Blagues de curés et religion (59 blagues)

Curés, bonnes sœurs, confessions et paradis : la religion inspire depuis toujours des histoires drôles. Retrouvez ici nos blagues sur le confessionnal, saint Pierre aux portes du paradis, les sermons du dimanche et les miracles inattendus. Un humour bon enfant qui s’amuse des situations plus que des croyances, à lire et à raconter.

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    La confession de la gymnaste

    Une jeune fille d’un petit village de l’Ardèche, partie depuis plusieurs années gagner sa vie dans la capitale, revient un été passer quelques jours de vacances dans la famille.

    Etant très pieuse, elle se rend à l’église et demande à monsieur le curé l’occasion de se confesser. Dans le confessionnal, monsieur le curé invite la jeune fille non pas à énumérer ses péchés, mais plutôt à raconter ce qu’elle est devenue depuis qu’elle a quitté le village :
    – Eh bien, je suis une gymnaste professionnelle maintenant et j’officie dans un club tout près de Paris, et bientôt je pense que je serai sélectionnée pour les championnats d’Europe.
    – Dis donc dis donc ! Si on m’avait dit que la toute petite pitchoune qui n’arrêtait pas de faire des bêtises pendant les heures de catéchisme deviendrait une championne de gymnastique, je ne l’aurais pas cru ! Tu sais ce qui me ferait plaisir ? Ce serait que tu me fasses une démonstration de ce que tu sais faire ici, dans l’église… C’est possible ?
    – Oh oui, bien sûr monsieur le curé ! Répond la fille.

    Là dessus, ils sortent tous les deux du confessionnal et la fille se dirige dans l’allée centrale de l’église où elle se lance dans une série de saltos avant, saltos arrières, roues et sauts carpés.

    Deux vieilles qui attendaient leur tour sont aussi les témoins de ce superbe enchaînement. Avec des yeux ronds comme des billes, la première dit à l’autre :
    – Je ne sais pas ce qu’elle avait fait comme bêtises, mais monsieur le curé n’y a pas été de main morte avec les pénitences…

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    La discussion théologique des quatre rabbins

    C’est l’histoire de quatre rabbins qui discutent tous les jours de théologie, mais sur les quatre, il y en a toujours trois qui sont d’accord contre un qui n’est pas d’accord.

    Un beau jour, le rabbin qui perd toujours à trois contre un en a marre et il décide de faire appel à une autorité supérieure.. Il emmène les trois autres rabbins sur une colline et il prie puis il s’écrie :
    – Oh Mon Dieu !, je sais au plus profond de moi que j’ai raison et qu’ils ont tort ! S’il te plaît, fais-moi un signe pour leur prouver que je dis vrai !

    C’était une magnifique journée, très ensoleillée, et cependant, dès que le rabbin eut terminé sa phrase, un nuage noir d’orage obscurcit les cieux, il y eut un grondement de tonnerre, puis le nuage se dissipât aussi vite qu’il s’était formé…
    – Ah vous avez vu ?! Un signe de Dieu ! Je savais bien que j’avais raison !

    Mais les trois autres ne furent pas d’accord, faisant remarquer que la formation de nuages d’orage est chose tout à fait normale par une belle journée chaude.

    Alors le rabbin se remit à prier :
    – Oh Mon Dieu, j’ai besoin que tu fasses un signe plus fort pour leur montrer que j’ai raison et qu’ils ont tort !

    Cette fois, plusieurs nuages noirs se formèrent et vinrent s’agglomérer en un seul énorme nuage; il y eut un formidable grondement, puis un magnifique éclair traversa le ciel et vint frapper un arbre sur la colline d’en face :
    – Je vous l’avais dit que j’avais raison, je vous l’avais dit !

    Mais les trois autres rabbins lui répondirent que tout ce qui venait de se passer pouvait être expliqué de façon naturelle…

    Le rabbin s’apprêtait à demander un énooorme signe à son Dieu, mais au moment où il ouvrait la bouche pour parler, la nuit se fit dans le ciel, la terre trembla, et venue de nulle part, une voix caverneuse dit :
    « ILLL AAAA RAAAIIIISOOOOON »

    Alors le rabbin mit ses poings sur ses hanches et se tourna vers les trois autres pour leur dire :
    – Ha ! Alors ? Qu’est-ce qu’on dit maintenant ?

    Et les trois autres répondent :
    – Ben, maintenant ça fait 3 contre 2

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    La sœur qui avait des gaz

    L’abbé Nédictine, en visite au couvent, voyant passer la Sœur Gabrielle et son ventre protubérant :
    – Dites-moi Sœur Gabrielle, vous ne prendriez pas un peu de poids en ce moment ?
    – Oh non mon Père, ce n’est qu’un peu de gaz. J’ai toujours beaucoup de mal à digérer le chou…

    Quelques mois plus tard, l’abbé Nédictine revient rendre visite aux sœurs. Et voyant la sœur Gabrielle encore plus engoncée dans sa tenue de religieuse, il lui demande :
    – Soeur Gabrielle, êtes-vous bien sûre de ne pas grossir ces temps-ci ?
    – Non non Mon Père, c’est qu’il y avait du cassoulet ce midi au réfectoire, et vous savez que j’ai tendance à digérer difficilement, répond la sœur Gabrielle en rougissant.

    Six mois plus tard, l’abbé Nédictine passe à nouveau rendre visite au religieuses. Et voyant la sœur Gabrielle en train de pousser un landau de bébé, l’abbé Nédictine s’approche, se penche vers le bébé et dit :
    – Oh le joli petit pet !

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    Le pieux mensonge du curé

    Une dame âgée voyage en train entre Bruxelles et Paris. Peu avant la frontière belge elle s’adresses à son voisin, un prêtre :
    – Si vous pouviez mettre cette jolie trousse de toilette que je vient d’acquérir sous votre soutane, cela m’éviterait de payer une taxe.

    – Bien sûr, lui répond le curé, mais je dois vous rappeler que si l’on m’interroge, je ne pourrai pas mentir.

    Arrive la douane et le douanier
    – Rien à déclarer mon Père ?
    – De la tête à la ceinture : je n’ai absolument rien.

    Ah bon, interroge l’homme un peu tatillon, et en dessous ?
    – Oh ! En dessous je n’ai qu’un petit nécessaire pour dame qui n’a jamais servi.

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    La désignation du nouveau Pape

    Le pape est mort, il faut en désigner un autre.

    L’administration du Vatican convoque tous les cardinaux suffisamment vieux, et au jour et à l’heure dits des huissiers les conduisent dans une grande salle.

    Ils s’assoient autour d’une grande table, le seul fauteuil vacant étant celui du défunt pape ; très impressionnés et ne sachant pas ce qui va se passer (on n’a pas convoqué ceux qui étaient présents la dernière fois), les cardinaux attendent silencieusement.

    Soudain, un huissier s’approche d’un des cardinaux et lui chuchote à l’oreille : « Excusez-moi, quelqu’un est en train de voler votre voiture ».

    Alors, le cardinal se précipite à la fenêtre, les bras au ciel :
    « Ma voiture ! Ma voiture ! »

    Et la foule l’acclame.

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    Les fraises de la Mère Supérieure

    C’est la mère supérieure qui fait venir ses sœurs dans son bureau. Elle leur demande d’aller chercher des fraises en villes. Malheureusement, la mère supérieure a la fâcheuse habitude de parler très rapidement, et nos chères bonnes sœurs ont compris « d’aller chercher des frères en ville. » Ce qu’elles font, avec grand plaisir d’ailleurs !

    De retour au couvent, une des sœurs entrent dans le bureau de la mère supérieure et dit :
    – Nous avons trouvé ce que vous nous aviez demandé, Mère.
    – Parfait ! répondit la mère supérieure. Faites-les décharger dans le corridor, nous allons les équeuter demain…

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    L’Enfer français et l’Enfer allemand

    C’est un Alsacien qui arrive devant Saint-Pierre. Celui-ci examine son cas.
    – Bon, vous êtes bien brave, mais vous avez quand même tué pendant la guerre.
    – Oui, mais j’ai pas eu le choix ; j’ai été enrôlé de force dans la Wermacht et vous savez, sur le front russe…

    – Ah oui, mais le boss, il rigole pas avec les dix commandements alors, pour vous, c’est l’Enfer, mais vous avez le choix entre l’Enfer français et l’Enfer allemand.
    – Et c’est quoi la différence ?
    – Dans l’Enfer français, vous êtes dans la merde jusqu’au cou et vous recevez 100 coups de bâton par jour. Dans l’Enfer allemand, vous êtes dans la merde jusqu’à la taille et vous recevez 50 coups de bâton par jour.
    – Ben, y a pas photo, je vais dans l’Enfer allemand alors.
    – Moi, si j’étais vous, j’irais plutôt dans l’Enfer français.
    – Vous êtes maso ou quoi ?
    – Mais non, mais vous savez bien comment ils sont les Français : un jour y a plus de merde, le lendemain ils ont perdu le bâton, après y’a grève…

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    La corde du monastère grec

    Ça se passe en Grèce dans la région des Météores, là où l’on trouve ces monastères perchés tout en haut de rochers, complètement inaccessibles par les moyens classiques.

    Le seul moyen d’accéder au monastère est de monter dans un panier suspendu qui sera tiré en haut par plusieurs moines…

    Un touriste qui voulait aller voir comment c’était là haut, monte dans la nacelle et se fait treuiller. A mi-parcours, ayant certainement le vertige, il panique un peu et son regard se porte sur la corde qui tracte la nacelle. Il remarque que c’est une vieille corde et qu’elle commence à s’effilocher. Alors d’une voix tremblante, il s’adresse au moine qui l’accompagne et lui demande si ils changent souvent la corde de la nacelle.

    Et le moine répond :
    « A chaque fois qu’elle casse… »

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    La bénédiction turfiste du rabbin

    Un rabbin marchait près de l’hippodrome d’Auteuil lorsqu’une rafale de vent fit s’envoler son chapeau. Le rabbin voulu le rattraper, mais avec sa canne et son grand âge, impossible d’y parvenir.

    De l’autre côté de la route, un homme voit la situation et court pour mettre la main sur le chapeau du rabbin. Il y parvient et le rend au rabbin qui lui dit :
    – Merci beaucoup. Je pense que je n’y serais jamais parvenu seul. Que Dieu vous bénisse !
    Là-dessus, le gars se dit: « J’ai été bénit par le rabbin, si ça tombe, c’est mon jour de chance ». Et le gars étant un turfiste convaincu, il fonce à l’hippodrome.

    Pour la première course, il voit un cheval qui s’appelle « Canotier », côté à 25 contre 1, et sans hésiter, il parie 100 euros dessus… et Canotier arrive premier de sa course.

    Dans la deuxième course, le gars voit en lisant son Paris Turf que le cheval « Stetson » est côté à 5 contre 1. Ni une ni deux, le gars mise ses 2500 euros et Stetson gagne sa course !

    À la fin de la journée, notre gars rentre chez lui et sa femme lui demande ce qu’il a encore foutu pour rentrer si tard. Alors le gars lui répond qu’il a rencontré un rabbin, et que le rabbin l’a béni, et qu’ensuite il est parti aux courses car il était persuadé de gagner ce qu’il voulait si il pariait sur les chevaux dont le nom était celui d’un chapeau, et qu’effectivement, c’est ce qui s’est passé.
    – Alors où est l’argent ? demande la femme.
    – J’ai tout perdu dans la dernière course. J’ai pas encore compris pourquoi. J’ai parié sur « Casse-Tête » et il est arrivé dernier !
    – Espèce de crétin, casse-tête c’est un jeu, pas un chapeau…
    – Oh ça fait rien… J’aurai pas pu gagner, dans cette course, c’est un cheval avec un nom turc qui a gagné. Il s’appelait Kipah ou quelque chose comme ça…

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    Mea culpa

    Un évêque, un curé et une bonne sœur font un voyage en train.

    Alors que les trois lisent chacun le dernier numéro de La Croix, l’évêque leur dit :

    – Puisque nous avons le même journal, si nous faisions un concours de mots croisés ?

    Les trois se mettent à l’ouvrage, et, au bout de 20 minutes, l’évêque s’écrie :

    – Je crains pour vous d’en avoir terminé. J’ai donc gagné.

    La sœur, 2 minutes plus tard :

    – J’ai terminé aussi !

    Vingt minutes plus tard, le curé est toujours bloqué, l’évêque décide alors de l’aider :

    – Mais qu’est-ce qui vous bloque ?

    Le curé :

    – Le 5 horizontal… J’ai bien la 2ème lettre le O, la 3ème le U, la 4ème le I, ensuite L, L, E et S, mais je ne vois pas du tout. J’hésite entre houilles, ou mouilles, ou bouilles, je ne vois pas du tout…

    L’évêque :

    – Voyons c’est facile, la définition : Se vident quand le coup est tiré. Ce sont les douilles bien sûr !

    Et la sœur un peu gênée :

    – Ah ? Bon… Auriez-vous une gomme ?

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    Un ivrogne entre dans une église

    Un ivrogne entre dans une église et se précipite dans le confessionnal.

    Voyant la scène et concluant avec légitimité que le visiteur a dû commettre un gros péché, le prêtre de service rejoint à son tour le confessionnal.

    L’homme de foi attend alors quelques minutes mais comme l’homme, de l’autre côté de la paroi, demeure étonnamment silencieux, il finit par demander à voix basse :

    – Je peux vous aider mon fils ?

    Et l’ivrogne répond :

    – Ça dépend, il y a du papier de toilette de votre côté ?

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    Le pen se présente à la porte du ciel

    Le Pen vient de mourir et il se présente à la porte du ciel :

    – Vous plaisantez ? lui dit saint Pierre. Vous prétendez entrer au paradis ?

    Mais foutez-moi le camp d’ici, misérable ! Allez, ouste, en enfer !

    Le lendemain, saint Pierre est réveillé par un brouhaha à la porte du paradis. Il ouvre et tombe nez à nez avec une foule de démons, damnés et diablotins…

    – Mais qu’est-ce que vous fichez là ? s’exclame-t-il. Pourquoi n’êtes-vous pas en enfer ?

    – On vient demander asile ! explique un diable.

    On a quitté l’enfer, tant qu’on pouvait encore le faire !