Blagues de police et de justice (36 blagues)

Gendarmes, policiers, avocats, juges et voleurs maladroits : les histoires de police et de justice offrent de belles occasions de rire. Retrouvez ici nos blagues sur les contrôles routiers, les tribunaux, les interrogatoires et les malfrats qui se font prendre bêtement. Des histoires drôles où l’on ne sait pas toujours qui a raison, mais où tout le monde finit par sourire.

    Gendarmes, policiers, avocats, juges et voleurs maladroits : les histoires de police et de justice offrent de belles occasions de rire. Retrouvez ici nos blagues sur les contrôles routiers, les tribunaux, les interrogatoires et les malfrats qui se font prendre bêtement. Des histoires drôles où l’on ne sait pas toujours qui a raison, mais où tout le monde finit par sourire.

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    L’enfer de l’avocat

    C’est l’histoire de cet avocat qui meurt. Il arrive directement en Enfer, comme il se doit pour tout avocat qui se respecte.

    Satan l’accueille par un :
    – Bienvenue en Enfer. Vous êtes notre 525 000ème avocat. Comme dernière gentillesse, il vous est accordé de choisir entre trois différentes pièces dans lesquelles vous passerez l’éternité.

    Et Satan fait la visite guidée à l’avocat :
    – Voici la première pièce.

    Et l’avocat voit par la porte qui s’entrebâille toutes les flammes de l’Enfer, et tous les damnés qui hurlent de douleur parmi ces flammes. L’avocat dit :
    – Non, pas cette pièce.
    Alors Satan ouvre la deuxième porte.

    Et l’avocat aperçoit des milliers de damnés en train de casser des cailloux sous les coups de fouet incessants des diablotins. L’avocat dit :
    – Non, pas celle-ci non plus.

    Enfin, Satan ouvre la dernière porte.

    Et l’avocat voit des milliers de personnes debout dans un lac de vomi avec le liquide leur montant jusqu’au menton. Avec tous les damnés qui reprennent tous en choeur « Pas de vague, surtout pas de vague ».

    Alors l’avocat dit à Satan :
    – Cette pièce est horrible elle aussi, mais je crois que c’est elle que je vais choisir pour l’éternité

    Et Satan lui répond :
    – J’ai bien noté ton voeu. Mais maintenant, je peux te le dire : Tous les week-end, les anges du Paradis descendent ici pour faire du ski nautique.

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    La mamie et l’excès de vitesse

    La police arrête une vieille dame…

    – Y a-t-il un problème, Monsieur l’agent ?

    -Oui, madame. J’ai bien peur que vous rouliez à une vitesse excessive.

    -Ah, je vois.

    -Est-ce que je peux voir votre permis de conduire, svp ?

    – Je vous le donnerais bien, mais j’en ai pas.

    – Vous n’en avez pas ?

    – Non. On me l’a retiré il y a 4 ans pour conduite en état d’ivresse.

    – Je vois… Est-ce que je peux voir la carte grise du véhicule ?

    – Je n’en ai pas non plus.

    -Pourquoi ?

    – J’ai volé cette voiture.

    – Vous l’avez volée ?

    – Oui et j’ai tué le propriétaire.

    – Vous avez fait quoi! ?

    – Les parties du corps sont dans des sachets en plastique dans la valise qui se trouve dans le coffre, si vous voulez les voir.

    Le policier recule très lentement dans sa voiture en regardant la femme puis appel du renfort. Quelques temps après, d’autres voitures de police encerclent la voiture de la vieille femme et un policier avec un pistolet à la main s’approche lentement d’elle et lui dit :

    – Madame, veuillez sortir lentement de votre véhicule, les mains en l’air !

    La vieille dame s’exécute. Elle s’adresse à l’officier qui la tient en respect :

    – Y a-t-il un problème, Monsieur l’officier ?

    – Mon collègue m’a dit que vous avez volé cette voiture et assassiné son propriétaire.

    – Assassiné le propriétaire ? Etes-vous sérieux ?

    – Oui, pourriez-vous svp ouvrir la valise dans le coffre de votre voiture ?

    La dame exécute et ouvre la valise, mais il n’a rien à l’intérieur. Le policier poursuit :

    – Est-ce votre voiture, madame ?

    – Oui, voici la carte grise et l’attestation d’assurance à mon nom.

    L’agent qui l’a arrêtée est tout à fait surpris. L’officier le regarde, puis se tourne à nouveau vers la vieille dame :

    – Mon collègue m’a dit aussi que vous n’avez pas de permis de conduire.

    La vieille dame ouvre son sac, sort son permis et le montre au policier. Celui-ci regarde le permis puis lui dit :

    – Merci madame. Je suis vraiment confus. Mon collègue m’avait dit que vous n’aviez pas de permis, que vous aviez volé cette voiture et que vous aviez assassiné le propriétaire !

    – Je parie que ce menteur vous a aussi dit que j’allais trop vite…

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    Le policier arrête cinq vieilles dames

    Arrêtée sur le bord de l’autoroute, un policier pointait son radar sur toutes les voitures passantes. Soudainement, il voit une voiture avancer très lentement l’autoroute. Son radar lui signal: 22 kilomètres par heure!

    Le policier allume ses gyrophares et s’empresse d’aller rejoindre la voiture. En s’y approchant, il s’aperçoit que cinq vieilles dames prennent place à bord. Étrangement, les vieilles dames sont blanches comme neige et ont les yeux grand ouverts. La conductrice s’arrête sans trop attendre.

    La dame demande tout de suite au policier: « Pourquoi m’arrêter? Je ne faisais pas d’excès de vitesse. Je roulais EXACTEMENT à la vitesse recommandée. »

    « Madame… », répond le policier. « Vous ne dépassiez pas la limite de vitesse, mais vous devriez savoir que de rouler plus lentement que la vitesse recommandée sur une voie rapide peut être très dangereux pour les autres conducteurs autour de vous. »

    Encore plus embêtée, la dame lui répond:

    « Rouler en-dessous de la limite permise? Mais non, monsieur! Je roulais exactement à la vitesse recommandée… 22 kilomètres par heure! »

    Le policier comprend enfin et lui explique: « Madame, le 22 inscrit sur ce panneau routier est le numéro de l’autoroute. Ce n’est pas la limite de vitesse! »

    Un peu embarrassée, la dame s’excuse et remercie l’officier de lui avoir fait connaître son erreur.

    Juste avant de laisser partir la voiture, le policier ajoute: « Mais, au juste, est-ce que tout le monde va bien à bord? Ces femmes semblent un peu sous le choc et n’ont pas dit un mot depuis tout à l’heure… »

    Juste avant d’avancer, la vieille dame lui répond: « Ah ça… Elles iront mieux tout à l’heure! C’est que nous venons tout juste de sortir de la route 180. »

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    Femme ou flic ?

    Un homme en voiture avec sa femme se fait arrêter par la police sur le bord d’une route. Le policier s’avance vers la voiture et annonce au conducteur :
    – Bonjour Monsieur. Vous rouliez à 145 dans une zone limitée à 110.
    – Oh non, m’sieur l’agent. Je roulais à peine à 105.

    Assise à ses côtés, la femme prend la parole :
    – Voyons, Robert ! Tu roulais au moins à 140, si ce n’est pas plus.

    L’homme lance un regard noir à sa femme, mais avant qu’il n’ait pu dire quoi que ce soit, l’agent lance :
    – Je vais également devoir vous verbaliser pour votre lumière arrière qui ne fonctionne pas.

    Le type tente à nouveau de se défendre :
    – La lumière arrière ne marche pas ? Je ne le savais vraiment pas…

    Lui coupant la parole, sa femme lui dit :
    – Mais enfin Robert ! Cela fait des semaines que tu le sais et que tu ne fais rien pour la réparer.

    Le type est furieux et ce n’est que la présence du policier qui l’empêche de crier après son épouse. Et malheureusement pour le pauvre homme, le policier continue la liste des infractions :
    – Je vais aussi devoir vous donner une contravention, car vous ne portiez pas votre ceinture de sécurité. Le type essaie une nouvelle fois de se plaider sa cause auprès du policier :
    – Mais je la portais, m’sieur l’agent. Je l’ai détachée après que vous m’ayez arrêté, pendant que vous marchiez vers l’auto.

    Mais sa femme intervient à nouveau :
    – Enfin Robert ! Ne dis pas n’importe quoi, tu ne mets jamais ta ceinture !

    L’homme est en furie et ne peut plus contenir sa colère : il se retourne vers sa femme et lui crie :
    – VEUX-TU BIEN FERMER TA GRANDE GUEULE, ESPECE DE CONNASSE !

    L’agent se penche alors et demande à la femme :
    – Est-ce que votre mari vous parle toujours comme ça ?

    Et la femme de répondre :
    – Oh non, monsieur l’agent ! Seulement quand il est ivre…

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    Un procès dans une ville de province

    Dans un procès se déroulant dans une ville de province, un avocat appelle son 1er témoin à la barre : une grand-mère très âgée.

    Il s’approche d’elle et lui demande :

    – Mme Jeanne, me connaissez-vous ?

    – Oh ! Oui je vous connais depuis votre enfance, Maître Langlois, et sincèrement vous me décevez beaucoup !

    Vous êtes un grand menteur, vous trompez votre femme, vous manipulez les gens et vous êtes un médisant et un calomniateur.

    Au lit, vous pensez être un bon coup alors que tout le monde sait que vous êtes un éjaculateur précoce.

    Vous n’êtes qu’une mauviette et vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez. Oh ! Oui je vous connais !

    L’avocat, surpris, ne sachant que faire, pointe l’autre avocat du doigt.

    – Mme Jeanne, connaissez-vous l’avocat de la défense ?

    – Bien sûr que je le connais ! Je connais Maître Richard depuis qu’il est tout jeune.

    Il est paresseux, obèse et il est alcoolique. Il ne peut pas avoir de relation sexuelle normale et il est l’un des pires avocats de tout le département.

    Non seulement il a trompé sa femme avec trois femmes différentes, mais l’une d’entre elles est votre épouse. Oh ! Oui je le connais !

    L’avocat de la défense est au bord de l’apoplexie.

    Le juge demande aux deux avocats d’approcher et, d’une voix très calme, leur dit :

    – Si l’un de vous demande à cette dame si elle me connaît, je vous envoie tous les deux en prison pour outrage à la Cour.