Blagues

Bienvenue dans la grande collection de Blagues-Droles.com : plus de 1 100 blagues drôles en français, des histoires courtes à raconter en quelques secondes aux récits plus longs pour les soirées entre amis. Blagues de Toto, blagues belges, blagues de couple, de médecins ou d’animaux : il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Bonne lecture… et bons fous rires !

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    Un ane et un cheval broutent

    Un âne et un cheval broutent de l’herbe dans un pré, depuis près de trois heures.

    Le cheval dit à l’âne :

    – J’en ai marre de brouter, viens chez moi, je t’offre un coup à boire.

    L’âne acquiesce et ils se rendent tous les deux chez le cheval. Arrivé chez ce dernier, l’âne remarque une multitude de trophées sur des étagères ainsi qu’un tableau représentant un cheval et un jockey brandissant une coupe.

    L’âne demande au cheval :

    – C’est toi sur le tableau ?

    Le cheval répond :

    – Oui, c’est quand j’ai remporté le grand prix d’Amérique il y a quelques années.

    Impressionné, l’âne demande :

    – Et toutes ces coupes ?

    Le cheval répond fièrement :

    – Ce sont les nombreux prix que j’ai remportés durant ma carrière.

    L’après-midi passe, et en partant l’âne propose au cheval de venir chez lui le lendemain, ce que le cheval accepte.

    Le lendemain, l’âne cherche dans toutes les brocantes de la ville des coupes ou tableaux, histoire de se faire un peu mousser auprès de son ami le cheval. Mais il ne trouve rien, excepté un tableau de zèbre qu’il achète sur-le-champ. Une fois chez lui, il accroche le tableau dans l’entrée, bien en vue, pour que le cheval ne puisse pas le rater.

    Le cheval tape à la porte. L’âne l’accueille :

    – Entre mon ami ! bienvenue chez moi.

    Évidemment, le cheval ne peut que remarquer cette immense toile de zèbre qui trône au milieu de l’entrée, et interpelle l’âne :

    – Oh l’âne, ne me dis pas que c’est toi sur le tableau !

    Et l’âne répond :

    – Bien sûr que c’est moi, lorsque je jouais à la Juventus de Turin

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    Elevage de poulet

    Un Belge ayant vécu toute sa vie à Bruxelles en a soudain assez de la vie de citadin. Il décide de déménager pour la campagne, et de devenir éleveur de poulets.

    Dans les environs de Charleroi, il trouve une jolie fermette à vendre pour pas trop cher. Il saute sur l’occasion et l’achète.

    Quelques jours plus tard, il reçoit la visite de son voisin immédiat, qui est, lui aussi éleveur de poulets.

    Le voisin lui dit :

    – Élever des poulets, de nos jours, ce n’est pas une mince affaire. Par solidarité, je vais te prêter 1000 poulets pour t’aider à démarrer, sais-tu. Tu me les rendras quand t’auras assez de sous devant toi.

    Après l’avoir remercié, l’apprenti aviculteur rentre chez lui avec les poulets. Deux semaines plus tard, le voisin vient voir à quel stade en sont ses poulets.

    Le nouveau lui dit :

    – Oh, c’est pas terrible : tous les poulets sont morts !

    Le voisin n’y croit pas :

    – Je n’ai jamais eu autant de perte sur mes poulets. Ils ont dû avoir un coup de chaleur. Allez, je vais t’en prêter 1000 autres.

    Deux nouvelles semaines passent. Le voisin affable vient à nouveau aux nouvelles :

    – Je ne sais pas si je dois te le dire, mais tes 1000 poulets sont morts encore une fois. Il n’en reste plus un seul de vivant…

    Le voisin incrédule demande :

    – Mais qu’est-ce qui s’est passé ? Comment tu expliques qu’ils soient tous morts ?

    Et l’autre répond :

    – Ben je ne suis pas encore sûr… Ou bien c’est parce que je les plante trop profond, ou bien c’est parce que je les plante trop serrés…

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    Il faut savoir rester calme

    Un vieux juif fut finalement autorisé à quitter l’Union Soviétique afin d’émigrer vers Israël. Quand on fouilla ses bagages à l’aéroport de Moscou, l’officier des douanes trouva un buste de Lénine.

    Le douanier : « Qu’est-ce ? »

    Le vieil homme : « Qu’est-ce ? Qu’est-ce ? Il ne faut pas dire « Qu’est-ce ? » mais « Qui est-ce ? ». C’est Lénine : l’homme génial qui a inventé ce paradis du travailleur ».

    L’officier se mit à rire et le laissa passer.

    Le vieil homme arriva à l’aéroport de Tel Aviv où un officier des douanes israélien trouva le buste de Lénine.

    Le douanier : « Qu’est-ce ? »

    Le vieil homme : « Qu’est-ce ? Qu’est-ce ? Il ne faut pas dire « Qu’est-ce ? » mais « Qui est-ce ? ». C’est Lénine ! Ce fils de pute !

    Je vais le placer dans mes toilettes afin que chaque jour il dissuade le vieil homme que je suis de revenir en Russie ».

    L’officier se mit à rire et le laissa passer.

    Quand il arriva à sa demeure familiale à Jérusalem, son fils le vit désempaqueter le buste.

    Il lui demanda : « Qui est-ce ? »

    Le vieil homme : « Qui est-ce ? Qui est-ce ? Ne dis pas « Qui est-ce ? » mais « Qu’est-ce ? ».

    Ceci, mon fils, c’est quinze kilogrammes d’or pur ».

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    Un vieillard devant un pub

    Il pleuvait fort, et une grande flaque s’était formée devant ce pub écossais.

    Un vieillard en kilt, déguenillé, était là, sous la pluie, avec une canne et une ficelle pendue dans la flaque.

    Un passant, touché par ce qu’il voyait, l’approcha et lui demanda ce qu’il faisait là sous cette pluie battante :

    « Je pêche » répondit le vieillard tout simplement.

    « Pauvre bougre » pensa le brave homme qui invita aussitôt le vieillard à l’accompagner dans le pub pour se sécher au chaud et prendre une boisson.

    Alors qu’ils buvaient leurs whiskys à petites gorgées le gentilhomme pensant faire plaisir au vieillard, lui demanda, un peu ironique :

    « Et alors, vous en avez attrapé combien depuis ce matin ? »

    « Vous êtes le huitième » répondit le vieil écossais en souriant.

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    Un paysan avec sa vache

    C’est l’histoire d’un paysan avec sa vache, qui fait du stop au bord d’une nationale.

    Un homme s’arrête et le paysan monte dans la voiture. Le conducteur lui demande:

    – Et votre vache ?

    – Ne vous inquiétez pas, on va l’accrocher derrière ; elle a l’habitude de suivre.

    Et ils partent. À 40 km/h, la vache suit. Le conducteur accélère alors un peu à 60 km/h. La vache suit. À 80 km/h, la vache suit toujours sans problème apparent.

    Le conducteur commence à s’énerver, et accélère encore. Le petit jeu se poursuit jusqu’aux limites de sa voiture.

    À 160 km/h, le conducteur regarde dans son rétroviseur puis, triomphant, s’adresse au paysan:

    – Elle fatigue votre vache, elle tire la langue !

    – De quel côté ?

    – Euh ? À gauche.

    – Alors, c’est qu’elle veut doubler.

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    Une femme voulait joindre son mari sur son téléphone

    Une femme voulait joindre son mari sur son téléphone portable mais elle s’aperçut qu’elle n’avait pas suffisamment de crédit.

    Elle demanda donc à son fils d’utiliser son propre téléphone pour transmettre un message urgent à son papa qui était à son travail. Après que le fils ait appelé, il dit à sa maman qu’il y a une dame qui a pris le téléphone du papa toutes les trois fois qu’il a essayé de le joindre sur son mobile.

    Elle attendit donc impatiemment son mari au retour de son travail et, en le voyant dans l’allée, elle se précipita dehors et lui donna une bonne claque. Les gens du voisinage se précipitèrent autour d’eux pour découvrir ce qu’était la cause de cette agitation. La femme demanda au fils de dire à tout le monde ce que la dame a dit quand il a appelé.

    Le fils dit:

    – « Le numéro que vous avez appelé n’est pas disponible pour le moment. Veuillez essayer ultérieurement ».

    Ah les femmes et leurs déductions et conclusions hâtives !!!

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    Toto assis juste derrière le chauffeur de bus

    Toto assis juste derrière le chauffeur de bus se mit à réciter:

    – Si mon père était un coq, ma mère une poule, je serais un poussin.

    – Si mon père était un bœuf, ma mère une vache, je serais un veau.

    Le chauffeur très en colère intima à Toto l’ordre de se taire. Cependant celui-ci continua en riant:

    – Si mon père était un bélier, ma mère une brebis, je serais un agneau.

    Le chauffeur très en colère lui dit ceci:

    – Si ton père était un enfoiré et que ta mère était une pute, que serais-tu ?

    Toto répondit:

    – Je serais chauffeur de bus.

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    Un moine tibétain marche au milieu des pentes enneigées

    L’histoire se passe dans le massif de l’Himalaya. Un moine tibétain marche au milieu des pentes enneigées lorsqu’il entend un petit sifflement au détour d’un rocher. Il s’approche et trouve un tout petit oiseau en train de mourir de froid. Il le saisit délicatement et le réchauffe sous sa robe.

    Il s’interroge alors:

    – Que vais-je faire de lui ? Si je l’emmène avec moi, il va peut-être étouffer sous ma robe et au couvent les chats le mangeront. Et si je le laisse ici, il ne va pas survivre ! Que faire ?

    Il réfléchit longuement et il lui vint une idée.

    Pour le protéger du froid, il déposa le petit oiseau dans une bouse de buffle fumante qu’il avait vue au loin.

    Il reprit sa route, l’âme apaisée.

    Le petit oiseau se réchauffa, reprit de la vigueur et se mit à chanter à plein gosier comme pour remercier son bienfaiteur qui était déjà loin.

    Un renard des neiges entendit ce cri de joie, et, intrigué par cette bouse chantante, il s’approcha, vit l’oisillon, et le mangea.

    Moralités de cette histoire:

    – Ce n’est pas parce que quelqu’un te fout dans la merde qu’il te veut forcément du mal.

    – Ce n’est pas parce que quelqu’un te sort de la merde qu’il te veut forcément du bien.

    – Quand on est dans la merde, on se la ferme !

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    Une femme a une crise cardiaque 

    Une femme d’âge mûr a une crise cardiaque, elle se retrouve donc à l’hôpital.

    Pendant qu’elle est sur la table d’opération, proche de la mort, elle vécut une expérience.

    Elle voit Dieu et lui demande:

    – Mon heure est-elle arrivée ?

    Dieu lui répond:

    – Non, il te reste 43 ans, 2 mois et 8 jours.

    À son réveil, elle décide de demeurer à l’hôpital, de se faire remonter le visage, faire une liposuccion, injecter du collagène dans les lèvres, se faire refaire les seins et tout le reste. Comme elle devait encore vivre longtemps, cela en valait la peine.

    Après sa dernière opération, elle sort de l’hôpital, traverse la rue et se fait frapper par une ambulance.

    Arrivée devant Dieu, elle lui demande :

    – Il me semble que je devais vivre encore 40 ans et plus ! Pourquoi ne m’avez-vous pas fait éviter la trajectoire de cette ambulance ?

    Et Dieu de répondre :

    – Je ne t’ai pas reconnue !

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    Rapatriement ou enterrement sur place

    Un Américain part en vacances en Israël avec sa femme et sa belle-mère.

    Pendant le séjour, la belle-mère décède.

    Les pompes funèbres indiquent à l’Américain et sa femme qu’un rapatriement coûte 5000 dollars alors que l’enterrement sur place coûte 100 dollars.

    L’Américain opte sans hésiter pour le rapatriement.

    Les pompes funèbres insistent et indiquent que le prix inclut une cérémonie en grande pompe.

    L’Américain ne change pas d’avis.

    Une fois dans leur hôtel, sa femme s’adresse à lui :

    – Chéri, je suis contente que tu aies choisi le rapatriement le plus onéreux, c’est vraiment une marque d’amour pour maman !

    Son mari lui rétorque :

    – Ici, ils ont enterré un certain Jésus il y a 2000 ans et il est revenu 3 jours après sur terre : je ne voulais prendre aucun risque avec ta mère !!!

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    Trois enfants discutent de leurs pères

    Ce sont trois gosses dans la cour de récré qui discutent et l’un des 3 dit:

    – Moi, mon père, il est le plus rapide du monde il pilote un Boeing.

    Le second dit :

    – Ouais, et moi, mon père le bat, il est cosmonaute et pilote une fusée… le pied.

    Et le troisième se met à rire et dit:

    – Moi mon père les bat tous les deux…

    Il travaille à la Poste et quand il a fini à 17h00, il est à la maison à 16h30…

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    Un homme et une blonde en avion

    Dans un avion, un homme est assis à côté d’une blonde. Une fois l’avion en vol, l’homme se lève pour aller aux toilettes.

    Quand il revient, il aperçoit la blonde qui a pris sa place et lui dit:

    – Madame, excusez-moi mais c’est ma place.

    La blonde répond:

    – Oh, excusez-moi, je pensais que vous étiez descendu