Blagues de police et de justice (36 blagues)

Gendarmes, policiers, avocats, juges et voleurs maladroits : les histoires de police et de justice offrent de belles occasions de rire. Retrouvez ici nos blagues sur les contrôles routiers, les tribunaux, les interrogatoires et les malfrats qui se font prendre bêtement. Des histoires drôles où l’on ne sait pas toujours qui a raison, mais où tout le monde finit par sourire.

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    Les manteaux

    Au tribunal, un homme passe en jugement pour avoir volé plusieurs manteaux, la nuit, dans un magasin.

    Au premier rang, une femme pleure à chaudes larmes.

    Le président dit avec sévérité :

    – Regardez dans quel état se trouve votre pauvre maman ! Vous auriez pu penser à elle !

    – Je sais. Mais y avait pas sa taille !

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    La mamie et l’excès de vitesse

    La police arrête une vieille dame…

    – Y a-t-il un problème, Monsieur l’agent ?

    -Oui, madame. J’ai bien peur que vous rouliez à une vitesse excessive.

    -Ah, je vois.

    -Est-ce que je peux voir votre permis de conduire, svp ?

    – Je vous le donnerais bien, mais j’en ai pas.

    – Vous n’en avez pas ?

    – Non. On me l’a retiré il y a 4 ans pour conduite en état d’ivresse.

    – Je vois… Est-ce que je peux voir la carte grise du véhicule ?

    – Je n’en ai pas non plus.

    -Pourquoi ?

    – J’ai volé cette voiture.

    – Vous l’avez volée ?

    – Oui et j’ai tué le propriétaire.

    – Vous avez fait quoi! ?

    – Les parties du corps sont dans des sachets en plastique dans la valise qui se trouve dans le coffre, si vous voulez les voir.

    Le policier recule très lentement dans sa voiture en regardant la femme puis appel du renfort. Quelques temps après, d’autres voitures de police encerclent la voiture de la vieille femme et un policier avec un pistolet à la main s’approche lentement d’elle et lui dit :

    – Madame, veuillez sortir lentement de votre véhicule, les mains en l’air !

    La vieille dame s’exécute. Elle s’adresse à l’officier qui la tient en respect :

    – Y a-t-il un problème, Monsieur l’officier ?

    – Mon collègue m’a dit que vous avez volé cette voiture et assassiné son propriétaire.

    – Assassiné le propriétaire ? Etes-vous sérieux ?

    – Oui, pourriez-vous svp ouvrir la valise dans le coffre de votre voiture ?

    La dame exécute et ouvre la valise, mais il n’a rien à l’intérieur. Le policier poursuit :

    – Est-ce votre voiture, madame ?

    – Oui, voici la carte grise et l’attestation d’assurance à mon nom.

    L’agent qui l’a arrêtée est tout à fait surpris. L’officier le regarde, puis se tourne à nouveau vers la vieille dame :

    – Mon collègue m’a dit aussi que vous n’avez pas de permis de conduire.

    La vieille dame ouvre son sac, sort son permis et le montre au policier. Celui-ci regarde le permis puis lui dit :

    – Merci madame. Je suis vraiment confus. Mon collègue m’avait dit que vous n’aviez pas de permis, que vous aviez volé cette voiture et que vous aviez assassiné le propriétaire !

    – Je parie que ce menteur vous a aussi dit que j’allais trop vite…

  • Le coup de la byciclette électrifiée

    Découvrez ce qui arrive quand ces voleurs tentent de décoller avec un vélo truqué avec un guidon de choc électrique.

    Ces voleurs du dimanche se sont fait piégés comme des rats. Leurs réactions sont à mourir de rire.

    Ce n’est pas beau de voler ! C’est même d’une grande laideur morale. Beaucoup de consciences pas encore complètement éteintes se révulsent à l’idée du vol. Surtout en pensant que l’on peut soi-même être victime d’un vol. Même les voleurs sont parfois volés…

     

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    Le policier et la contravention

    Un jour, je sors du restaurant et j’aperçois un policier qui rédige une contravention.
    Je m’approche et lui dis :
    – Je ne suis resté que cinq minutes chez le boulanger. Ne pouvez-vous pas annuler cette contravention?
    Il m’ignore superbement et continue à écrire.
    – Espèce d’emmerdeur, ne puis-je m’empêcher de lui dire.
    Et voilà qu’il dresse une autre contravention pour absence de plaque réfléchissante à l’avant du véhicule.
    Mon sang ne fait qu’un tour et je l’engueule copieusement :
    – Ostie de raté, sous-produit de débile, maudit chien, impuissant, analphabète, hémorroïde hypertrophiée et j’en passe!
    Ah, là, j’ai bien utilisé toutes les richesses de mon vocabulaire. Cela continue encore un quart d’heure, et le flic, sans sourciller, accumule les contraventions sous l’essuie-glace.
    Je constate que tout cela ne nous mène à rien et je jette l’éponge.
    Alors, suite au départ de l’agent, je marche tranquillement vers ma voiture, garée deux rues plus loin, laissant le plaisir à mon patron de découvrir sa voiture en sortant du restaurant…

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    Le policier arrête cinq vieilles dames

    Arrêtée sur le bord de l’autoroute, un policier pointait son radar sur toutes les voitures passantes. Soudainement, il voit une voiture avancer très lentement l’autoroute. Son radar lui signal: 22 kilomètres par heure!

    Le policier allume ses gyrophares et s’empresse d’aller rejoindre la voiture. En s’y approchant, il s’aperçoit que cinq vieilles dames prennent place à bord. Étrangement, les vieilles dames sont blanches comme neige et ont les yeux grand ouverts. La conductrice s’arrête sans trop attendre.

    La dame demande tout de suite au policier: « Pourquoi m’arrêter? Je ne faisais pas d’excès de vitesse. Je roulais EXACTEMENT à la vitesse recommandée. »

    « Madame… », répond le policier. « Vous ne dépassiez pas la limite de vitesse, mais vous devriez savoir que de rouler plus lentement que la vitesse recommandée sur une voie rapide peut être très dangereux pour les autres conducteurs autour de vous. »

    Encore plus embêtée, la dame lui répond:

    « Rouler en-dessous de la limite permise? Mais non, monsieur! Je roulais exactement à la vitesse recommandée… 22 kilomètres par heure! »

    Le policier comprend enfin et lui explique: « Madame, le 22 inscrit sur ce panneau routier est le numéro de l’autoroute. Ce n’est pas la limite de vitesse! »

    Un peu embarrassée, la dame s’excuse et remercie l’officier de lui avoir fait connaître son erreur.

    Juste avant de laisser partir la voiture, le policier ajoute: « Mais, au juste, est-ce que tout le monde va bien à bord? Ces femmes semblent un peu sous le choc et n’ont pas dit un mot depuis tout à l’heure… »

    Juste avant d’avancer, la vieille dame lui répond: « Ah ça… Elles iront mieux tout à l’heure! C’est que nous venons tout juste de sortir de la route 180. »

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    L’enfant à vélo et le policier à cheval

    Le policier à cheval dit à l’enfant :
    – Joli vélo que tu as là ! C’est le Père Noël qui te l’a amené ?

    L’enfant répond :
    – Ouais

    Le flic dit alors :
    – Ben l’année prochaine, dit au Père Noël de lui mettre un éclairage.
    Et le flic lui inflige une amende de 15 euros.

    L’enfant dit :
    – Au fait, c’est un bien joli cheval que vous avez là ! Est-ce que c’est le Père Noël qui vous l’a apporté ?

    Prenant l’enfant en rigolant le flic répond :
    – Ouais, bien sûr que c’est lui !

    Et l’enfant de répondre :
    – Ben l’année prochaine, dit au Père Noël de mettre le trou du cul derrière et non dessus !

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    L’enfer de l’avocat

    C’est l’histoire de cet avocat qui meurt. Il arrive directement en Enfer, comme il se doit pour tout avocat qui se respecte.

    Satan l’accueille par un :
    – Bienvenue en Enfer. Vous êtes notre 525 000ème avocat. Comme dernière gentillesse, il vous est accordé de choisir entre trois différentes pièces dans lesquelles vous passerez l’éternité.

    Et Satan fait la visite guidée à l’avocat :
    – Voici la première pièce.

    Et l’avocat voit par la porte qui s’entrebâille toutes les flammes de l’Enfer, et tous les damnés qui hurlent de douleur parmi ces flammes. L’avocat dit :
    – Non, pas cette pièce.
    Alors Satan ouvre la deuxième porte.

    Et l’avocat aperçoit des milliers de damnés en train de casser des cailloux sous les coups de fouet incessants des diablotins. L’avocat dit :
    – Non, pas celle-ci non plus.

    Enfin, Satan ouvre la dernière porte.

    Et l’avocat voit des milliers de personnes debout dans un lac de vomi avec le liquide leur montant jusqu’au menton. Avec tous les damnés qui reprennent tous en choeur « Pas de vague, surtout pas de vague ».

    Alors l’avocat dit à Satan :
    – Cette pièce est horrible elle aussi, mais je crois que c’est elle que je vais choisir pour l’éternité

    Et Satan lui répond :
    – J’ai bien noté ton voeu. Mais maintenant, je peux te le dire : Tous les week-end, les anges du Paradis descendent ici pour faire du ski nautique.