Blagues sur le travail (45 blagues)

Patrons, collègues, entretiens d’embauche et réunions interminables : le travail est une source inépuisable de blagues. Retrouvez dans cette rubrique nos histoires drôles sur le bureau, les employés, les métiers et les chefs, pour décompresser pendant la pause café. Des blagues courtes et longues à partager avec vos collègues, de préférence pas avec votre patron.

  • Patrons, collègues, entretiens d’embauche et réunions interminables : le travail est une source inépuisable de blagues. Retrouvez dans cette rubrique nos histoires drôles sur le bureau, les employés, les métiers et les chefs, pour décompresser pendant la pause café. Des blagues courtes et longues à partager avec vos collègues, de préférence pas avec votre patron.

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    Un euro pour le facteur

    L’autre jour, c’était la dernière tournée du facteur avant son départ à la retraite : trente ans qu’il nous distribuait le courrier par tous les temps, et toujours avec le sourire. Alors tous les gens du quartier s’étaient passé le mot, et tous avaient décidé de « marquer le coup ».

    Lorsqu’il arriva à la première maison, il fut congratulé par les parents et les enfants. On lui offrit une coupe de champagne et une petite enveloppe.

    A la deuxième maison, ils lui offrirent une boite de cigares.

    A la troisième maison, c’était un billet pour un concert de Madonna.

    A la quatrième maison, c’est une ravissante jeune femme blonde en chemise de nuit transparente qui l’attendait : elle le prit par la main et l’emmena dans la chambre où ils firent l’amour passionnément…

    Au bout d’un moment, le facteur qui était resté une fonctionnaire modèle, pensa qu’il était temps qu’il reprenne sa tournée. La femme lui dit alors :
    – Ne partez pas : je vous ai aussi préparé un bon petit déjeuner !

    Et effectivement, sur la table de la cuisine l’attendaient du café, du chocolat, du lait, des croissants, des céréales, du jus d’orange, des œufs au bacon, etc. Ravi car son estomac criait famine après les galipettes qu’il venait de faire, notre homme en profita pour se régaler. Il allait enfin prendre congé quand il remarqua une pièce d’un euro dans la soucoupe de sa tasse de café :
    – Ce que vous avez fait pour fêter mon départ est vraiment formidable, et je vous en remercie du fond du cœur… Mais je ne comprends pas bien ce que fait là cette pièce d’un euro ?

    Alors la femme répond :
    – Hier soir, quand j’ai dit à mon mari, que c’était votre dernière tournée et qu’il serait bien de vous faire un cadeau, il m’a répondu : « Donne-lui un euro et qu’il aille se faire foutre ! »… Le petit déjeuner, c’était mon idée.

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    Les relations au bureau

    Pour dire bonjour à une femme au travail, soit on lui fait la bise si on est assez intime, soit on lui serre la main pour marquer la distance.

    La procédure et les problèmes sont à peu près similaires au tutoiement/vouvoiement, mais en pire.

    La première approche est décisive.

    Si vous lui serrez la main, vous pourrez éventuellement lui faire la bise plus tard, quand vous serez plus intimes, et éventuellement + si affinités.

    Si vous lui faites la bise la première fois, vous ne pourrez plus faire marche arrière sans qu’elle ressente cela comme une offense envers sa féminité.

    Nul doute que si vous faites la bise la première fois, car elle semble sympathique, alors elle se révélera une véritable teigne, la pire charogne, et vous serez bien le seul à faire la bise à ce tromblon.

    Cette première approche vous obligera à faire la bise pendant 10 ans.

    Plus complexe encore est la situation où vous devez saluer plusieurs femmes (généralement près de la machine à café…) auxquelles vous faites la bise à certaines et serrez la main à d’autres lorsque vous les croisez individuellement.

    Ce moment est terrible. Soit vous les traitez toutes pareilles et vous en vexez la moitié.

    Soit vous les différenciez et vous en vexez également la moitié.

    * Si vous leur serrez toutes la main, vous passez pour un goujat.

    * Si vous leur faites toutes la bise, vous passez pour un sans-gêne et cela vous prend une heure par jour.

    En conclusion :

    Pour éviter tous ces problèmes il reste la solution de ne pas vous arrêter et de saluer le troupeau de la main en lançant :

    – Salut les grognasses ! Alors ça jacasse ?…

    Elles sont alors toutes vexées, il n’y a pas de jalouses et cela vous aura pris une seconde.