Blagues de voyage et de transport (87 blagues)

En avion, en train, en voiture ou à l’hôtel, les voyages réservent bien des surprises. Cette rubrique rassemble nos blagues sur les vacances, les automobilistes, les pilotes, les contrôleurs et les touristes perdus. Des histoires drôles pour patienter dans les embouteillages ou à l’aéroport, et pour se rappeler que le plus important dans un voyage, c’est d’en revenir avec une bonne anecdote.

    En avion, en train, en voiture ou à l’hôtel, les voyages réservent bien des surprises. Cette rubrique rassemble nos blagues sur les vacances, les automobilistes, les pilotes, les contrôleurs et les touristes perdus. Des histoires drôles pour patienter dans les embouteillages ou à l’aéroport, et pour se rappeler que le plus important dans un voyage, c’est d’en revenir avec une bonne anecdote.

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    La moto super puissante et le scooter

    Un beau jour, un mec va s’acheter une moto super puissante il en est super fier et il décide de faire un petit tour.

    Il s’arrête à un feu rouge et qu’est ce qu’il voit à coté de lui, un ridicule et minuscule petit scooter !

    Il se dit : « Tu va voir la puisssance de ma moto ! »
    Le feu devient vert vvvvvvvvvvrrrrouooouu il est partit.
    Il regarde à coté ttthhhteuu le scoouter le suit.

    il arrive à un autre feu rouge. Le feu devient vert…
    La moto : vvvvvvvvvvvvvrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrroooooooooouuuuuuummmmmmm il décolle !
    A coté tttttttttttthhhhhhhhhhhhhhheeeeeeeeeeeeuuu le scooter le suit encore !

    Un autre feu vert feu rouge. Le feu devient vert.
    La moto : wwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwrrrrrrrrrrrrrrroooooooooooooooouuuuummm
    Le scooter : tttttttttttttttttttttttttttthhhhhhhhhhhhhhhhhhhhheeeeeeeeeeeeeeeeuuuuuuuu

    Le gars qui à la moto finit par demander à l’autre :
    – Dis donc, qu’est-ce que t’as mis dans ta bécane ?

    L’autre lui réponds :
    – Aaaarrrêêêêêttte, j’ai ma bretelle coincée dans ton rétrovisseur !

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    Le survivant cannibale

    Les sauveteurs parviennent enfin à retrouver un survivant à la suite du crash d’un avion en plein pacifique.

    Lorsque l’équipe de recherche débarque sur l’île déserte sur laquelle il avait trouvé refuge, l’homme est adossé contre un arbre, en train de ronger un os. A ses pieds, près d’un feu de bois, les pompiers remarquent une énorme pile d’os. En les voyant arriver, le naufragé s’écrie :
    – Oh merci Mon Dieu, je suis sauvé !

    Mais les sauveteurs ne bougent pas d’un pouce, choqués qu’ils sont de voir la pile d’os humains entassés là, aux pieds du gars… Il leur apparaît évident qu’il a bouffé tous ses compagnons d’infortune !
    En voyant l’horreur se dessiner sur le visage des secouristes, l’homme baisse la tête de honte :
    – Vous ne pouvez pas m’en vouloir pour cela… Il fallait bien survivre ! C’est si mal que ça de vouloir survivre coûte que coûte ?

    Alors le chef d’équipe s’avance vers lui, hochant la tête en signe d’incrédulité :
    – Oui bien sûr, c’est normal de vouloir survivre à tout prix, mais bon sang, votre avion ne s’est écrasé qu’il y a trois jours !

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    Pour sortir d’un embouteillage

    Au milieu d’un embouteillage inextricable, un chauffeur de taxi dit à son client qui trépigne :
    – Si vous êtes pressé à ce point, je vais vous indiquer un bon truc.
    – Un raccourci ?

    – Mieux que cela : vous me payez ce qui est marqué au compteur, vous me donnez un bon pourboire, pour me remercier de mon tuyau, et vous continuez votre chemin à pied.

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    Le pantalon du pilote d’avion

    L’Airbus A330 faisant la liaison Roissy-New York vient de décoller. Après qu’il a atteint son altitude de croisière, le commandant de bord passe une annonce pour les passagers :

    « Mesdames et messieurs, c’est votre commandant de bord qui vous parle. Le personnel de la compagnie vous souhaite la bienvenue à bord de ce vol Paris-New York sans escale. La météo nous est clémente et notre vol devrait se dérouler dans des conditions idéales. Vous pouvez maintenant détachez vos… OH NOM DE DIEU ! BORDEL DE MERDE !…

    Un silence de mort suit.

    Puis le commandant de bord reprend la parole et dit :
    « Mesdames et messieurs, je suis désolé si je vous ai effrayé tout à l’heure, mais au moment où je vous parlais, notre hôtesse a malencontreusement renversé du café brûlant sur mes genoux… Vous devriez voir comment est arrangé le devant de mon pantalon ! »

    À ce moment là, un des passagers dans la cabine laisse tomber :
    « Ça c’est rien : vous devriez voir comment le mien est arrangé par derrière ! »

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    La taille des avions marseillais

    Trois petits marseillais, tous fils de pilotes de ligne, vantent l’avion de Papa.

    Le premier :
    – Ben l’avion de mon papa, il est tellement grand qu’on peut y mettre tous les joueurs de l’OM avec leurs supporters, et il reste encore assez de place pour l’autre équipe !

    – Peuh !, fait le second, il est minuscule l’avion de ton papa. L’autre jour, le mien, il transportait l’équipe de l’OM, celle du PSG, les arbitres, la télé, et tous les supporters, pour aller jouer le match à Nouillorque, vu que le Parc des Princes était trop petit. En arrivant à l’aéroport, pof ! Pas de bol, une grève des contrôleurs aériens. Et tu sais ce qu’ils ont fait ? Hé ben, ils ont joué le match dans l’avion !

    – Beuah ! Rikiki l’avion, fait le troisième. L’aut’ jour, mon papa, aux commandes, il entend un bruit bizarre, comme un bourdonnement. Il dit au copilote : « Prends la Twingo et va voir si ça vient pas de chez le radio. » Le copilote s’exécute. Une heure passe, deux heures, trois heures… 8 heures plus tard, le copilote revient :
    – J’ai rien trouvé. Qu’est-ce que je fais ?
    – Tu prends la 309, et tu vas voir si ça vient pas des moteurs.
    Un jour passe, deux jours, trois jours, une semaine, et le copilote revient finalement, tout aussi bredouille.
    – Prends la Safrane, et va voir à l’arrière.
    Une semaine, deux semaines, un mois, deux mois passent avant que le copilote revienne.
    – Ça y est, j’ai trouvé !
    – C’était quoi ?
    – Ben y’a un couillon qu’avait oublié de fermer le hublot des toilettes, alors y’a un 767 qu’est rentré par là, et il tournait autour du plafonnier en faisant « Bzzz… bzzz… ».

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    Le gros besoin dans l’hôtel

    C’est l’histoire d’un gars qui passe la nuit dans un petit hôtel minable. Dans sa chambre, les toilettes sont malencontreusement bouchées, et comble de malchance, il a un besoin urgentissime… Un gros besoin.

    Le cigare au bord des lèvres, il se rue sur les toilettes de l’étage, mais constate qu’elles sont occupées. Il fait celles du rez-de-chaussée, mais c’est la même réponse : occupé !

    Désespéré, il retourne dans sa chambre, baisse son pantalon et « libère Mandela » dans un pot dont il avait au préalable retiré la plante verte. Le rectum vidé, il remet en place la plante dans le pot et quitte l’établissement.

    Deux semaines plus tard, il reçoit à son domicile une carte postale de l’hôtel :
    « Cher Monsieur X., tout est pardonné. Dites-nous simplement où vous l’avez mis ? »

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    L’avion de ligne en feu

    Un avion de ligne survole l’Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils… Et tout à coup ! Une voix grésille dans le haut-parleur :

    – Ici le commandant de bord. Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L’équipage a sauté en parachute et à l’heure actuelle, je vous parle d’un canot de sauvetage qui a été largué à la mer ! Surtout, que personne ne panique ! Nous sommes allés chercher du secours… Bonne chance à tous !

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    Juan, la mobylette et le douanier

    Juan part de l’Espagne et traverse la frontière avec la France, sur une mobylette en portant sur ses épaules un gros sac. Un douanier suspicieux l’intercepte en chemin et lui demande :
    « Qu’est-ce que tu transportes dans ton sac ? »

    Juan lui répond : « Du sable. » Évidemment, le douanier ne le croit pas du tout et lui intime l’ordre de descendre de sa mobylette. Ensuite, il ouvre le sac, et répand le contenu sur le sol. le sac ne contient que du sable et rien d’autre. Juan commence à ramasser le sable du mieux qu’il peut, laissant le douanier derrière lui.

    Or, une semaine après, Juan passe de nouveau la frontière et le douanier l’arrête encore une fois, et contrôle le contenu de son sac et le résultat est le même : toujours du sable. Le douanier n’est pas convaincu et garde Juan en détention pour la nuit, le temps d’obtenir les résultats des analyses du « sable ».

    Le lendemain, les analyses arrivent et montrent bien que c’est du sable dont il s’agit, et Juan peut repartir sur sa mobylette. Pendant des années, tous les deux ou trois jours, le petit manège se poursuit et chaque fois à la frontière, le douanier fouille le sac de sable de Juan. Régulièrement, il envoie des échantillons afin de les faire analyser, mais ne trouve toujours que du sable…

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    Les plus chers désirs du naufragé

    Ce gars est le Robinson Crusoé des temps modernes. ça fait 10 ans qu’il est là tout seul sur son île déserte à attendre un hypothétique bateau.

    Et puis un beau jour, il voit un point fixe à l’horizon, alors il pense tout de suite : « Ce n’est pas un bateau, c’est trop petit. »

    Le point se fait un peu plus gros, alors le Robinson se dit « on dirait un radeau… ». Alors le gars commence à s’exciter, et finalement, il voit s’échouer sur la plage un radeau avec dessus une blonde magnifique portant une combinaison de plongée.

    Elle lui explique qu’elle faisait de la plongée au large de cette île quand une explosion a détruit son bateau et les autres occupants. Il lui explique depuis combien de temps il est sur l’île, dans quelles conditions il est arrivé etc… Enfin bref, ils font connaissance.

    A ce moment, la fille se rapproche du gars et lui dit :
    – Depuis combien de temps vous n’avez pas fumé de cigarette ?
    – Dix ans. Je n’ai pas trouvé de plants de tabac sur l’île !

    Alors la fille ouvre une poche imperméable sur la manche gauche de sa combinaison de plongée et en sort un paquet. Puis elle lui offre une cigarette et du feu. Le gars tire sa première bouffée goulûment et dit « Oh putain que c’est bon ! »

    Puis la fille lui demande depuis combien de temps il n’a pas bu une gorgée de whisky. Tout pareil, le gars lui répond que ça fait 10 ans.

    Alors la fille ouvre une poche imperméable de sa manche droite et en sort une flasque à whisky qu’elle tend au Robinson. Et après avoir bu une gorgée, le gars dit « Wow, magnifique ! »

    Enfin, la fille descend tout doucement la grande fermeture éclair frontale de sa combinaison de plongée en demandant au gars :
    – Et depuis combien de temps vous n’avez pas pris un VRAI pied ?

    Et là le gars répond :
    – Oh c’est pas vrai ?! Ne me dites pas que vous avez des clubs de golf là-dedans ?

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    La roue qui frotte

     

    C’est un type qui roule sur la route et voit un camion devant il se rend compte que une roue du camion frotte dangereusement. Il accélère et monte à sa hauteur.

    Arrivé il baisse sa vitre et lui crie :
    – Ta roue frotte !
    – Quoi ?
    – Ta roue frotte !
    – Quoi ?
    – Ta roue frotte !
    – Parle plus fort j’entend rien ma roue frotte !

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    Et si le bateau coulait ?

    Au départ d’une croisière, une passagère éprouve une certaine appréhension.
    – Que se passerait-il, questionne-t-elle, si jamais le bateau coulait ?
    – Les passagers prendraient rapidement place dans les canots de sauvetage, répond le commandant.

    – Et si les canots coulaient à leur tour ?
    – Impossible, dit le commandant. Ils sont absolument insubmersibles.
    – Alors, poursuit la dame, pourquoi ne fait-on pas tout de suite la croisière dans les canots de sauvetage ?

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    Le prix du meilleur conducteur

    Une belle voiture traverse le pont de Tancarville. Au bout du pont, un motard de la Gendarmerie est au milieu de la route et fait signe au conducteur de s’arrêter.

    Le gendarme presse poliment tous les occupants de la voiture de descendre. A ce moment là, le conducteur baisse sa vitre et demande :
    – Que se passe-t-il ?

    Le gendarme répond :
    – Mes félicitations : Vous êtes le conducteur idéal. Cela fait plusieurs heures que nous vous suivons, et votre conduite a été irréprochable. La gendarmerie Nationale a donc décidé de vous attribuer le prix du meilleur conducteur. C’est à dire un prix d’un montant de 1500 euros.

    Le conducteur, rassuré sur son sort répond :
    – Formidable alors !

    Au moment de remettre l’argent au conducteur, et de faire quelques photos, les journalistes présents demandent :
    – Qu’allez-vous faire de tout cet argent ?

    Le conducteur encore euphorique répond :
    – Peut-être que je vais pouvoir me payer les leçons pour le permis de conduire maintenant !

    La femme du conducteur le reprend :
    – Ne l’écoutez pas Monsieur, il ne sait pas ce qu’il dit, il a bu !

    Et le grand-père à l’arrière ajoute :
    – Je savais bien qu’on aurait que des ennuis à rouler dans une voiture volée…