Blagues sur le travail (45 blagues)

Patrons, collègues, entretiens d’embauche et réunions interminables : le travail est une source inépuisable de blagues. Retrouvez dans cette rubrique nos histoires drôles sur le bureau, les employés, les métiers et les chefs, pour décompresser pendant la pause café. Des blagues courtes et longues à partager avec vos collègues, de préférence pas avec votre patron.

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    Le tube du manutentionnaire

    Tôt dans la matinée, alors qu’il déchargeait un camion de carcasses de bovins, un manutentionnaire du marché de Rungis se trouve soudain « planté » avec un mal de dos carabiné. Il passe chez le médecin le matin même.

    Le généraliste lui dit :
    – Vu les douleurs que vous ressentez, il y a de fortes chances que vous ayez une hernie discale.
    – Qu’est-ce que c’est que ça ? Demande l’homme fort des halles.
    – Eh bien, dans le dos, vous avez un disque qui est en train de sortir !
    – Ah oui ? S’étonne le gars.
    – Oui. Et d’ailleurs, il vous faut tout de suite arrêter votre métier, au moins provisoirement, et je vous prends un rendez-vous pour une radio dès demain !

    Le soir même, le manutentionnaire appelle son patron au téléphone :
    – Patron, j’arrête de travailler !
    – Ben qu’est-ce qui se passe Maurice, t’as trouvé du boulot ailleurs ?
    – C’est encore mieux que ça, patron : je vais me lancer dans le show-business ; le docteur a dit que mon disque sortait et que je passerai à la radio dès demain !

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    Un homme rentre du travail

    Un homme rentre du travail. À 50 mètres de chez lui il croise un type qui lui chuchote « cocu ! »… !

    Bon ! Le lendemain, à 50 mètres de chez lui le même homme lui chuchote « cocu ! » en le croisant… et ainsi le surlendemain.

    Excédé, il en parle à sa femme qui lui jure les grands dieux qu’il n’a pas à s’en faire et que ce type est un fou.

    Le lendemain, notre homme rentrant chez lui aperçoit son type qui va le croiser et est tout fier de ce que sa femme l’a rassuré la veille.

    Il sourit même à l’idée que le type va lui lancer son mot d’injure. Mais, arrivé à son niveau, l’autre lui lance : « cocu !… et rapporteur avec ça ! »

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    Un employé dans une grande entreprise

    Un employé d’une grande entreprise prend le téléphone et dit :

    – Allô ma poule ! Lève ton joli petit cul, monte-moi un café et un croissant, et plus vite que ça ma belle !

    À l’autre bout du téléphone, une voix très masculine répond :

    – Espèce de con, tu t’es trompé de numéro. Tu sais à qui tu parles ? Au directeur général !

    Alors l’employé lui dit :

    – Et toi connard, tu sais à qui tu parles ?

    Le directeur rétorque :

    – Non.

    Alors l’employé (soulagé) répond :

    – Ouf !!

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    Les relations au bureau

    Pour dire bonjour à une femme au travail, soit on lui fait la bise si on est assez intime, soit on lui serre la main pour marquer la distance.

    La procédure et les problèmes sont à peu près similaires au tutoiement/vouvoiement, mais en pire.

    La première approche est décisive.

    Si vous lui serrez la main, vous pourrez éventuellement lui faire la bise plus tard, quand vous serez plus intimes, et éventuellement + si affinités.

    Si vous lui faites la bise la première fois, vous ne pourrez plus faire marche arrière sans qu’elle ressente cela comme une offense envers sa féminité.

    Nul doute que si vous faites la bise la première fois, car elle semble sympathique, alors elle se révélera une véritable teigne, la pire charogne, et vous serez bien le seul à faire la bise à ce tromblon.

    Cette première approche vous obligera à faire la bise pendant 10 ans.

    Plus complexe encore est la situation où vous devez saluer plusieurs femmes (généralement près de la machine à café…) auxquelles vous faites la bise à certaines et serrez la main à d’autres lorsque vous les croisez individuellement.

    Ce moment est terrible. Soit vous les traitez toutes pareilles et vous en vexez la moitié.

    Soit vous les différenciez et vous en vexez également la moitié.

    * Si vous leur serrez toutes la main, vous passez pour un goujat.

    * Si vous leur faites toutes la bise, vous passez pour un sans-gêne et cela vous prend une heure par jour.

    En conclusion :

    Pour éviter tous ces problèmes il reste la solution de ne pas vous arrêter et de saluer le troupeau de la main en lançant :

    – Salut les grognasses ! Alors ça jacasse ?…

    Elles sont alors toutes vexées, il n’y a pas de jalouses et cela vous aura pris une seconde.

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    Les français sont bilingues

    Trois personnes sont convoquées pour un entretien d’embauche en Angleterre. Arrivés au test d’anglais, le recruteur leur dit : « Faites une phrase avec les 3 mots suivants : green, pink, yellow. »

    C’est d’abord le Belge qui se lance:

    – I wake up in the morning, I eat a yellow banana, a green pepper and in the evening I watch the Pink Panther on TV.

    C’est ensuite au tour de l’Allemand:

    – I wake up in the morning, I see the yellow sun, the green grass and I think to myself: I hope it will be a pink day

    Enfin, le Français s’avance et dit:

    – I wake up in ze mornink, I hear ze phone: « green… green… green… » I pink up ze phone and I say « Yellow ? »…

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    La caissière et la conversion des francs en euros

    Alors que toutes ses collègues s’embrouillent, quand il s’agit de convertir des francs en euros, une jeune caissière attire l’attention de son patron par sa façon de procéder, à la fois très rapide et sans jamais la moindre erreur.

    – Expliquez-moi, lui dit-il, comment ce qui pose tant de difficultés aux autres employés peut être si facile pour vous ?
    – Oh ! explique-t-elle, tout vient d’un stage que j’ai fait, en Angleterre, avant de travailler ici. Là-bas, j’ai appris qu’en ce qui concerne les températures, pour convertir nos degrés Celsius en degrés Fahrenheit, on prend neuf cinquièmes de la température relevée à la française, à quoi on ajoute 32. Par exemple, 21°C deviendront 21 multiplié par 9 et divisé par 5 plus 32, soit 71,8 degrés Fahrenheit. Quand on jongle avec ça comme je le fais, maintenant, je vous jure que diviser de tête 15,95 F. par le prix d’un euro, 6,55 francs., c’est vraiment un jeu d’enfant.

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    Les principes de l’entreprise

    Un gars vient de se faire embaucher dans une grosse boite spécialisée dans le recouvrement de créances. Un beau jour, le patron l’appelle dans son bureau :
    – Comment vous appelez-vous ?
    – Je m’appelle Jean, Monsieur le Directeur.

    Le directeur fronce les sourcils et le tance :
    – Écoutez, je ne sais pas dans quel genre de bastringue vous avez travaillé avant, mais ici, il n’est pas question d’appeler un employé par son prénom ; ça montre un excès de familiarité et ne peut amener qu’une dégradation de l’autorité. C’est pourquoi tous les employés doivent être appelés par leur nom de famille… Dupont, Martin, Durand… Un point, c’est tout ! Maintenant que ce point a été éclairci, dites-moi un peu, quel est votre nom ?

    Le nouvel employé soupire :
    – Belleverge. Mon nom est Jean Belleverge.
    – Très bien Jean. Alors la deuxième chose que je voulais vous dire, c’est…

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    Les blagues des ouvriers

    Cela se passe dans le car de ramassage qui emmène les ouvriers a l’usine le matin. Pour passer le temps, les ouvriers se racontent des blagues.

    Comme ce sont les mêmes ouvriers qui prennent le même car tous les jours depuis des années, ils ont épuisé leur stock de blagues depuis longtemps, et ils ont même finit par leur donner des numéros. Alors un matin :
    – Marcel ! Racontes-en une !

    – La 12 !
    – Ha ha ha ! Ho ho ho ! Elle est très bonne !
    – A toi Georges !
    – La 27 !
    – Arrghh… elle est dégueulasse celle là…
    – A moi : la 31 !
    – Ha ha ha ! Hi hi hi !
    – A moi, a moi ! J’en ai une : la 15 !
    – …….. (grand silence)
    – Ben … la 15, quoi ? Elle est drôle la 15 ?
    – Oui, mais tu ne sais pas la raconter.

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    Demander une augmentation Like a BOSS

    Un employé prend un grand respire avant de demander une augmentation à son boss :

    Employé : Scusez-moi de vous déranger Monsieur, auriez-vous 1 petite minute ?

    Boss : OK. Rentre dans mon bureau. KESKIA ?

    Employé : Eh bien Mr, comme vous le savez, je suis ici depuis quelques années…

    Boss : Oui et ?

    Employé : Je ne vais pas passer par 4 chemins Mr, j’aimerais avoir une augmentation. Il y a plusieurs compagnies qui sont après moi en ce moment, mais j’ai décidé de vous en parler en premier.

    Boss : Une augmentation ? J’aimerais ça vous en donner une… mais sérieux ce n’est pas le bon moment financièrement.

    Employé : Je comprends votre position et je connais le marché et je sais que quand l’économie va mal, les ventes sont moins grosses, mais prenez en compte mon travail acharné, ma fidélité et mon assiduité.

    Boss : Bon OK. Je te donne 10% d’augmentation pis 5 jours de vacances de plus par an… est-ce que ça te convient ?

    Employé : Parfait. On a un deal !! Merci Boss.

    Boss : Par curiosité… avant que vous partiez, quelle compagnie était après vous ?

    Employé : Ah ben… Vidéotron, Hydro-Québec pis la banque pour mon osti d’prêt étudiant… et Telus ma compagnie de cellulaire !!!

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    La contraception de la secrétaire

    C’est deux secrétaires qui travaillent dans la même boite. Pendant la pause, l’une dit à l’autre :
    – Oh dis donc, Bernard et moi on s’est encore disputé hier soir !

    – Ah bon ? Et c’était quoi le motif de la dispute cette fois ?
    – Ben, il cherchait quelque chose dans la salle de bains et il est tombé sur ma boite de pilules…
    – Et alors, il n’y a pas de quoi s’engueuler ?
    – Oui mais, il a quand même subi une vasectomie il y a deux ans…