Blagues de voyage et de transport (87 blagues)

En avion, en train, en voiture ou à l’hôtel, les voyages réservent bien des surprises. Cette rubrique rassemble nos blagues sur les vacances, les automobilistes, les pilotes, les contrôleurs et les touristes perdus. Des histoires drôles pour patienter dans les embouteillages ou à l’aéroport, et pour se rappeler que le plus important dans un voyage, c’est d’en revenir avec une bonne anecdote.

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    Le breakfast bizarre

    Un gars passe une semaine de vacances à Londres. Il a trouvé à se loger dans un Bed & Breakfast.

    Lorsqu’il descend le matin de la deuxième nuit, la gérante de la maison demande :
    – Bonjour Monsieur. Pour votre breakfast, vous prendrez vos œufs « sur le plat » ou bien « durs » ?

    Et le gars lui répond :
    – Je voudrais deux œufs sur le plat. Un des deux sera caramélisé. Quant à l’autre (dont le jaune sera cassé), vous le placerez sur un toast qui sera complètement brûlé d’un côté et marron de l’autre côté. Le toast et son œuf baigneront à moitié dans les haricots et leur sauce. Vous passerez l’assiette dans le micro-onde, de telle manière que le tout soit chaud à l’extérieur mais froid à l’intérieur.

    La gérante répond :
    – J’ai bien peur que cela ne soit pas possible Monsieur.

    Et le vacancier corrige :
    – Ah bon ? C’est pourtant exactement la même chose que vous m’avez donné comme breakfast hier.

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    Les deux copains et la jolie veuve du Cantal

    Deux copains Jacques et André profitent de quelques jours de vacances pour aller faire de la randonnée dans le Cantal. Malheureusement, alors que la journée tire à sa fin, il se font prendre dans un énorme orage. Aucun abri naturel n’étant en vue, ils se dirigent vers une ferme toute proche.

    Lorsqu’ils frappent à la porte, ils sont accueillis par une très jolie femme qui leur offre aussitôt l’hospitalité pour la nuit. Elle les fait entrer et explique :
    – J’ai perdu mon mari le mois dernier. Je ne voudrais pas que les voisins jasent si ils apprennent que je vous héberge plus longtemps, vous comprenez ?
    – Oui bien sûr, ne vous en faites pas. D’ailleurs, nous irons dormir dans l’étable et nous ferons simplement sécher nos vêtements dans votre maison.

    Neuf mois après cet épisode Jacques reçoit une lettre du notaire de la veuve… Il appelle aussitôt son copain André :
    – Dis-donc Dédé, tu te souviens de cette jolie veuve qui nous avait hébergés dans le Cantal lors de ce terrible orage ?
    – Oui, pourquoi ?
    – Est-ce que, par hasard, au cours de la nuit, tu n’aurais pas quitté l’étable où nous dormions pour aller la retrouver et faire l’amour avec elle ?
    – Heu… Oui c’est vrai..
    – Et est-ce que, toujours par hasard, tu n’aurais pas utilisé mon nom à la place du tien ?

    André rougit et répond :
    – Oui, c’est vrai. Qu’est-ce qui se passe ? Elle est tombée enceinte ? Elle te fait des misères ?
    – Non non, c’est plutôt l’inverse. Elle vient de mourir accidentellement et elle m’a légué tout ce qu’elle possédait.

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    Un accident par maladresse

    Un conducteur a sérieusement endommagé l’aile gauche de sa voiture en heurtant un lampadaire, tandis qu’il se garait. Il fait procéder à la réparation et, le jour même où il récupère son véhicule, il en abîme l’aile droite contre un arbre.
    – Je vais avoir bonne mine, devant le garagiste, confie-t-il à sa femme.

    Celle-ci, gentiment, lui suggère :
    – Dis-lui que c’est moi qui ai fait ça par maladresse.
    – Hélas ! Avoue-t-il, c’est déjà ce que je lui ai dit la première fois.

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    Le chimpanzé et l’accident de bus

    Il vient de se produire un terrible accident de bus. Et malheureusement, personne n’a survécu à l’accident, sauf un chimpanzé qui était à bord.

    Comme il n’y a eu aucun témoin de cet accident, la police est obligée d’essayer d’interroger le singe afin d’en savoir un peu plus.

    Le chimpanzé semble d’ailleurs assez doué et répond à leurs questions par gestes. En voyant ça, l’inspecteur de police commence l’interrogatoire :
    « Que faisaient les gens dans le bus au moment de l’accident ? »

    Le singe secoue la tête et commence à danser et à tourner sur lui-même; signifiant ainsi que les occupants du bus rigolaient bien.

    L’inspecteur insiste :
    « Oui, et qu’est-ce qu’ils faisaient d’autre encore ? »

    Le singe montre sa main avec le pouce levé, puis porte sa main à sa gueule, signifiant ainsi que les gens du bus buvaient aussi.

    L’inspecteur :
    « Oh ! Ils buvaient en plus ! Et que faisaient-ils encore d’autre ? »

    Le singe fait un rond avec son pouce et son index gauches, rond dans lequel il introduit son index droit, signifiant ainsi que ceux du bus étaient en pleine partie de jambes en l’air.

    Enfin l’inspecteur, perdant un peu patience, demande:
    « Et toi, qu’est-ce que tu faisais alors ? »

    Alors le singe tend ses deux bras devant lui et serre ses mains puis il fait comme si il tournait un volant…

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    La vieille dame seule en croisière

    Il y a environ deux ans, j’étais en croisière dans les Caraïbes avec mon épouse, à bord d’un grand paquebot.

    Un soir, au dîner, nous remarquons une vieille dame qui était assise seule près d’une fenêtre. Le personnel du navire semblait la connaître de nom.

    J’ai demandé à notre serveur qui elle était, et il a répondu qu’elle était passagère au cours des quatre plus récents voyages du navire.

     Un soir, en quittant le restaurant, je me suis arrêté pour la saluer. « J’ai entendu dire que vous êtes à bord de ce navire depuis un bon moment! lui dis-je. »

    « C’est exact » répondit-elle.

    Curieux, je poursuivis: « Mais je ne comprends pas. Pourquoi? »

    Elle répondit du tac au tac: « C’est moins cher que la maison de soins. Donc pas de maison de soins pour moi. Le coût moyen pour une maison de soins est de 100 euros par jour. Ici, en cherchant un peu et en obtenant un rabais parce que je voyage aussi longtemps, je m’en tire à 70 euros. Il me reste 30 euros pour mes dépenses. »

    Elle poursuit: « Je peux prendre 10 repas par jour si je veux. De bons repas, pas des repas d’hôpital. Je peux déjeuner au lit tous les matins si je veux. Le navire a trois piscines, une salle d’exercices, des films à tous les jours. J’ai le savon et le shampoing gratuit, je suis traitée comme une cliente, pas comme une patiente. Je rencontre des gens nouveaux toutes les semaines ou toutes les deux semaines. La TV est brisée? Une ampoule doit être changée? Aucun problème! J’ai pas besoin de changer mes draps. Si tu te blesses en maison de soins, tant pis. Si tu te blesses ici, ils te transfèrent dans une suite! »

    « Et si tu meures, conclut-elle en riant, ils te jettent par-dessus bord sans frais! »

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    Comment dormir à côté d’un ronfleur

    Un groupe d’hommes part pour une tournée à moto d’une semaine. Personne ne veut partager sa chambre avec Christophe, parce qu’il ronfle comme une scie à chaine.

    Tous décident qu’il serait injuste pour la même personne de partager une chambre avec Christophe pendant tout le voyage, et qu’ils vont par conséquent y aller chacun leur tour.

    Le premier matin, celui qui a dormi dans la chambre de Christophe se présente au petit déjeuner avec les yeux rouges et les cheveux en bataille.

    « Qu’est-ce qui t’arrive? » demandent les autres.

    « Christophe a ronflé si fort que je n’ai pas fermé l’œil. J’ai passé toute la nuit à le regarder », répond l’homme.

    Le soir suivant, c’est le tour d’un autre camarade de dormir avec Christophe. Il se retrouve lui aussi dans un état lamentable le matin suivant — complètement exténué. « Il fait lever le plafond tellement il ronfle fort, explique-t-il. J’ai passé la nuit à le regarder. »

    Le troisième soir, c’est le tour de Gino, le Casanova du groupe, réputé pour ses nombreuses conquêtes.

    Le matin venu, il arrive au petit déjeuner frais comme une rose. Les autres n’en croient pas leurs yeux. Ils lui demandent comment il a fait.

    « C’est simple, répond-il. Quand nous nous sommes mis au lit, je me suis approché de lui, je lui ai caressé le derrière et je lui ai donné un baiser sur la bouche…

    …et il a passé la nuit à me regarder!

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    L’avion qui perdait ses moteurs

    C’est sur le vol Paris-New York. Au beau milieu du parcours, le Commandant de bord adresse un message aux passagers :
    « C’est le Commandant Maffart qui vous parle. Nous avons un petit problème avec un des quatre moteurs de l’appareil. En raison de ce dysfonctionnement, nous ne pourrons utiliser que 3 moteurs sur 4 et cela nous fera arriver à New York avec deux heures de retard. »

    Quelques minutes passent, et une fois de plus, le commandant reprend l’interphone :
    « Ici le Commandant Maffart… Un autre de nos quatre moteurs vient de nous lâcher. N’ayez cependant aucun crainte: cet appareil peut très bien voler avec deux moteurs seulement, mais en raison de la réduction de puissance, nous aurons quatre heures de retard. »

    Le vol se poursuit. Mais quelques temps plus tard, l’interphone crépite à nouveau…
    « … Devinez quoi?!… Nous venons de perdre le troisième moteur ! Ne paniquez pas, nous pouvons toujours y arriver avec un seul moteur, mais nous aurons maintenant 6 heures de retard. »

    A ce moment là, une passagère dans les 70 ans se tourne vers son voisin et lui dit :
    – J’espère qu’on ne va pas perdre encore un moteur, parce que sinon je serai en retard pour ma correspondance à New York.

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    La vengeance du routier chétif

    Un vieil homme chétif est assis à la table d’un relais routier. Il est en train de manger son petit-déjeuner lorsque trois “gros bras” hargneux style motards entrent dans le relais bien décidés à chercher des ennuis.

    Le premier motard marche vers lui, écrase sa cigarette dans son omelette et va s’asseoir au comptoir.

    Le second s’approche, crache dans son verre de lait et s’assoit quelques chaises plus loin.

    Le troisième s’avance, vide son assiette par terre et s’assoit.

    Sans dire un mot, le vieil homme se lève calmement, paye son addition et s’en va.

    L’un des motards se tourne alors vers la serveuse et dit : “Euh, pas vraiment un homme celui-là, pas vrai ?”

    La serveuse regarde par la fenêtre et répond : “Apparemment pas très bon chauffeur non plus. Il vient d’emboutir trois motos avec son camion.”

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    Les religieuses et le routier

    Ce sont des religieuses qui font un pèlerinage à Lourdes. Elles se déplacent en minibus. Au détour d’un départementale, voilà-t-y pas qu’un des pneus du minibus est à plat.

    Les nonnes sortent et pensent changer le pneu, mais aucune d’elle ne sait comment faire. Heureusement, un routier qui passait par là s’arrête, et voyant leur détresse, offre ses services. Les religieuses acceptent de bon coeur. Alors que le routier est en train de soulever le minibus avec le cric, celui-ci glisse, laissant le bus retomber par terre. Alors le routier rugit un :
    « NOM DE DIEU ! »

    La mère supérieure le reprend tout de suite et lui dit :
    – Ce ne sont pas des manières de parler ainsi. Vous devriez vous surveiller un peu !

    Le routier s’excuse :
    – Je suis désolé ma mère

    Et il se remet à la tâche. Mais 30 secondes plus tard, rebelote, le cric glisse à nouveau ! et le routier vocifère : « BORDEL DE DIEU DE COUILLE D’OURS ! »

    La mère supérieure intervient :
    – Si changer la roue de notre minibus vous oblige à proférer de telles vulgarités, nous préférons nous débrouiller seules !

    Le routier s’excuse encore :
    – Oh ma mère, je suis réellement désolé. Mais je suis un peu énervé par ce cric qui ne veut pas rester fixé sur le sol.

    La mère supérieure lui propose alors :
    – Si ce cric glisse à nouveau, retenez-vous de proférer des vulgarités, et dites plutôt quelque chose comme « Mon Dieu, aidez-moi ! »

    Et le routier réessaye de soulever le minibus, et le cric glisse à nouveau et il commence à dire « NOM DE… » mais il se corrige et dit « OH MON DIEU AIDEZ-MOI ! »

    Et à ce moment là, le minibus se soulève tout seul dans les airs. Et les nonnes regardent leur minibus et crient « NOM DE DIEU ! »

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    Je ne suis pas Franck Sinatra

    C’est un homme d’affaire français qui arrive à l’aéroport d’Orly. Il doit embarquer pour les Etats-Unis. Mais dans l’aéroport, un coursier l’attend et lui dit :
    – Bonjour Monsieur Sinatra, voici votre billet. Votre avion pour New York vous attend porte 6.

    Etonné, l’homme d’affaires répond :
    – Mais je ne suis pas Franck Sinatra, c’est une erreur !
    Il finit quand même par embarquer.

    En arrivant à New York, un groom l’attend :
    – Your Limo is waiting for you, Mister Sinatra.
    – Mais je ne suis pas Sinatra !
    Il finit par entrer dans la voiture et arrive dans un immense Palace.

    Le portier lui annonce :
    – Votre chambre est réservée, voici vos clés, Mister Sinatra.
    – JE NE SUIS PAS SINATRA…
    Il arrive enfin dans sa chambre et découvre sur son lit une superbe créature.

    A peine est-il entré qu’elle lui sussurre :
    – Bonjour Mister Sinatra…

    Et là, le mec répond :
    – Strangers in the night…

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    Le baptême du nouveau camion de pompier

    Dans un tout petit village très croyant, la caserne des pompiers vient de prendre possession d’un nouveau camion.

    Pour ne pas vexer aucun représentant des religions représentées dans la bourgade, le maire décide d’inviter le pasteur, le curé et le rabbin à la cérémonie de remise des clefs.

    A la fin de la fête, le pasteur arrive et lit simplement quelques versets de la Bible.

    Ensuite, le curé va se mettre devant le camion fait quelques prières en latin, puis balance sur le camion quelques gouttes d’eau bénite.

    Et pour finir, le rabbin passe à l’arrière du camion, sort une scie à métaux de sous sa cape… et retire 30 centimètres du tuyau d’échappement.

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    Les photos de vacances

    Dans un laboratoire où l’on développe des kilomètres de rouleaux de pellicule, chaque année, un employé chargé de regarder une photo sur mille, pour vérifier que la machine fonctionne bien, s’écrie :

    – Je ne comprendrai jamais ce qui peut pousser des millions de vacanciers à partir à l’autre bout du pays, avec une seule ambition : se faire prendre en photo devant leur voiture.