé, mais ce n’est pas le soir pour la bagatelle !

    La femme de Jean-Pierre :
    – C’est ton dernier mot Jean Pierre ?

    Jean-Pierre :
    – Oui je suis fatigué, désolé…

    La femme :
    – D’accord dans ce cas je vais passer un coup de fil à un ami…

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    Les collants de la paysanne

    C’est un paysan qui, pour l’anniversaire de sa femme, a été lui acheter un petit cadeau à la ville : une paire de collants.
    – Ma foué, il faut que tu mettes ça. A la ville toutes les femmes en mettent. C’est moderne, c’est des collants.

    – Mais je n’ai jamais porté des trucs pareils. Comment ça se met ?
    – Tu les mets comme ça et puis tu verras, pour aller au labour à six heures dans les champs, ça tient chaud.
    – Ah bon ?

    La Fernande enfile ses collants et fait :
    – C’est curieux, je me sens toute serrée, là-dedans.

    Elle part tout de même travailler. Et quand vient le soir ; lorsqu’elle rentre à la ferme, le paysan lui demande :
    – Alors c’est bien, les collants ?
    – Oh, je ne m’y ferai jamais !
    – Bah, qu’est-ce qui t’arrive ?
    – Ben figure-toi que chaque fois que je pète, je perds mes pantoufles !

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    Les retrouvailles entre anciens copains de lycée

    Une femme, qui entend son mari rentrer sur le coup de minuit, lui demande, alors qu’il ferme la porte à clef:
    – Ça s’est bien passé vos retrouvailles entre anciens copains de lycée ?
    – Très bien.

    – As-tu revu ce garçon dont tu m’as souvent parlé. Tu sais celui que tu avais contribué à faire renvoyer, après t’en être plaint au proviseur.

    L’homme, qui a gagné la chambre, répond en montrant un oeil poché et un bras dans le plâtre :
    – Oui, il était bien là et il s’est montré ravi de pouvoir évoquer de vieux souvenirs de notre jeunesse.

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    Le mari qui donne le bain au bébé

    Dans sa maison, une femme est débordée de travail : elle fait le ménage de la cave au grenier, lave le linge, la vaisselle, bref, elle fait plein de trucs, pendant que son mari est vautré dans son canapé, en matant la télé et en buvant une bière.

    Comme elle veut faire prendre le bain au bébé, mais qu’elle est trop occupée, elle demande à son mari si il veut bien le faire à sa place.

    Le mari se lève, grognon, en lâchant un :
    « Groumph ! J’ai sorti les poubelles il y a trois jours. »

    Mais bon, sa femme a insisté, et il y va.

    Elle passe l’aspirateur dans la cave, et malgré le bruit , elle entend un puissant cri du bébé. Elle remonte à toute vitesse, va à la salle de bain, et que voit-elle ?

    Son mari tient le bébé par le pied droit, la tête du bébé trempe dans l’eau du bain et il déplace le bébé de long en large dans la baignoire. La femme prend le bébé et dit à son mari :
    « Qu’est-ce qui te prend ? Un bébé , ça se prend dans ses bras et on plonge le bébé dans la baignoire, et le tenant toujours dans ses bras. »

    Et le mari gueule :
    « Non mais t’es pas folle ? Je vais me brûler ! »