Blagues belges (47 blagues)

Les blagues belges font partie du patrimoine de l’humour francophone, et les Belges sont les premiers à en rire. Retrouvez ici nos histoires drôles qui mettent en scène nos voisins d’outre-Quiévrain, des plus classiques aux plus inattendues. Des blagues courtes et faciles à raconter, à savourer avec une bonne frite et beaucoup d’autodérision.

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    Le Belge qui crochète sa portière de voiture

    C’est un touriste belge qui est en vacances à l’étranger. Il entre dans un bistrot et demande au barman :
    – Vous z’auriez pas un bout d’fil de fer ? J’ne peux plus ouvrir la portière de ma voiture. La vitre est restée entrouverte et j’voudrais essayer d’accrocher une fois la poignée intérieure…

    Et le voilà qui se dirige vers sa voiture avec son fil de fer dans la main. Il se contorsionne comme un diable pour tenter d’ouvrir la portière de sa caisse. Et au bout d’un moment, on entend une voix qui vient de l’intérieur de la voiture…

    C’est sa femme qui lui dit :
    – Un peu plus à gauche, là !

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    Le cambriolage des truands belges

    C’est deux truands belges qui décident de faire un cambriolage de nuit dans une banque.

    Ils ont tellement bien préparé leur coup, que la nuit venue, ils déjouent tous les systèmes d’alarmes et arrivent dans la salle des coffres.

    Le premier des gangsters parvient à ouvrir un des coffres, mais quelle déception quand il s’aperçoit que le coffre ne contient pas d’argent mais seulement des pots de yaourt.

    Le second gars ouvre lui aussi un coffre et trouve la même situation. Ils finissent par ouvrir tous les coffres mais ne trouvent que des pots de yaourts. Des yaourts et rien que des yaourts.

    Le premier dit :

    « Je suis sur que c’est un sale coup des flics, tiens, pour les emmerder, on va bouffer tous les yaourts, tu verras la tête qu’ils tireront au journal télévisé. »

    Et aussitôt, les deux gars de mettent à gober tous les yaourts, un par un, et ils finissent à l’aube avec le ventre plein.

    Le lendemain matin, à la une du journal local on pouvait lire :

    « HOLD-UP INCROYABLE À LA BANQUE DU SPERME ! »

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    Le Belge et le Suisse à l’hôtel de cent étages

    C’est un belge et un suisse qui arrive dans un hôtel de 100 étages, on leurs donne la clé et ils montent à pied, l’ascenseur étant en panne.

    Au troisième étage le belge dit :
    – Attend je dois te dire quelque chose…

    – Pas maintenant, s’écrit le Suisse !
    Et ils continuèrent à monter.

    Au 50ème étage, le Belge essoufflé dit :
    – Je dois vraiment te dire quelque chose !
    – Attend 2 minutes !

    Au 78ème étage le Belge dit :
    – Mais c’est important…!
    – Ecoute, tu me diras quand on serra en haut !

    Arrivé, le Suisse exténué par la montée demande :
    – Alors qu’est ce que tu voulais me dire de si important ?
    – J’ai oublié la clé en bas !

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    L’équipe de football belge en avion

    C’est l’équipe de football belge qui part jouer en Afrique. Dans l’avion , le commandant de bord n’arrête pas de sentir l’avion bouger dans tous les sens, il appelle l’hôtesse :
    – Qu’est-ce qu’il se passe derrière ?

    – Oh rien ! C’est l’équipe qui s’entraîne …
    – Faites ce que vous voulez , il faut que ça s’arrête …

    L’hôtesse s’en va… au bout de cinq minutes de calme , le commandant rappelle l’hôtesse et lui demande :
    – Que leur avez-vous dit pour obtenir le calme si rapidement ?
    – Je leur ai dit d’aller jouer dehors …

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    Le belge et la grenouille

    C’est un belge qui trouve une grenouille…

    Il la met dans sa poche…

    Une demi-heure après la grenouille remue… Il la prend dans sa main…La grenouille se met à parler et dit :
    « Je ne suis pas une grenouille, je suis une princesse, si tu m’embrasses je redeviendrai la BELLE princesse que j’étais… »
    Le belge la remet dans sa poche et continue son chemin…

    Une demie heure après la grenouille remue… Il la prend dans sa main…La grenouille se met à parler et dit :
    « Je ne suis pas une grenouille, je suis une princesse, si tu m’embrasses je redeviendrai la SUPER TOP SEXY princesse que j’étais ! »
    Le belge la remet dans sa poche et continue son chemin…

    Une demie heure après la grenouille remue… Il la prend dans sa main…La grenouille se met à parler et dit :
    « Je ne suis pas une grenouille, je suis une princesse, si tu m’embrasses je redeviendrai la SUPER TOP SEXY princesse que j’étais et je FERAI TOUT CE QUE TU DÉSIRES »

    Le belge la regarde et répond :
    « T’ES DINGUE, UNE GRENOUILLE QUI PARLE C’EST HYPER COOL ! »

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    La pesée du bébé du boucher belge

    L’histoire se passe dans un petit village de Belgique.

    La femme du boucher du village est enceinte depuis 8 mois et le boucher, bon vivant, décide d’organiser un concours :
    « Le client qui devine le poids que le bébé à la sortie de la maternité gagnera son propre poids en viande de premier choix. »

    Tous les clients participent et on attend la naissance impatiemment.

    Le bébé naît, et cinq jours plus tard il sort de la maternité avec maman, tout le monde est en pleine forme.

    Le boucher fait venir son commis et lui confie le chérubin pour la pesée publique. Une heure passe et pas de nouvelles du concours…

    Le boucher, excédé, appelle la boucherie :
    – Bon,mais alors, qu’est-ce que tu fabriques ? tu en mets du temps pour peser ce bébé ! Il y a des ex-aequo ou quoi ?
    – Ben non, patron, mais il fallait le temps de le désosser !

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    Un français à Waterloo

    Un français visite le site de la bataille de Waterloo en Belgique.

    Il s’adresse à un passant et lui demande :
    – Pardon, Monsieur, mais doit-on dire « Waterloo » (Ouaterloo) ou « Vaterloo » ?

    Le passant répond d’un air très sûr « on dit : Waterloo »

    « Merci beaucoup », dit le français, « vous êtes du coin je suppose ? »

    Et le passant répond : « pas du tout ! je suis ici en Wacances ! »

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    La discorde Flamands-Wallons

    L’œuf de la discorde :

    Ça s’passe en Belgique, dans les Fourons, un petit village coupé en deux par la frontière linguistique. V’la qu’une poule wallonne s’échappe de son champ et va pondre son œuf chez le voisin du côté flamand.

    À qui appartient l’œuf ?

    Le flamand propriétaire du champ invoque le droit du sol et soutient que comme l’œuf a été pondu en flandres, il est flamand et donc lui appartient.

    Le wallon invoque, bien sur, le droit du sang et explique qu’un œuf pondu par une poule wallonne est wallon et donc lui appartient.

    Alors le conflit dégénère. Pas moyen de se mettre d’accord. Ça gueule, ça hurle, ça manifeste, ça scande des slogans séparatistes, quand le flamand propose :
    – Allei, écoute un peu, une fois. On va faire une concours, hein. Celui-là qui supporte le plus la douleur, il est le meilleur. Alors, on se frappe dans les couilles, et le premier qui dit qu’il a mal, il a perdu, hein, et le œuf ça est pour l’autre. Ça va ?
    – C’est d’accord, dit le wallon, mais c’est moi qui frappe en premier.

    Et il assène un formidable coup de latte dans les roubignoles de son voisin. Celui-ci a bien du mal a retenir un cri de douleur tellement le coup était puissant. Le néerlandophone est tout rouge, plié en deux, puis il passe au bleu, est plié en quatre, et finit par se relever, livide mais fier d’avoir enduré la souffrance si héroïquement.

    Alors il se dirige vers le wallon et dit :
    – Allei, ça est mon tour, hein.

    Et le wallon :
    – Bah, non, finalement tu peux avoir l’œuf.

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    Les deux Belges à Londres

    C’est deux belges qui visitent Londres et ils décident de prendre les fameux bus rouges à 2 étages. Ils se mettent en bas et, tout à coup, l’un dit à l’autre :
    – J’vais voir en haut comment c’est.

    Cinq minutes après, il revient et dit à son copain :
    – On a bien fait de se mettre en bas : en haut, il n’y a pas de chauffeur !

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    Le Belge et la tronçonneuse

    Un belge (riche propriétaire terrien) ayant besoin d’une tronçonneuse va chez un vendeur en motoculture.

    Le vendeur, sûr de lui, garantit à notre homme l’abattage de 6 arbres à l’heure grâce à cette tronçonneuse révolutionnaire, lame en titane, chaîne en acier trempé, double arbre à cames en tête, pot chromé, etc, etc … Satisfait ou remboursé !

    Dix jours plus tard, un homme rouge de colère revient voir le vendeur en l’enjoignant de rembourser IMMÉDIATEMENT cette %#$%@$#@$% de tronçonneuse.

    « Comment !? » s’exclame le vendeur, « vous n’êtes pas satisfait ? »
    « De la camelote je te dis », répond le belge. « Je me suis ruiné la santé pour abattre UN arbre en une journée !. Rembourse-moi comme promis ! »

    « Un arbre ? En un jour ? Ce n’est pas possible ! », dit le vendeur, « celle-ci doit avoir un défaut ! Laissez-moi voir ça.. »

    A ces mots le vendeur tire sur le lanceur et la tronçonneuse répond immédiatement par un rugissement tout à fait impressionnant.

    Le belge : « Attendez, une fois, c’est quoi ce bruit ? »

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    Le prix des produits diététiques

    Ayant entrepris un régime amaigrissant, une femme bien potelée pénètre, pour la première fois de sa vie, dans une boutique de produits diététiques. Avisant une boîte de biscuits, elle s’étonne :

    – Ces gâteaux sont exactement semblables à ceux que j’achète dans mon supermarché. Pourquoi coûtent-ils deux fois plus cher ?
    – Réfléchissez un peu, madame, répond le vendeur. Par rapport au produit dont vous avez l’habitude, ces gâteaux ne contiennent ni graisse, ni sucre, ni colorants, ni parfums de synthèse. Ça coûte cher, pour leur fabricant, d’enlever toutes ces cochonneries.

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    Les belges et John Wayne qui tombe de cheval

    C’est un Français qui emmène un de ses amis belges voir un western au cinéma. A un moment donné, le Français s’adresse à son ami :
    – Je parie cent balles que John Wayne va tomber de cheval…
    – Pari tenu, réponds le Belge.

    Et John Wayne tombe effectivement de cheval… Honnête, le Français précise :
    – Ecoute, je ne peux pas prendre tes cent francs parce que je savais ce qui allait se passer. J’avais déjà vu le film.
    – Ben justement, dis le Belge, moi aussi j’avais déjà vu le film, mais que John Wayne tombe deux fois de cheval, ça j’aurais jamais pu croire, sais-tu…