Blagues de curés et religion (59 blagues)

Curés, bonnes sœurs, confessions et paradis : la religion inspire depuis toujours des histoires drôles. Retrouvez ici nos blagues sur le confessionnal, saint Pierre aux portes du paradis, les sermons du dimanche et les miracles inattendus. Un humour bon enfant qui s’amuse des situations plus que des croyances, à lire et à raconter.

    Curés, bonnes sœurs, confessions et paradis : la religion inspire depuis toujours des histoires drôles. Retrouvez ici nos blagues sur le confessionnal, saint Pierre aux portes du paradis, les sermons du dimanche et les miracles inattendus. Un humour bon enfant qui s’amuse des situations plus que des croyances, à lire et à raconter.

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    Un moine tibétain marche au milieu des pentes enneigées

    L’histoire se passe dans le massif de l’Himalaya. Un moine tibétain marche au milieu des pentes enneigées lorsqu’il entend un petit sifflement au détour d’un rocher. Il s’approche et trouve un tout petit oiseau en train de mourir de froid. Il le saisit délicatement et le réchauffe sous sa robe.

    Il s’interroge alors:

    – Que vais-je faire de lui ? Si je l’emmène avec moi, il va peut-être étouffer sous ma robe et au couvent les chats le mangeront. Et si je le laisse ici, il ne va pas survivre ! Que faire ?

    Il réfléchit longuement et il lui vint une idée.

    Pour le protéger du froid, il déposa le petit oiseau dans une bouse de buffle fumante qu’il avait vue au loin.

    Il reprit sa route, l’âme apaisée.

    Le petit oiseau se réchauffa, reprit de la vigueur et se mit à chanter à plein gosier comme pour remercier son bienfaiteur qui était déjà loin.

    Un renard des neiges entendit ce cri de joie, et, intrigué par cette bouse chantante, il s’approcha, vit l’oisillon, et le mangea.

    Moralités de cette histoire:

    – Ce n’est pas parce que quelqu’un te fout dans la merde qu’il te veut forcément du mal.

    – Ce n’est pas parce que quelqu’un te sort de la merde qu’il te veut forcément du bien.

    – Quand on est dans la merde, on se la ferme !

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    Trois hommes qui arrivent au Paradis

    Trois Français se présentent devant St-Pierre.

    Celui-ci leur explique que le Paradis est divisé en différentes « zones d’habitation », selon le QI des résidents.

    Il leur propose donc de passer un test. Le premier démontre un QI de 180, le second un QI de 120 et le troisième un QI de 10 seulement.

    St-Pierre conduit alors chacun des trois hommes vers sa nouvelle « zone d’habitation ».

    Aussitôt arrivé dans son groupe, le premier est assailli de questions par ses nouveaux compagnons :

    – Alors, quels sont les progrès sur terre en matière de physique nucléaire ?

    – A-t-on découvert des nouveaux vaccins ?

    Le second rejoint sa zone à son tour et il fait tout de suite l’objet d’interrogations variées :

    – As-tu lu le dernier Jean d’Ormesson ?

    – Ça fait quoi de payer ses achats en euros ?

    Le troisième arrive enfin dans son groupe.

    Et là, il voit une horde de types qui se précipitent vers lui avec une question unique sur les lèvres :

    – C’est qui le nouvel entraîneur de l’OM ?

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    Il pense que sa femme le trompe

    Aux portes du paradis, un nouvel arrivant commence son récit :

    – Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d’avoir une relation extraconjugale. Je suis donc rentré chez moi à l’improviste et évidemment, je l’ai trouvée complètement nue sur le lit.

    J’ai immédiatement fouillé l’appartement pour trouver le coupable. En vain. Et puis, je me suis souvenu qu’habitant le 15ème étage d’une tour, nous disposions d’un petit balcon. J’ai donc ouvert la porte-fenêtre et c’est là que j’ai vu cet homme suspendu dans le vide et s’agrippant à la rambarde du balcon. Je lui ai piétiné les mains pour qu’il tombe, mais il tenait bon. Alors je suis parti chercher un marteau. À grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise.

    Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu’il bougeait encore, j’ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l’ai fait basculer sur cet individu. L’effort a été si violent que j’ai succombé à une crise cardiaque. Et donc me voilà.

    – Ah bon ! répond saint Pierre, passionné.

    – C’est bon, vous êtes admis au paradis.

    Un second homme se présente peu après et commence à raconter l’histoire de sa mort à saint Pierre :

    – Voyez-vous, débute-t-il, j’étais en train de repeindre mon balcon au 17ème étage d’une tour. Mon tabouret a vacillé et j’ai basculé dans le vide. Mais j’ai eu la possibilité de me rattraper à un balcon, deux étages plus bas. Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon a commencé à me piétiner les mains puis à me casser les doigts à coups de marteau. Il était fou furieux que je m’accroche à son balcon. Et pire, lorsque j’ai lâché prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m’a balancé son frigo sur la tête pour m’achever.

    Saint Pierre :

    – Oui, j’ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au paradis.

    Un troisième homme arrive et entame, lui aussi, son récit à saint Pierre :

    – Franchement, je ne sais pas comment c’est arrivé ! J’étais caché à poil dans un frigo et me voilà !!!

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    Un jeune Italien va se confesser

    Un jeune Italien va se confesser.

    – Mon Père, j’ai péché. J’ai fait l’amour avec une fille facile.

    – Est-ce toi mon petit Toni Parisi ?

    – Oui, mon père, c’est bien moi.

    – Et qui est cette femme avec qui tu étais ?

    – Je ne puis vous le dire, mon Père, de peur de ruiner sa réputation.

    – Mon petit Toni, comme je finirai bien par savoir son nom un jour ou l’autre, tu peux bien me le dire maintenant… était-ce Tina Minetti ?

    – Je ne puis vous le dire.

    – Teresa Volpe ?

    – Je ne dirai rien.

    – Nina Capelli, peut-être ?

    – Désolé, mais je ne dirai pas son nom.

    – Rosa Di Angelo, alors ?

    – S’il vous plaît mon Père, comprenez que je dois me taire.

    – J’admire ta discrétion, mais tu as péché et tu dois racheter ta faute. Pendant 3 mois, tu ne pourras plus être enfant de chœur. Va et comporte-toi bien.

    À la sortie de l’église, Nino, un copain de Toni se tourne vers celui-ci pour lui demander comment se sont déroulées les choses :

    – Alors Toni, comment s’est passée ta rencontre avec le Père Vito ?

    – Impeccable ! J’ai obtenu 3 mois de vacances… et 4 nouveaux noms de filles faciles !

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    Le lumbago

    Dans un compartiment de chemin de fer, il y a un prêtre et deux appelés qui viennent d’être libérés du service militaire :

    – Moi dit le premier, en arrivant chez moi, je vais fêter mon retour avec mes potes. Crois-moi, pendant un sacré bout de temps, je serai bourré tous les soirs! Je vais me prendre des cuites d’enfer !

    – Moi, fait l’autre, je vais me taper des filles ! Plein de gonzesses, une par jour, peut-être même plusieurs ! Je vais faire que ça toute la journée !

    Une demi-heure passe, et un des deux bidasses, qui s’est mis à lire le journal, demande à son copain :

    – C’est quoi un lumbago ?

    – Je sais pas…

    – Et vous Monsieur le curé, vous savez ce que c’est ?

    Le prêtre, qui avait entendu, outré, la conversation précédente, répond d’un ton sec :

    – C’est une affection extrêmement douloureuse qui frappe les alcooliques invétérés et les obsédés qui se livrent à des orgies sexuelles !

    Quelques secondes s’écoulent, puis le prêtre demande :

    – Au fait, pourquoi vous me demandez ça ?

    – Oh, pour rien… C’est parce que dans le journal, ils disent que le pape souffre d’un lumbago…

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    Les dix commandements

    Un homme ne parvient plus à se rappeler à quel endroit il a oublié sa veste. Il passe devant une église et décide de s’y arrêter pour réfléchir quelques minutes dans le calme.

    Lorsqu’il s’assoit sur l’un des bancs, au fond de l’église, il remarque immédiatement que l’homme assis à sa gauche possède une veste presque identique à la sienne.

    Par négligence, il l’a laissée sur le dossier du banc si bien que si quelqu’un s’en approchait, l’homme ne s’en rendrait probablement pas compte.

    Le curé est en pleine récitation des « Dix commandements » et notre homme décide d’écouter quelques minutes.

    Après la messe, il s’approche du curé et lui dit :

    – Mon père, il faut que je vous remercie. J’étais à deux doigts de commettre un péché regrettable.

    Il poursuit :

    – Comme j’ai égaré ma veste, je projetais sérieusement de voler celle de cet homme là-bas. Et alors, je vous ai entendu réciter les dix commandements.

    Le prêtre dit :

    – Eh oui, tu ne voleras point…

    L’homme explique :

    – Non, non, c’est quand vous avez dit « Tu ne commettras pas le péché d’adultère » que je me suis alors souvenu où j’avais oublié ma veste.

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    La France est devenue un enfer

    Nicolas Sarkozy, Queen Elizabeth, et Barack Obama meurent en même temps et se retrouvent en enfer.

    À leur arrivée, ils repèrent un téléphone rouge et immédiatement demandent quelle en est l’utilité.

    Le diable leur dit qu’il peut être utilisé pour appeler la terre dans des circonstances exceptionnelles.

    Considérant tous les trois que les circonstances sont exceptionnelles car ils n’ont pas eu le temps de régler tous leurs problèmes, ils décident de demander s’ils peuvent s’en servir.

    Obama demande donc d’appeler les États-Unis, il parle pendant 5 minutes et le diable lui dit qu’il lui doit 1 million de dollars. Obama fait un chèque.

    La Reine Elisabeth demande donc à son tour d’appeler l’Angleterre. Elle parle pendant 20 minutes et le diable lui demande 6 millions de livres. Elle paye.

    Nicolas Sarkozy à son tour prend le téléphone, appelle la France et parle pendant 4 heures. À la fin de l’appel le diable lui dit qu’il doit 5 euros.

    Quand Obama entend cela il rentre dans une rage épouvantable et demande au diable pour quelle raison Sarkozy est-il traité de manière préférentielle.

    Le diable sourit et lui dit que depuis que François Hollande est devenu président, la France est devenue un enfer et que c’est donc un appel local.

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    Controle de police pour le pape

    Le pape arrive à Roissy, et une limousine est mise à sa disposition. Or, peut-être ne le saviez-vous pas, mais le pape est un FAN de bagnoles. Il supplie le chauffeur de prendre le volant.

    Le chauffeur, après de longues hésitations, finit par accepter. Il se met à l’arrière et le pape prend le volant. Le pape démarre, emprunte le périphérique et commence à pousser un peu la caisse histoire de voir ce qu’elle a dans le moteur.

    À ce moment-là il est flashé et une moto de la gendarmerie fait arrêter la limousine. La vitre teintée se baisse, et le gendarme aperçoit le pape.

    Le gendarme, livide, prend son talkie-walkie :

    – Allô brigadier chef ?

    – Oui je vous entends.

    – A fortiori, nous venons d’arrêter quelqu’un de très important pour excès de vitesse.

    – Ah bon ? Le préfet ?

    – Non monsieur. Plus important.

    – Un ministre ?

    – Non monsieur. Plus important.

    – Enfin… Le président de la république ?

    – Non Monsieur. Plus important.

    – Ne me dites pas que c’est Barack Obama !

    – Non Monsieur. Plus important.

    – Enfin ce n’est pas possible ! Dites-moi enfin de qui il s’agit !

    Et le gendarme d’ajouter:

    – Écoutez, je ne sais pas, mais il a le pape comme chauffeur.

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    Le truc du curé et du banquier

    Un curé dit à son ami banquier :

    – J’ai un truc pour manger à l’œil.

    – Super ! Tu fais comment ?

    – Je ne vais jamais au restaurant avant 22 heures, pour le deuxième service. Je choisis toujours un grand restaurant où il y a plusieurs serveurs. Je commande une entrée, un plat, un dessert, je prends mon temps pour le café, le cognac, un bon cigare, et j’attends la fermeture. Quand ils commencent à mettre les chaises sur les tables, le serveur vient me demander de payer. Je lui réponds que j’ai déjà réglé son collègue, qui est parti. Et personne ne met ma parole en doute, vu ma profession ! Simple, non ?

    – Génial, fait le banquier. Et si on essayait demain ?

    – D’accord, je m’occupe de la réservation.

    Le lendemain soir, ils vont au restaurant et commandent de nombreux plats. À la fin de la soirée, le serveur arrive et leur demande de payer.

    Le curé répond :

    – Mais c’est déjà fait, nous avons payé votre collègue, qui est parti…

    Et le banquier ajoute :

    – D’ailleurs, ça fait un moment qu’on attend la monnaie !

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    Le curé de campagne et les questions de l’évêque

    C’est l’histoire d’un curé de campagne qui reçoit la visite de son évêque. La paroisse du curé vient de se payer une nouvelle église et il ne manque à celle-ci qu’une cloche pour que tout soit parfait.

    Mais, hélas, les paroissiens se sont saignés à blanc et n’ont plus les moyens de se payer une cloche. Le curé en parle à son évêque et lui demande si celui-ci ne pourrait pas leur payer la cloche en question.

    L’évêque répond :
    « Je paierai une cloche à votre paroisse si vous répondez aux trois questions suivantes :
    1 ) Combien je vaut ?
    2 ) Combien de temps ça prend pour aller au ciel ?
    3 ) Qu’est-ce que je pense ? »

    Le curé, embêté, ne sait trop quoi répondre. L’évêque lui dit alors :
    « Je reviendrai la semaine prochaine et vous pourrez alors répondre à mes énigmes. »

    Alors, notre curé va voir son frère jumeau, qui est sacristain (bedeau) et lui raconte son entrevue avec l’évêque :
    « Très embêtant en effet… Les deux premières questions, tu peux répondre ce que tu veux, il ne peut rien dire… mais la dernière… Ecoute ! Je vais prendre ta place la semaine prochaine et répondre aux énigmes. Nous nous ressemblons tellement toi et moi que l’évêque ne s’apercevra de rien. »

    La semaine suivante, l’évêque est de retour et le sacristain déguisé s’avance vers lui en criant :
    « Votre éminence, j’ai la réponse à vos trois questions ! »

    L’évêque, quelque peu surpris de cet accueil, lui répond :
    « D’accord, alors combien je vaut ? »

    Le bedeau répond :
    « 29 deniers ! On a vendu le Christ pour 30 deniers, alors un évêque c’est un peu moins… »

    L’évêque, de plus en plus surpris poursuit :
    « Pas mal ! Et combien ça prend de temps pour aller au ciel ? »

    Le bedeau répond tout de go :
    « 3 jours ! Il y a le dimanche de la fête de l’Ascension et le dimanche suivant, c’est la fête de la Pentecôte. 3 jours pour monter, 1 journée pour préparer la venue du Saint-Esprit et les 3 autres journées pour la descente de celui-ci. 3 jours, c’est le temps qu’il faut ! »

    L’évêque ne peut évidemment pas contredire cette théorie :
    « Tu réponds bien ! Mais je crois que ma dernière question sera sans réponse ! Allez ! Qu’est-ce que je pense ? »

    Et le bedeau de s’écrier :
    « Ben, tu penses que je suis le curé, alors qu’en fait je suis le bedeau ! »

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    Un curé est pris dans les sables mouvants

    Un curé qui se promène dans la nature est pris dans les sables mouvants.

    Alors qu’il s’enfonce jusqu’aux chevilles, un camion de pompiers passe par là.

    – Vous avez besoin d’aide ?

    – Ce n’est pas nécessaire, le Seigneur me viendra en aide !

    Alors que le curé s’enfonce jusqu’à la ceinture, le camion repasse et les pompiers lui reposent la question.

    – Vous avez besoin d’aide ?

    – Ce n’est pas nécessaire, le Seigneur me viendra en aide !

    Lorsque le curé n’a plus que la tête hors du sable, les pompiers passent une troisième fois.

    – Vous n’avez toujours pas besoin d’aide ?

    – Ce n’est pas nécessaire, le Seigneur me viendra en aide.

    Alors le curé s’enfonce complètement et lorsqu’il arrive au paradis, il dit au Seigneur :

    – Je suis vraiment déçu, je pensais vraiment que vous me viendriez en aide !

    Et le Seigneur lui répond :

    – Je t’ai envoyé 3 fois les pompiers, je ne vois pas ce que je peux faire de plus !

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    Les horloges de vie

    Un journaliste de renom, Patrick Poivre d’Arvor, vient de disparaître et se présente devant St-Pierre.

    Il remarque, installées derrière le maître des lieux, une douzaine d’horloges sous lesquelles figurent des noms :

    « David Cameron », « Benoît XVI », « Omar Sy »…

    Curieux de nature, il n’hésite pas à demander :

    – À quoi servent toutes ces horloges étonnantes ?

    St-Pierre explique aimablement :

    – Ce sont les horloges de vie de tous les hommes importants de ce monde. À chaque fois que l’un d’entre eux dit une connerie, elle avance d’une heure.

    PPDA remarque :

    – Le Pape, Eltsine, Obama, Netanyahu, Omar Sy, Bill Gates… et même Hollande ! Mais où est celle de Depardieu ? C’est pourtant une personne importante ?…

    St-Pierre, un peu confus, réplique :

    – Oui, mais ne le répétez pas… Je l’ai installée sur mon bureau. Elle me sert de ventilateur en ce moment !