Blagues

Bienvenue dans la grande collection de Blagues-Droles.com : plus de 1 100 blagues drôles en français, des histoires courtes à raconter en quelques secondes aux récits plus longs pour les soirées entre amis. Blagues de Toto, blagues belges, blagues de couple, de médecins ou d’animaux : il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Bonne lecture… et bons fous rires !

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    Une femme arrive dans la cuisine

    Une femme arrive dans la cuisine et voit son mari avec une tapette à mouches…

    – Que fais-tu ?

    Il répond :

    – Je chasse les mouches…

    – En as-tu tué ?

    – Oui, 3 mâles, 2 femelles.

    Intriguée, elle lui demande :

    – Comment fais-tu la différence entre les femelles et les mâles ?

    Il répond :

    – 3 étaient sur la cannette de bière, 2 sur le téléphone.

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    Les relations au bureau

    Pour dire bonjour à une femme au travail, soit on lui fait la bise si on est assez intime, soit on lui serre la main pour marquer la distance.

    La procédure et les problèmes sont à peu près similaires au tutoiement/vouvoiement, mais en pire.

    La première approche est décisive.

    Si vous lui serrez la main, vous pourrez éventuellement lui faire la bise plus tard, quand vous serez plus intimes, et éventuellement + si affinités.

    Si vous lui faites la bise la première fois, vous ne pourrez plus faire marche arrière sans qu’elle ressente cela comme une offense envers sa féminité.

    Nul doute que si vous faites la bise la première fois, car elle semble sympathique, alors elle se révélera une véritable teigne, la pire charogne, et vous serez bien le seul à faire la bise à ce tromblon.

    Cette première approche vous obligera à faire la bise pendant 10 ans.

    Plus complexe encore est la situation où vous devez saluer plusieurs femmes (généralement près de la machine à café…) auxquelles vous faites la bise à certaines et serrez la main à d’autres lorsque vous les croisez individuellement.

    Ce moment est terrible. Soit vous les traitez toutes pareilles et vous en vexez la moitié.

    Soit vous les différenciez et vous en vexez également la moitié.

    * Si vous leur serrez toutes la main, vous passez pour un goujat.

    * Si vous leur faites toutes la bise, vous passez pour un sans-gêne et cela vous prend une heure par jour.

    En conclusion :

    Pour éviter tous ces problèmes il reste la solution de ne pas vous arrêter et de saluer le troupeau de la main en lançant :

    – Salut les grognasses ! Alors ça jacasse ?…

    Elles sont alors toutes vexées, il n’y a pas de jalouses et cela vous aura pris une seconde.

  • Jaques arrive du Mexique à la frontière

    Jacques arrive du Mexique à la frontière séparant le Mexique des États-Unis en bicyclette. Il a un gros sac sur ses épaules.

    Le douanier l’arrête et lui demande :

    – Qu’est-ce que tu as dans ton sac ?

    – Du sable.

    Le douanier, incrédule, lui dit :

    – On va voir ça… Descends du vélo.

    Le douanier ouvre le sac et répand le sable qu’il contient sur le sol. Il fouille dedans sans rien y trouver.

    – C’est bon, lui dit-il.

    Jacques ramasse le sable du mieux qu’il peut et repart sur sa bicyclette.

    Une semaine plus tard, la même chose se produit. Le douanier demande à Jacques :

    – Qu’est-ce que tu as dans ton sac cette fois ?

    – Du sable.

    Le douanier, qui n’est toujours pas convaincu, décide de détenir Jacques pour la nuit et d’envoyer un échantillon du sable pour analyse. Le lendemain, les résultats révèlent qu’il s’agit bien de sable. Il laisse donc Jacques repartir sur son vélo.

    Le petit manège se poursuit tous les deux ou trois jours pendant les quelques années qui suivent.

    Finalement, quelques années plus tard, Jacques arrête de traverser la frontière en bicyclette avec son sac de sable.

    Un beau jour, alors qu’il est en retraite, le douanier prend ses vacances au Mexique et rencontre Jacques dans un petit bar sur la plage.

    – Hé ! Je te reconnais, toi ! Tu n’es pas le gars qui traversait la frontière en bicyclette avec un sac de sable ?

    Jacques reconnaît le douanier et lui répond :

    – Oui, c’est moi.

    – Qu’est-ce que tu deviens ? lui demande le douanier.

    – Je me suis acheté ce petit bar et je vis tranquillement, répond Jacques, et toi ?

    – Écoute, je suis à la retraite et je n’ai plus aucun pouvoir. Je voudrais bien savoir une chose. Je n’ai jamais arrêté de penser à ça depuis que je t’ai vu la première fois. Juste entre toi et moi, tu faisais de la contrebande ?

    Jacques esquisse un petit sourire et répond :

    – Oui, et c’est comme ça que je me suis acheté ce bar.

    Le douanier s’approche un peu et demande à voix plus basse :

    – Et qu’est-ce que tu passais frauduleusement aux douanes ?

    – Des bicyclettes.

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    Il pense que sa femme le trompe

    Aux portes du paradis, un nouvel arrivant commence son récit :

    – Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d’avoir une relation extraconjugale. Je suis donc rentré chez moi à l’improviste et évidemment, je l’ai trouvée complètement nue sur le lit.

    J’ai immédiatement fouillé l’appartement pour trouver le coupable. En vain. Et puis, je me suis souvenu qu’habitant le 15ème étage d’une tour, nous disposions d’un petit balcon. J’ai donc ouvert la porte-fenêtre et c’est là que j’ai vu cet homme suspendu dans le vide et s’agrippant à la rambarde du balcon. Je lui ai piétiné les mains pour qu’il tombe, mais il tenait bon. Alors je suis parti chercher un marteau. À grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise.

    Mais un arbre a amorti sa chute. Voyant qu’il bougeait encore, j’ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l’ai fait basculer sur cet individu. L’effort a été si violent que j’ai succombé à une crise cardiaque. Et donc me voilà.

    – Ah bon ! répond saint Pierre, passionné.

    – C’est bon, vous êtes admis au paradis.

    Un second homme se présente peu après et commence à raconter l’histoire de sa mort à saint Pierre :

    – Voyez-vous, débute-t-il, j’étais en train de repeindre mon balcon au 17ème étage d’une tour. Mon tabouret a vacillé et j’ai basculé dans le vide. Mais j’ai eu la possibilité de me rattraper à un balcon, deux étages plus bas. Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon a commencé à me piétiner les mains puis à me casser les doigts à coups de marteau. Il était fou furieux que je m’accroche à son balcon. Et pire, lorsque j’ai lâché prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m’a balancé son frigo sur la tête pour m’achever.

    Saint Pierre :

    – Oui, j’ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au paradis.

    Un troisième homme arrive et entame, lui aussi, son récit à saint Pierre :

    – Franchement, je ne sais pas comment c’est arrivé ! J’étais caché à poil dans un frigo et me voilà !!!

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    Une veuve de milliardaire

    Quelques jours après les obsèques, une veuve de milliardaire vient d’apprendre chez le notaire que dans son testament son époux a laissé une petite fortune à sa secrétaire, une blonde du genre pin-up de 25 ans à peine.

    Folle de rage, la veuve file directement chez le marbrier :

    – Je veux changer l’inscription sur la tombe de mon mari !

    – C’est impossible de changer le texte que l’on a gravé, madame, mais on peut toujours rajouter un peu de texte en dessous car il reste de la place.

    – Très bien.

    Dans ce cas, en dessous de « REPOSE EN PAIX », vous inscrirez « JUSQU’À CE QUE JE TE RETROUVE ! »

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    Un couple donne un peu de fric à un itinéran

    Un couple s’arrête pour donner un peu de monnaie à un sans-abri.

    – Merci monsieur dame… Dites monsieur, vous m’avez l’air sympathique, ça vous dirait un petit coup de rouge ? (en lui présentant sa bouteille)

    Le mec tout étonné remarque qu’il s’agit d’une très bonne bouteille, un Château Latour 1976.

    – Regarde ça chérie… Ce pauvre type a une bouteille de Château Latour 1976 !

    L’homme dit au sans-abri :

    – Je vous l’achète 200 $.

    – 200 $ ma bouteille… Ah oui d’accord.

    Le couple s’en va avec la bouteille, très fier de sa bonne affaire…

    – Le pauvre, s’il savait.

    – Tu parles, ces types-là ne savent pas faire la différence entre ça et de la piquette.

    Au loin le sans-abri prend son portable et dit :

    – Allo Roger ?

    Je n’ai bientôt plus d’étiquettes de Château Latour, tu peux m’en apporter…

    Et un peu de colle.

  • Elle se couche avec un soupir

    Elle se couche avec un soupir…

    Elle essaie de détendre les muscles de ses belles jambes, et replie ses genoux tremblants.

    Maintenant, le moment est venu.

    Elle a peur et ne cesse de lui répéter que c’est la première fois.

    Il la rassure en lui disant qu’il fera bien attention.

    Les doigts de l’homme frôlent involontairement la partie sensible…

    Elle est couchée, ses yeux brillent, elle se sent toute petite sous le… poids de l’homme…

    Elle frémit à la vue de la chose que l’homme tient dans ses mains…

    Mais il tient promesse, il commence avec précaution et douceur…

    Elle ouvre plus grand pour donner plus d’espace à l’homme…

    De longs frissons lui parcourent le corps et soudain, elle s’écrie :

    NON ! Je ne peux pas le supporter plus longtemps.

    Mais il lui répond : Ne te décourage pas, je sens que ça vient.

    Elle sent son corps bondir, grâce à son esprit de conservation.

    Elle ne se sent pas bien, elle reste couchée sans bouger.

    Ce fut ainsi que le dentiste lui enleva sa première dent…

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    Miguel le bucheron était occupé à couper une branche

    Un jour, Miguel le bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière.

    Miguel pleurait si amèrement que Dieu lui apparut et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. À sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d’or à la main :

    – Est-ce là ta hache ?

    – Non.

    Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent :

    – Est-ce là ta hache ?

    À nouveau le bûcheron lui dit :

    – Non.

    À la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :

    – Est-ce là ta hache ?

    – Oui !

    Dieu, touché par l’honnêteté de l’homme, lui donna les trois haches.

    Miguel rentra tout heureux à la maison. Quelques jours plus tard, Miguel le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l’eau. Comme l’homme se mit à pleurer, Dieu lui apparut à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.

    – Ma femme est tombée dans la rivière !

    Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras :

    – Est-ce là ta femme ?

    – Oui !

    Dieu, furieux, fustigea l’homme :

    – Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner !

    Miguel le bûcheron l’implora :

    – S’il te plaît, Dieu, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j’avais dit ‘Non’ à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j’avais dit ‘Non’, tu serais revenu avec mon épouse et j’aurais dit ‘Oui’. À ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n’est que pour cette raison-là que j’ai dit ‘Oui’ la première fois.

    La morale de cette histoire ? Les hommes ne mentent que pour des raisons honnêtes et compréhensibles !!!

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    Persuadé que sa femme le trompe

    Persuadé que sa femme le trompe, un homme en voyage d’affaires décide de rentrer un jour plus tôt.

    Il prend un taxi et demande au chauffeur d’être témoin du flagrant délit, car il est sûr qu’il surprendra sa femme avec son amant.

    Ils entrent sans bruit, ouvrent doucement la porte de la chambre.

    Le mari allume la lumière, enlève la couverture du lit et tombe sur sa femme et son amant.

    Hors de lui, il sort son pistolet et le braque sur l’amant.

    Sa femme se met à hurler :

    – Arrête, ne tire pas ! Je t’ai menti pour l’héritage de ma tante.

    C’est lui qui a acheté la Ferrari que je t’ai offerte, le yacht, le chalet à Aspen et la villa en Floride, même les impôts c’est lui !

    Le mari, désemparé, baisse son arme, se tourne vers le chauffeur de taxi et lui demande :

    – Vous feriez quoi à ma place ?

    – Moi ? Je remettrais la couverture pour qu’il ne prenne pas froid…

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    Une mère arrive à l improviste chez son fils

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    Une femme s’arrête à l’improviste à la maison de son fils. Après avoir cogné rapidement à la porte, elle entre.
    Elle est choquée quand elle découvre que sa belle-fille est allongée sur le canapé, totalement nue. Une musique douce joue, des bougies sont allumées, et l’arôme d’un doux parfum remplit la pièce.
    « Que faites-vous ?! » demande-t-elle.
    «J’attends que Jeff rentre du travail,» explique la belle-fille très surprise de voir sa belle-mère devant elle.
    « Mais vous étes nue ! » s’exclame la belle-mère »
    « Ah ça? C’est ma robe d’amour » répond-elle confiante.»
    Votre robe d’amour? Mais vous êtes complètement nue! »
    « Jeff m’aime et il adore quand je porte cette robe. ça l’excite au plus haut point. Chaque fois qu’il me voit dans cette « robe », il devient
    instantanément romantique et ne peut pas se passer de moi! »
    La mère part, inspirée par ce qu’elle Vient de voir.
    Quand elle rentre la maison, elle se déshabille, prend une douche, met un CD de musique romantique, et se jette sur le canapé en attendant le retour de son mari.
    Enfin, son mari revient la maison. II approche et la voit couchée dans une position provocante sur le canapé.
    « Que fais-tu là « , demande-t-il? »
    « C’est ma robe d’amour», chuchote-t-elle sensuellement à son oreille.
    « OK, mais tu aurais peut-être besoin de la repasser. Qu’est-ce qu’on mange ce soir? »

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    Un chasseur part pour un safari

    Un chasseur part pour un safari au Kenya avec sa femme et sa belle-mère.

    Un soir, alors que tout le monde dort, l’épouse du chasseur est réveillée par un bruit et constate que sa mère a disparu.

    Elle secoue son mari pour le réveiller et insiste pour qu’ils se mettent tout de suite à sa recherche.

    Le chasseur prend sa carabine et ils commencent à chercher.

    Dans une clairière, ils ont une vision terrifiante : la belle-mère est acculée à un arbre et un lion énorme lui fait face. L’épouse demande à son mari :

    – Oh mon Dieu ! Qu’est-ce qu’on va faire ?

    Et le mari lui répond :

    – Ben, rien. C’est le lion qui s’est mis lui-même dans cette situation. Il n’a qu’à se débrouiller tout seul !

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    Un éleveur de poulet se rend au café

    Un éleveur de poulet se rend au café local. Il s’assied à côté d’une femme et commande un verre de champagne.

    La femme dit :

    – Comme c’est bizarre ! Je viens aussi de commander un verre de champagne !

    – Quelle coïncidence !, dit l’éleveur qui ajoute :

    – C’est un jour spécial pour moi… Je le célèbre.

    – C’est un jour spécial pour moi aussi, je le célèbre aussi ! dit la femme.

    – Quelle coïncidence ! dit l’éleveur.

    Pendant qu’ils trinquent, l’homme demande :

    – Que célébrez-vous donc ?

    – Mon mari et moi essayons d’avoir un enfant depuis des années, et aujourd’hui mon gynécologue m’a annoncé que j’étais enceinte !

    – Quelle coïncidence !, dit l’homme.

    – Je suis éleveur de volailles et pendant des années toutes mes poules ont été infertiles, mais aujourd’hui, elles se sont toutes mises à pondre des œufs fécondés.

    – C’est génial ! dit la femme. Comment avez-vous fait pour que vos poules deviennent fertiles ?

    – J’ai utilisé un autre coq, répond-il.

    La femme sourit et dit :

    – Quelle coïncidence !