Blagues de curés et religion (59 blagues)

Curés, bonnes sœurs, confessions et paradis : la religion inspire depuis toujours des histoires drôles. Retrouvez ici nos blagues sur le confessionnal, saint Pierre aux portes du paradis, les sermons du dimanche et les miracles inattendus. Un humour bon enfant qui s’amuse des situations plus que des croyances, à lire et à raconter.

    Curés, bonnes sœurs, confessions et paradis : la religion inspire depuis toujours des histoires drôles. Retrouvez ici nos blagues sur le confessionnal, saint Pierre aux portes du paradis, les sermons du dimanche et les miracles inattendus. Un humour bon enfant qui s’amuse des situations plus que des croyances, à lire et à raconter.

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    La bigote, le curé et les perroquets

    C’est une bigote qui s’en va voir son curé :
    « Mon père, j’ai un problème. Je viens d’acheter deux perroquets femelles, mais ils ne savent dire qu’une seule chose… »

    « Et que disent-ils ? » demande le prêtre.

    « La seule chose qu’elles savent dire c’est : Salut, nous sommes des prostituées. Ça te dirait de prendre ton pied ? »

    « C’est terrible ! » s’exclame le prêtre. « Mais j’ai la solution à votre problème. Vous savez que j’ai moi aussi deux perroquets, mais les miens sont des mâles. Amenez-moi vos deux perroquettes, je les mettrais avec les miens. Comme je leur ai appris à prier et à lire la bible, mes perroquets apprendront à vos perroquettes les bonnes manières. Et ainsi vos perroquettes ne diront plus ces phrases dégoûtantes, mais prieront avec dévotion. »

    « Merci M. le curé » dit la dame, toute rassurée.

    Alors le lendemain, la dame amène ses perroquettes chez le prêtre. Les perroquets du prêtre sont dans leur cage, en train de prier avec leur rosaire entre les pattes et le perchoir.

    La dame fait alors rentrer ses perroquettes dans la cage des deux mâles. Naturellement, les deux perroquettes lancent :
    « Salut, nous sommes des prostituées. Ça vous dirait de prendre votre pied ? »

    Et un des deux perroquets mâle regarde alors son copain et lui dit :
    « Hé, tu peux balancer ta bible maintenant ! Nos prières ont été exaucées ! »

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    Le curé de campagne et les questions de l’évêque

    C’est l’histoire d’un curé de campagne qui reçoit la visite de son évêque. La paroisse du curé vient de se payer une nouvelle église et il ne manque à celle-ci qu’une cloche pour que tout soit parfait.

    Mais, hélas, les paroissiens se sont saignés à blanc et n’ont plus les moyens de se payer une cloche. Le curé en parle à son évêque et lui demande si celui-ci ne pourrait pas leur payer la cloche en question.

    L’évêque répond :
    « Je paierai une cloche à votre paroisse si vous répondez aux trois questions suivantes :
    1 ) Combien je vaut ?
    2 ) Combien de temps ça prend pour aller au ciel ?
    3 ) Qu’est-ce que je pense ? »

    Le curé, embêté, ne sait trop quoi répondre. L’évêque lui dit alors :
    « Je reviendrai la semaine prochaine et vous pourrez alors répondre à mes énigmes. »

    Alors, notre curé va voir son frère jumeau, qui est sacristain (bedeau) et lui raconte son entrevue avec l’évêque :
    « Très embêtant en effet… Les deux premières questions, tu peux répondre ce que tu veux, il ne peut rien dire… mais la dernière… Ecoute ! Je vais prendre ta place la semaine prochaine et répondre aux énigmes. Nous nous ressemblons tellement toi et moi que l’évêque ne s’apercevra de rien. »

    La semaine suivante, l’évêque est de retour et le sacristain déguisé s’avance vers lui en criant :
    « Votre éminence, j’ai la réponse à vos trois questions ! »

    L’évêque, quelque peu surpris de cet accueil, lui répond :
    « D’accord, alors combien je vaut ? »

    Le bedeau répond :
    « 29 deniers ! On a vendu le Christ pour 30 deniers, alors un évêque c’est un peu moins… »

    L’évêque, de plus en plus surpris poursuit :
    « Pas mal ! Et combien ça prend de temps pour aller au ciel ? »

    Le bedeau répond tout de go :
    « 3 jours ! Il y a le dimanche de la fête de l’Ascension et le dimanche suivant, c’est la fête de la Pentecôte. 3 jours pour monter, 1 journée pour préparer la venue du Saint-Esprit et les 3 autres journées pour la descente de celui-ci. 3 jours, c’est le temps qu’il faut ! »

    L’évêque ne peut évidemment pas contredire cette théorie :
    « Tu réponds bien ! Mais je crois que ma dernière question sera sans réponse ! Allez ! Qu’est-ce que je pense ? »

    Et le bedeau de s’écrier :
    « Ben, tu penses que je suis le curé, alors qu’en fait je suis le bedeau ! »

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    Les infidélités des villageois

    Ça se passe dans une bourgade dans laquelle les habitants ont les mœurs un peu dissolues.

    Le curé du village, un beau jour, se fatigue des confessions de ses paroissiens ou tout tourne toujours autour de l’adultère. Aussi, dès le dimanche, pour son sermon, il leur dit :

    – A partir de maintenant, je ne veux plus entendre parler d’adultère dans les confessions. C’est bien simple, si j’entends encore quelqu’un confesser qu’il a trompé son mari ou sa femme, je demande à changer de paroisse !

    Comme tout le monde aime bien son curé au village, une réunion informelle a lieu des la sortie de la messe, et il est décidé de continuer à confesser les adultères, mais d’utiliser un nom de code pour ce péché : il est convenu que lorsque quelqu’un aura fauté sexuellement, il confessera être tombé par terre et avoir proféré des jurons à cette occasion.

    Une semaine plus tard, le curé croise le maire du village dans la rue. Le prêtre lui dit :
    – Bonjour Monsieur le Maire. Dites-moi, je suis bien content de vous voir. Vous devriez faire macadamiser les trottoirs du village : je ne compte plus les personnes qui se plaignent d’être tombé par terre !

    Le maire ne peut pas s’empêcher de rigoler en entendant la remarque naïve de son curé, mais le curé le coupe tout de suite :
    – Vous ne devriez pas rire de ça : rien que cette semaine, votre femme est quand même tombée trois fois !

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    La confession de la gymnaste

    Une jeune fille d’un petit village de l’Ardèche, partie depuis plusieurs années gagner sa vie dans la capitale, revient un été passer quelques jours de vacances dans la famille.

    Etant très pieuse, elle se rend à l’église et demande à monsieur le curé l’occasion de se confesser. Dans le confessionnal, monsieur le curé invite la jeune fille non pas à énumérer ses péchés, mais plutôt à raconter ce qu’elle est devenue depuis qu’elle a quitté le village :
    – Eh bien, je suis une gymnaste professionnelle maintenant et j’officie dans un club tout près de Paris, et bientôt je pense que je serai sélectionnée pour les championnats d’Europe.
    – Dis donc dis donc ! Si on m’avait dit que la toute petite pitchoune qui n’arrêtait pas de faire des bêtises pendant les heures de catéchisme deviendrait une championne de gymnastique, je ne l’aurais pas cru ! Tu sais ce qui me ferait plaisir ? Ce serait que tu me fasses une démonstration de ce que tu sais faire ici, dans l’église… C’est possible ?
    – Oh oui, bien sûr monsieur le curé ! Répond la fille.

    Là dessus, ils sortent tous les deux du confessionnal et la fille se dirige dans l’allée centrale de l’église où elle se lance dans une série de saltos avant, saltos arrières, roues et sauts carpés.

    Deux vieilles qui attendaient leur tour sont aussi les témoins de ce superbe enchaînement. Avec des yeux ronds comme des billes, la première dit à l’autre :
    – Je ne sais pas ce qu’elle avait fait comme bêtises, mais monsieur le curé n’y a pas été de main morte avec les pénitences…

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    La discussion théologique des quatre rabbins

    C’est l’histoire de quatre rabbins qui discutent tous les jours de théologie, mais sur les quatre, il y en a toujours trois qui sont d’accord contre un qui n’est pas d’accord.

    Un beau jour, le rabbin qui perd toujours à trois contre un en a marre et il décide de faire appel à une autorité supérieure.. Il emmène les trois autres rabbins sur une colline et il prie puis il s’écrie :
    – Oh Mon Dieu !, je sais au plus profond de moi que j’ai raison et qu’ils ont tort ! S’il te plaît, fais-moi un signe pour leur prouver que je dis vrai !

    C’était une magnifique journée, très ensoleillée, et cependant, dès que le rabbin eut terminé sa phrase, un nuage noir d’orage obscurcit les cieux, il y eut un grondement de tonnerre, puis le nuage se dissipât aussi vite qu’il s’était formé…
    – Ah vous avez vu ?! Un signe de Dieu ! Je savais bien que j’avais raison !

    Mais les trois autres ne furent pas d’accord, faisant remarquer que la formation de nuages d’orage est chose tout à fait normale par une belle journée chaude.

    Alors le rabbin se remit à prier :
    – Oh Mon Dieu, j’ai besoin que tu fasses un signe plus fort pour leur montrer que j’ai raison et qu’ils ont tort !

    Cette fois, plusieurs nuages noirs se formèrent et vinrent s’agglomérer en un seul énorme nuage; il y eut un formidable grondement, puis un magnifique éclair traversa le ciel et vint frapper un arbre sur la colline d’en face :
    – Je vous l’avais dit que j’avais raison, je vous l’avais dit !

    Mais les trois autres rabbins lui répondirent que tout ce qui venait de se passer pouvait être expliqué de façon naturelle…

    Le rabbin s’apprêtait à demander un énooorme signe à son Dieu, mais au moment où il ouvrait la bouche pour parler, la nuit se fit dans le ciel, la terre trembla, et venue de nulle part, une voix caverneuse dit :
    « ILLL AAAA RAAAIIIISOOOOON »

    Alors le rabbin mit ses poings sur ses hanches et se tourna vers les trois autres pour leur dire :
    – Ha ! Alors ? Qu’est-ce qu’on dit maintenant ?

    Et les trois autres répondent :
    – Ben, maintenant ça fait 3 contre 2

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    La bénédiction turfiste du rabbin

    Un rabbin marchait près de l’hippodrome d’Auteuil lorsqu’une rafale de vent fit s’envoler son chapeau. Le rabbin voulu le rattraper, mais avec sa canne et son grand âge, impossible d’y parvenir.

    De l’autre côté de la route, un homme voit la situation et court pour mettre la main sur le chapeau du rabbin. Il y parvient et le rend au rabbin qui lui dit :
    – Merci beaucoup. Je pense que je n’y serais jamais parvenu seul. Que Dieu vous bénisse !
    Là-dessus, le gars se dit: « J’ai été bénit par le rabbin, si ça tombe, c’est mon jour de chance ». Et le gars étant un turfiste convaincu, il fonce à l’hippodrome.

    Pour la première course, il voit un cheval qui s’appelle « Canotier », côté à 25 contre 1, et sans hésiter, il parie 100 euros dessus… et Canotier arrive premier de sa course.

    Dans la deuxième course, le gars voit en lisant son Paris Turf que le cheval « Stetson » est côté à 5 contre 1. Ni une ni deux, le gars mise ses 2500 euros et Stetson gagne sa course !

    À la fin de la journée, notre gars rentre chez lui et sa femme lui demande ce qu’il a encore foutu pour rentrer si tard. Alors le gars lui répond qu’il a rencontré un rabbin, et que le rabbin l’a béni, et qu’ensuite il est parti aux courses car il était persuadé de gagner ce qu’il voulait si il pariait sur les chevaux dont le nom était celui d’un chapeau, et qu’effectivement, c’est ce qui s’est passé.
    – Alors où est l’argent ? demande la femme.
    – J’ai tout perdu dans la dernière course. J’ai pas encore compris pourquoi. J’ai parié sur « Casse-Tête » et il est arrivé dernier !
    – Espèce de crétin, casse-tête c’est un jeu, pas un chapeau…
    – Oh ça fait rien… J’aurai pas pu gagner, dans cette course, c’est un cheval avec un nom turc qui a gagné. Il s’appelait Kipah ou quelque chose comme ça…

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    Il pense que sa femme le trompe

    Aux portes du paradis, un nouvel arrivant commence son récit :

    – Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d’avoir une relation extraconjugale. Je suis donc rentré chez moi à l’improviste et évidemment, je l’ai trouvée complètement nue sur le lit.

    J’ai immédiatement fouillé l’appartement pour trouver le coupable. En vain. Et puis, je me suis souvenu qu’habitant le 15ème étage d’une tour, nous disposions d’un petit balcon. J’ai donc ouvert la porte-fenêtre et c’est là que j’ai vu cet homme suspendu dans le vide et s’agrippant à la rambarde du balcon. Je lui ai piétiné les mains pour qu’il tombe, mais il tenait bon. Alors je suis parti chercher un marteau. À grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise.

    Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu’il bougeait encore, j’ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l’ai fait basculer sur cet individu. L’effort a été si violent que j’ai succombé à une crise cardiaque. Et donc me voilà.

    – Ah bon ! répond saint Pierre, passionné.

    – C’est bon, vous êtes admis au paradis.

    Un second homme se présente peu après et commence à raconter l’histoire de sa mort à saint Pierre :

    – Voyez-vous, débute-t-il, j’étais en train de repeindre mon balcon au 17ème étage d’une tour. Mon tabouret a vacillé et j’ai basculé dans le vide. Mais j’ai eu la possibilité de me rattraper à un balcon, deux étages plus bas. Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon a commencé à me piétiner les mains puis à me casser les doigts à coups de marteau. Il était fou furieux que je m’accroche à son balcon. Et pire, lorsque j’ai lâché prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m’a balancé son frigo sur la tête pour m’achever.

    Saint Pierre :

    – Oui, j’ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au paradis.

    Un troisième homme arrive et entame, lui aussi, son récit à saint Pierre :

    – Franchement, je ne sais pas comment c’est arrivé ! J’étais caché à poil dans un frigo et me voilà !!!

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    Miguel le bucheron était occupé à couper une branche

    Un jour, Miguel le bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière.

    Miguel pleurait si amèrement que Dieu lui apparut et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. À sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d’or à la main :

    – Est-ce là ta hache ?

    – Non.

    Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent :

    – Est-ce là ta hache ?

    À nouveau le bûcheron lui dit :

    – Non.

    À la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :

    – Est-ce là ta hache ?

    – Oui !

    Dieu, touché par l’honnêteté de l’homme, lui donna les trois haches.

    Miguel rentra tout heureux à la maison. Quelques jours plus tard, Miguel le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l’eau. Comme l’homme se mit à pleurer, Dieu lui apparut à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.

    – Ma femme est tombée dans la rivière !

    Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras :

    – Est-ce là ta femme ?

    – Oui !

    Dieu, furieux, fustigea l’homme :

    – Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner !

    Miguel le bûcheron l’implora :

    – S’il te plaît, Dieu, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j’avais dit ‘Non’ à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j’avais dit ‘Non’, tu serais revenu avec mon épouse et j’aurais dit ‘Oui’. À ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n’est que pour cette raison-là que j’ai dit ‘Oui’ la première fois.

    La morale de cette histoire ? Les hommes ne mentent que pour des raisons honnêtes et compréhensibles !!!

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    Trois hommes meurent dans un accident

    3 hommes meurent dans un accident de voiture et arrivent au ciel.

    Saint Pierre les accueille et leur dit:

    – Ici, au Paradis, il n’y a qu’une seule règle : NE PAS ÉCRASER LES PETITS CANARDS !

    Les hommes entrent dans le paradis et il y en a partout… des petits canards…

    Il est pratiquement impossible de les éviter et malgré que nos hommes soient très prudents, l’un d’entre eux finit malgré tout par écraser un petit canard.

    Aussitôt Saint Pierre arrive avec la femme la plus moche que l’homme ait jamais vue !

    Il les attache ensemble et lui dit:

    – Pour ta punition tu resteras attaché à elle pour l’éternité !

    Le lendemain, le 2ème homme écrase également un petit canard.

    Saint Pierre arrive à nouveau avec une femme tout aussi moche que la précédente et le condamne à la même punition que son copain de la veille !

    Fort de ces expériences, le 3ème homme redouble de prudence et arrive à éviter les canards pendant plusieurs mois !

    Un beau jour il voit débarquer Saint Pierre avec une véritable beauté !

    La plus belle qu’il ait jamais vue : Jeune, grande et mince, un physique de rêve, avec de beaux longs cils et des yeux lumineux !

    Saint Pierre les attache l’un à l’autre et s’en va sans mot dire.

    Notre homme est plus que surpris et dit à la femme:

    – Je me demande ce que j’ai bien pu faire pour mériter ça ?

    La femme lui répond:

    – Vous, je ne sais pas, mais moi je viens d’écraser un canard