Blagues sur le travail (45 blagues)

Patrons, collègues, entretiens d’embauche et réunions interminables : le travail est une source inépuisable de blagues. Retrouvez dans cette rubrique nos histoires drôles sur le bureau, les employés, les métiers et les chefs, pour décompresser pendant la pause café. Des blagues courtes et longues à partager avec vos collègues, de préférence pas avec votre patron.

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    Le courage de demander une augmentation

    – Ça y est, raconte un employé de bureau à sa femme. Comme tu m’incitais à le faire depuis de longs mois, je me suis décidé à aller voir le patron pour lui demander une augmentation. J’avais bu un double whisky pour me donner du courage. J’ai frappé un grand coup à la porte de son bureau.

    – Et alors ?
    – J’ai eu de la chance : le temps que sa secrétaire vienne ouvrir la porte, j’avais eu le temps de courir pour reprendre ma place, mine de rien, devant mon ordinateur.

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    Le mot sur le lave-vaisselle

    Un homme rentre chez lui après sa journée de travail, il voit un mot sur le lave vaisselle où est écrit : Propre mais pas vidé !

    L’homme se met à table, mange, lave son assiette, vide le lave vaisselle, range, puis s’en va prendre sa douche et va se coucher.

    Plus tard dans la soirée sa femme arrive et voit son mari couché avec un post-it sur son bidule, avec écrit : Propre mais pas vidé !

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    La fatigue du comptable trompé

    C’est un comptable sans histoire qui a passé tout son week-end à broyer du noir. Le lundi, il arrive à son travail avec des cernes énormes.

    Son patron compatissant vient le voir et lui demande pourquoi il est si abattu :
    – Alors qu’est-ce qui ne va pas mon petit Jean-Pierre ?

    – C’est ma femme… elle me trompe avec d’autres hommes.
    – Eh bien… je comprend que vous ne soyez pas d’humeur joyeuse, mais vous savez, il faut vous reprendre. Vous trouverez dans le travail des motifs de satisfaction et vous allez bien vite oublier votre tristesse !
    – Non, non, ce n’est pas ça monsieur le directeur, c’est juste que je n’arrive pas à dormir avec deux personnes à côté de moi dans notre petit lit.

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    Une pointure trop petite

    Dans un magasin de chaussures, un client dit au vendeur :
    – Je voudrais le modèle qui est là en vitrine. Pointure 40…

    Le vendeur regarde ses pieds et lui dit :
    – Monsieur, je crois que vous faites erreur. J’ai l’habitude, et je puis vous dire que vous faites du 42. C’est bien pour vous ?
    – Oui, mais donnez-moi du 40 !
    – Je vous assure qu’il vous faut du 42…
    – Ecoutez, jeune homme, n’insistez pas. J’ai un patron qui me traite comme un chien, un fils drogué, une fille enceinte sans que l’on sache de qui. Ma femme me trompe avec mon meilleur ami, ma mère est à l ‘hôpital, et mon banquier me harcèle. Mon seul bonheur dans la vie c’est, quand je rentre chez moi le soir, d’ôter mes chaussures…

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    Dormir au bureau

    Dans un ministère :
    – DURAND ! ÇA FAIT TROIS FOIS QUE JE VOUS SURPREND ENTRAIN DE DORMIR AU BUREAU, JE VAIS SÉVIR !

    – Mais c’est pas ma faute, c’est à cause de vos chaussures, chef…
    – ?
    – Ben, oui avec vos nouvelles semelles de crêpe on ne vous entend plus venir…

    – Mais c’est pas ma faute, c’est à cause de vos chaussures, chef…
    – ?
    – Ben, oui avec vos nouvelles semelles de crêpe on ne vous entend plus venir…

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    Un euro pour le facteur

    L’autre jour, c’était la dernière tournée du facteur avant son départ à la retraite : trente ans qu’il nous distribuait le courrier par tous les temps, et toujours avec le sourire. Alors tous les gens du quartier s’étaient passé le mot, et tous avaient décidé de « marquer le coup ».

    Lorsqu’il arriva à la première maison, il fut congratulé par les parents et les enfants. On lui offrit une coupe de champagne et une petite enveloppe.

    A la deuxième maison, ils lui offrirent une boite de cigares.

    A la troisième maison, c’était un billet pour un concert de Madonna.

    A la quatrième maison, c’est une ravissante jeune femme blonde en chemise de nuit transparente qui l’attendait : elle le prit par la main et l’emmena dans la chambre où ils firent l’amour passionnément…

    Au bout d’un moment, le facteur qui était resté une fonctionnaire modèle, pensa qu’il était temps qu’il reprenne sa tournée. La femme lui dit alors :
    – Ne partez pas : je vous ai aussi préparé un bon petit déjeuner !

    Et effectivement, sur la table de la cuisine l’attendaient du café, du chocolat, du lait, des croissants, des céréales, du jus d’orange, des œufs au bacon, etc. Ravi car son estomac criait famine après les galipettes qu’il venait de faire, notre homme en profita pour se régaler. Il allait enfin prendre congé quand il remarqua une pièce d’un euro dans la soucoupe de sa tasse de café :
    – Ce que vous avez fait pour fêter mon départ est vraiment formidable, et je vous en remercie du fond du cœur… Mais je ne comprends pas bien ce que fait là cette pièce d’un euro ?

    Alors la femme répond :
    – Hier soir, quand j’ai dit à mon mari, que c’était votre dernière tournée et qu’il serait bien de vous faire un cadeau, il m’a répondu : « Donne-lui un euro et qu’il aille se faire foutre ! »… Le petit déjeuner, c’était mon idée.

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    Le mot de passe

    Un utilisateur de la boîte appelle bureau d’assistance pour se faire attribuer un mot de passe provisoire pour sa nouvelle boîte à lettre.
    Le type du bureau d’assistance (assis à côté de moi) lui donne le mot de passe provisoire typique (chez nous en tous cas) qu’il devra changer dès le premier accès : PASSWORD.

    L’utilisateur raccroche et rappelle une demi-heure après, furieux, pestant contre le bureau d’assistance, les ordinateurs, tout quoi !
    Mon collègue lui demande son problème, et il répond que son mot de passe ne marche pas, que c’est n’importe quoi, qu’il se fait refuser à chaque fois, etc…
    Mon collègue garde son sang froid, et lui demande d’épeler le mot de passe qu’il a tapé. Il le fait : P.A.S.S.O.I.R.E. !
    Un peu vexant pour l’accent anglais de mon collègue, non ?

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    Un soupçon d’augmentation

    – Ça marche, ma chérie, votre travail au bureau ? s’inquiète une belle-mère.
    – Très bien.
    – Votre patron est gentil ?

    – Très gentil. Tenez, hier, il voulait absolument m’augmenter mais j’ai refusé.
    – Et pourquoi donc ?
    – Ça aurait fait ma septième augmentation depuis le début du mois, votre fils aurait pu avoir des soupçons.