Blagues

Bienvenue dans la grande collection de Blagues-Droles.com : plus de 1 100 blagues drôles en français, des histoires courtes à raconter en quelques secondes aux récits plus longs pour les soirées entre amis. Blagues de Toto, blagues belges, blagues de couple, de médecins ou d’animaux : il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Bonne lecture… et bons fous rires !

  • Import chinois, export japonais

    Deux industriels rivaux se rencontrent, dans un cocktail.
    – Avec qui, demande le premier, envisagez-vous de traiter prochainement pour vendre votre camelote ?

    – Les Chinois.
    – Les Chinois, vraiment ! s’écrie le premier en ricanant. Je le croirais si je ne savais pas que vous êtes le roi des menteurs. Mais je vous connais, beau masque ! Vous me dites « les Chinois » parce que vous voulez que je pense qu’il s’agit des Japonais. Halte-là. Ça ne marche pas avec moi. J’ai fort bien compris qu’il s’agissait, en fait, des Chinois. Alors, gros malin, pourquoi me mentez-vous ?

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    Le breakfast bizarre

    Un gars passe une semaine de vacances à Londres. Il a trouvé à se loger dans un Bed & Breakfast.

    Lorsqu’il descend le matin de la deuxième nuit, la gérante de la maison demande :
    – Bonjour Monsieur. Pour votre breakfast, vous prendrez vos œufs « sur le plat » ou bien « durs » ?

    Et le gars lui répond :
    – Je voudrais deux œufs sur le plat. Un des deux sera caramélisé. Quant à l’autre (dont le jaune sera cassé), vous le placerez sur un toast qui sera complètement brûlé d’un côté et marron de l’autre côté. Le toast et son œuf baigneront à moitié dans les haricots et leur sauce. Vous passerez l’assiette dans le micro-onde, de telle manière que le tout soit chaud à l’extérieur mais froid à l’intérieur.

    La gérante répond :
    – J’ai bien peur que cela ne soit pas possible Monsieur.

    Et le vacancier corrige :
    – Ah bon ? C’est pourtant exactement la même chose que vous m’avez donné comme breakfast hier.

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    Le terrible accident

    Polo va à l’hôpital voir son copain Julien, plein de bandages. Polo lui demande :
    – Que t’est-il arrivé ?
    Julien répond :
    – J’ai été renversé par un vélo !
    – Pas possible ! Comment as-tu fait ?

    – Ce n’est pas tout ! J’ai été écrasé par une moto, puis par une décapotable, ensuite par un avion, et pour finir, par une soucoupe volante !
    – Je ne te crois pas !
    – Je t’assure ! Mais heureusement, après la soucoupe volante, le patron du manège a coupé le courant !

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    Le cadeau de la femme trentenaire

    Ce sont deux amis qui discutent autour d’une table de bistrot :
    – Tiens, au fait, c’est l’anniversaire de ma femme, je lui ai fais un super cadeau !
    – Ah bon… quel âge ?

    – Ben trente ans ! Alors pour cet anniversaire, je lui ai offert un voyage dans les îles !
    – Ben mince, alors, tu es grand seigneur !..mais alors, que vas-tu lui offrir pour ses soixante ans si tu commences comme ça ?
    – Pour ses soixante ans, j’irais la rechercher ….

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    Les deux copains et la jolie veuve du Cantal

    Deux copains Jacques et André profitent de quelques jours de vacances pour aller faire de la randonnée dans le Cantal. Malheureusement, alors que la journée tire à sa fin, il se font prendre dans un énorme orage. Aucun abri naturel n’étant en vue, ils se dirigent vers une ferme toute proche.

    Lorsqu’ils frappent à la porte, ils sont accueillis par une très jolie femme qui leur offre aussitôt l’hospitalité pour la nuit. Elle les fait entrer et explique :
    – J’ai perdu mon mari le mois dernier. Je ne voudrais pas que les voisins jasent si ils apprennent que je vous héberge plus longtemps, vous comprenez ?
    – Oui bien sûr, ne vous en faites pas. D’ailleurs, nous irons dormir dans l’étable et nous ferons simplement sécher nos vêtements dans votre maison.

    Neuf mois après cet épisode Jacques reçoit une lettre du notaire de la veuve… Il appelle aussitôt son copain André :
    – Dis-donc Dédé, tu te souviens de cette jolie veuve qui nous avait hébergés dans le Cantal lors de ce terrible orage ?
    – Oui, pourquoi ?
    – Est-ce que, par hasard, au cours de la nuit, tu n’aurais pas quitté l’étable où nous dormions pour aller la retrouver et faire l’amour avec elle ?
    – Heu… Oui c’est vrai..
    – Et est-ce que, toujours par hasard, tu n’aurais pas utilisé mon nom à la place du tien ?

    André rougit et répond :
    – Oui, c’est vrai. Qu’est-ce qui se passe ? Elle est tombée enceinte ? Elle te fait des misères ?
    – Non non, c’est plutôt l’inverse. Elle vient de mourir accidentellement et elle m’a légué tout ce qu’elle possédait.

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    La différence entre sciences mathématiques et physiques

    Des profs de math et de physique étaient en grande discussion au cours de la pause déjeuner : ils observaient par la fenêtre le drapeau qui flottait au vent au bout d’un mat sur la pelouse du lycée, et les paris allaient bon train sur la hauteur de ce mât.

    Le prof d’éducation physique qui passait par là leur dit :
    – Bah, laissez-moi faire ! Je vais vous le mesurer votre mât.

    Et disant cela, il sort sur la pelouse, retire le mât de son socle, le pose par terre et le mesure au moyen d’un mètre ruban. Puis il s’en retourne voir les collègues et leur annonce :
    – Votre mât mesure exactement 6 mètres !

    Le prof de physique le regarde goguenard et réplique :

    – Quel gros malin ce Robert ! On veut connaître la hauteur et il nous donne la longueur !

  • Le pari ignoble

    C’est deux mecs qui sont dans un bar au far west en train de boire. Comme la discussion commence à se tarir le premier dit à l’autre:
    – J’parie k’té pas capable de boire ce qu’il y a dans le crachoir là-bas !
    – Tu paries combien ?
    – 100 dollars !
    – OK. Le mec se lève rapporte le crachoir sur le zinc, le rapproche de sa bouche et commence à boire… Gloub ! Gloub ! Gloub !

    Son copain en face est dégoûté :
    – Ok, t’a gagné mais arrête, putain t’es vraiment dégueulasse !

    L’autre continue :
    – Sgluab ! Sgluab !
    – Tu me dégoûtes !

    L’autre :
    – Glub ! Glub !
    – Hé mais tu vas arrêter ! Tiens Ok 200 $ mais t’arrête ! Tu vas me faire gerber !

    Pendant ce temps, l’autre tranquillement :
    – Glouarb ! gluglub Gloub !
    – Qu’est ce qui te faut 300 ? 400 ? 500 $ ! Tiens 500 $ et t’arrêtes !

    Le copain arrête enfin et repose le crachoir sur la table :
    – Désolé, je me serais bien arrêté mais… c’était en un seul morceau !

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    La mamie qui fait le loup

    – Mamie, fait nous le loup.
    – Allez jouer les enfants !
    – Mamie, fait nous le loup.
    – Allons, allez manger votre 4 heure.

    – Mamie, fait nous le loup.
    – Laissez moi donc me reposer un peu…
    – Mamie, ça fait combien de temps que papi t’a pas fait l’amour ?
    – HOOOUUUUUUUUUuuuu !

  • Le lit à eau éclaté

    Un vieil homme d’affaires rentre dans son duplex du boulevard Haussmann au beau milieu de l’après-midi. Il tombe sur sa femme en petite culotte et porte-jarretelles noirs, avec aux pieds ses haut talons de 15 cm de haut, et il y a de l’eau un peu partout dans l’appartement.

    – Qu’est-ce qui s’est passé ici ? demande le mari. Je crois bien que le lit à eau a éclaté… hasarde la jeune femme.

    A ce moment là, par l’entrebâillement de la porte de la chambre, on aperçoit un homme tout nu qui fait la planche.
    – Et ça, qu’est-ce que c’est ? Demande le mari…
    – Heu… je ne sais pas. Ça doit être le maître nageur…

  • L’oeil au beurre noir

    C’est un gars qui rentre dans un bar avec un magnifique œil-au-beurre-noir. Il s’installe devant le zinc, et naturellement, son voisin lui demande comment ça lui est arrivé.

    Le gars raconte :
    – Hier, c’était dimanche, alors je suis allé à l’église. Devant moi, il y avait une jolie jeune femme, avec une petite robe en soie. Au moment où elle s’est levée pour chanter, sa robe en soie s’est coincée entre ses fesses.

    Comme ça, elle avait vraiment l’air ridicule, alors pour lui éviter d’être embarrassée en sortant de l’église, j’ai avancé la main et je lui ai tiré le pli qu’elle avait de coincé entre ses fesses. ça a du la vexer car elle s’est retournée et m’a balancé un direct dans l’œil !

    Le lundi suivant, le même gars entre dans le même bar. Cette fois-ci, c’est son autre oeil qui est coloré de noir ! Comme on lui demande ce qui lui est encore arrivé, il raconte :
    – Hier, c’était dimanche, et je suis retourné à l’église. Je me suis placé derrière la même jeune femme de dimanche dernier. Elle portait d’ailleurs la même robe. Cette fois-ci, lorsqu’elle s’est levée, sa robe était ample et aucun pli ne s’était coincé entre ses fesses. Pensant que qu’elle préférait avoir un pli coincé entre les fesses et pour réparer ma bévue de l’autre dimanche, j’ai avancé la main et avec mon index, j’ai tenté de lui réintroduire le pli dans ses fesses …

  • Le photographe de Paris-Match et l’incendie de forêt

    Un photographe travaillant pour Paris-Match devait faire des photos d’un gigantesque incendie de forêt dans le midi. Il appelle l’aéroport de Nice et demande un pilote. On lui répond qu’un Cessna avec son pilote seront prêts à l’emmener sur place dans deux heures.

    Deux heures plus tard, le photographe est sur le tarmak et trouve le Cessna et son pilote qui l’attendent. Il monte dans l’avion et crie :
    – Allons-y !
    Alors le pilote du Cessna met le moteur en marche, va se mettre face au vent et décolle.

    En l’air, le photographe dit :
    – Vous voyez les fumées là-bas, allez voler au plus près en vous plaçant au Nord. Ensuite, vous effectuerez plusieurs passages à basse altitude.

    A ce moment là le pilote demande nerveusement :
    – Mais pourquoi ?
    – Ben, parce que je veux prendre des photos tiens ! Je suis photographe à Match, pas marin pêcheur !

    Après une pause dans un silence pesant le pilote répond :
    – Allez c’est une blague, hein ?! Vous êtes mon instructeur ?

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    Le curé de campagne et les questions de l’évêque

    C’est l’histoire d’un curé de campagne qui reçoit la visite de son évêque. La paroisse du curé vient de se payer une nouvelle église et il ne manque à celle-ci qu’une cloche pour que tout soit parfait.

    Mais, hélas, les paroissiens se sont saignés à blanc et n’ont plus les moyens de se payer une cloche. Le curé en parle à son évêque et lui demande si celui-ci ne pourrait pas leur payer la cloche en question.

    L’évêque répond :
    « Je paierai une cloche à votre paroisse si vous répondez aux trois questions suivantes :
    1 ) Combien je vaut ?
    2 ) Combien de temps ça prend pour aller au ciel ?
    3 ) Qu’est-ce que je pense ? »

    Le curé, embêté, ne sait trop quoi répondre. L’évêque lui dit alors :
    « Je reviendrai la semaine prochaine et vous pourrez alors répondre à mes énigmes. »

    Alors, notre curé va voir son frère jumeau, qui est sacristain (bedeau) et lui raconte son entrevue avec l’évêque :
    « Très embêtant en effet… Les deux premières questions, tu peux répondre ce que tu veux, il ne peut rien dire… mais la dernière… Ecoute ! Je vais prendre ta place la semaine prochaine et répondre aux énigmes. Nous nous ressemblons tellement toi et moi que l’évêque ne s’apercevra de rien. »

    La semaine suivante, l’évêque est de retour et le sacristain déguisé s’avance vers lui en criant :
    « Votre éminence, j’ai la réponse à vos trois questions ! »

    L’évêque, quelque peu surpris de cet accueil, lui répond :
    « D’accord, alors combien je vaut ? »

    Le bedeau répond :
    « 29 deniers ! On a vendu le Christ pour 30 deniers, alors un évêque c’est un peu moins… »

    L’évêque, de plus en plus surpris poursuit :
    « Pas mal ! Et combien ça prend de temps pour aller au ciel ? »

    Le bedeau répond tout de go :
    « 3 jours ! Il y a le dimanche de la fête de l’Ascension et le dimanche suivant, c’est la fête de la Pentecôte. 3 jours pour monter, 1 journée pour préparer la venue du Saint-Esprit et les 3 autres journées pour la descente de celui-ci. 3 jours, c’est le temps qu’il faut ! »

    L’évêque ne peut évidemment pas contredire cette théorie :
    « Tu réponds bien ! Mais je crois que ma dernière question sera sans réponse ! Allez ! Qu’est-ce que je pense ? »

    Et le bedeau de s’écrier :
    « Ben, tu penses que je suis le curé, alors qu’en fait je suis le bedeau ! »