Blagues

Bienvenue dans la grande collection de Blagues-Droles.com : plus de 1 100 blagues drôles en français, des histoires courtes à raconter en quelques secondes aux récits plus longs pour les soirées entre amis. Blagues de Toto, blagues belges, blagues de couple, de médecins ou d’animaux : il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Bonne lecture… et bons fous rires !

  • Quel livre pour la meilleure éducation ?

    – Quel est, demande un journaliste à un écrivain chenu, qui vient d’être élu à l’Académie française, le livre qui a le plus contribué à votre éducation ?
    – Sans aucun doute la Géographie Universelle en six volumes d’Elisée Reclus.
    – Etant enfant, vous vous passionniez pour la géographie ?

    – C’est surtout qu’en empilant ces six gros bouquins et en grimpant dessus, j’arrivais juste à hauteur du vasistas de ma mansarde, par lequel je pouvais observer, des soirées entières, la vendeuse de la charcuterie, qui recevait, chaque soir, dans sa chambre, un nouvel amant.

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    Les curés de campagne à vélo

    Deux curés de campagne à bicyclette faisaient la tournée de leurs ouailles. Le premier était sorti major de sa promotion du grand séminaire, tandis que le deuxième ayant triplé ses trois années, ne devait son ordination qu’à la bourse rebondie de sa tante Adèle, qui avait beaucoup à se faire pardonner.

    Or donc voici nos compères sur la route, pédalant de concert en égrenant leur chapelet. Il advint que le chemin délaissant la plaine, montait de plus en plus fort vers le paradis, à l’assaut d’un col de première catégorie.

    Notre curé intello sentit bien vite une extrême fatigue l’envahir, bientôt transformée en de multiples crampes, qui lui auraient arraché des gémissements de douleur à chaque coup de pédale, s’il ne se donnait un peu de coeur à l’ouvrage :
    – Plus près de toi, mon Dieu…

    Au même moment, le deuxième curé s’envolait sur sa bicyclette, ne ressentant ni fatigue, ni douleur d’aucune sorte. Il montait, montait, montait…

    Moralité : c’est l’abbé bête qui monte, qui monte, qui monte.

  • Les différentes sortes de bonheur

    Le bonheur, pour un français, c’est de se retrouver un soir dans un restaurant 5 étoiles, accompagné d’une créature pulpeuse à souhait, langoureuse que ça en devient délicieusement insupportable… Le repas est exquis, le cigare parfumé…
    Puis vous montez dans la suite nuptiale…
    Le lendemain, vous descendez et le maître d’hôtel vous apprends que tout cela était offert…
    Voilà LE bonheur pour un français !

    Le bonheur, pour un anglais, c’est de se lever à 5h du matin. Dehors, il fait nuit, il fait froid, il y a du brouillard, il pleut et il faut sortir faire pisser le chien.
    Alors vous sortez, les voitures vous éclaboussent en passant…
    Voilà LE bonheur pour un anglais !

    Le bonheur, pour un russe, c’est d’être réveillé à 3h du matin par des coups frappés à la porte.
    Vous vous levez, tremblants, vous ouvrez la porte ; il y a 2 agents du K.G.B. (sic !) dehors.
    Ils demandent : « Ivan Petrovitch ? »
    Vous répondez : « C’est en face »…
    Voilà LE bonheur pour un russe !

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    Le meilleur amant du monde

    C’est un américain qui se trouve assis entre un français et un italien sur un vol transatlantique, en classe affaire. Les trois gars se connaissent car ils sont fonctionnaires à, on va dire l’UNESCO tiens.
    Après quelques verres gracieusement offerts par l’hôtesse, ils commencent à discuter.

    L’américain dit :
    – La nuit dernière, j’ai fait l’amour avec ma femme trois fois de suite. Ma femme m’a dit en me préparant mes oeufs au bacon que ça n’avait jamais été aussi bon depuis qu’on s’était marié il y a dix ans.

    Le français rajoute :
    – La nuit dernière, j’ai fait l’amour avec ma femme quatre fois de suite, et ce matin ma femme m’a préparé un délicieux petit-déjeuner avec des croissants en me disant que j’étais un amant merveilleux.

    Comme l’italien était resté silencieux, le français lui demande :
    – Et vous, combien de fois avez-vous honoré votre femme hier soir ?

    L’italien répond :
    – Une fois.

    Le français, étonné et arrogant :
    – Une fois ?… Et que vous a-t-elle dit ce matin ?

    L’italien :
    – Elle m’a dit : « N’arrête pas chéri ! »

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    Un soupçon d’augmentation

    – Ça marche, ma chérie, votre travail au bureau ? s’inquiète une belle-mère.
    – Très bien.
    – Votre patron est gentil ?

    – Très gentil. Tenez, hier, il voulait absolument m’augmenter mais j’ai refusé.
    – Et pourquoi donc ?
    – Ça aurait fait ma septième augmentation depuis le début du mois, votre fils aurait pu avoir des soupçons.

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    Voir le rabbin pour un ami

    C’est Simon qui demande à voir le rabbin pour un petit problème :
    – Bonjour rabbi. Je ne viens pas pour moi en fait, je viens pour un ami. Il mène une vie dissolue… Il boit, il ment… et il est aussi amoureux d’une femme mariée, mais il est décidé à s’amender !

    – Dis-moi Simon, cette femme mariée, je suppose qu’il a déjà couché avec elle ?
    – Heu non.. enfin, un peu quand même je pense…
    – Alors je vais te dire Simon, ton ami aurait du venir me voir lui-même. Il m’aurait dit « Je ne viens pas pour moi, je viens pour un ami » et comme ça, tu n’aurais pas eu besoin de te déranger.

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    Elles font le tapin

    Le 15 décembre, Christine se rend chez des amis. Elle frappe à la porte, et les deux plus jeunes enfants de ses amis lui ouvre. Elle leur demande :
    – Est-ce que je pourrais voir votre mère ?
    – Non, ell’peut pas, elle fait tapin.
    – Alors je pourrais voir votre père ?

    – Bah nan, y fait tapin.
    – Ah ! J’ai compris. Je pourrais peut-être parler à votre grande soeur, alors.
    – Mais nan, elle fait tapin !
    – Mais qu’est ce qu’il font à la fin !

    Les 2 petits lui jettent alors un regard mitrailleur et lui dise :
    – Bah le tapin de Noël, évidemment !

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    La blonde et le portable

    C’est une blonde qui reçoit un téléphone cellulaire en cadeau d’anniversaire de la part de son patron. Ce dernier lui dit qu’il pourra ainsi la rejoindre facilement en tout temps pour des travaux urgents.

    Deux semaines plus tard, la blonde est en train de faire du shopping chez Macy’s quand son cellulaire sonne. C’est le boss qui lui demande de venir au bureau. Et notre blonde de lui dire : « Patron, comment saviez-vous que j’étais là… »

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    Cadeaux qu’un homme ne doit pas offrir à la Saint-Valentin :

    Une boîte de chocolat maladroitement rangée pour ne pas qu elle voit que vous avez déjà mangé tous les chocolat au lait.

    De la lingerie trop petite pour elle.

    Un soutiengorges wonderbra, une culotte amincissante ou un collant remontefessier.

    De la nourriture avec les mot « régime », « allégée », ou « riche en fibres »

    Des chrysanthèmes ( même s il ne restait plus que ça chez le fleuriste )

    Quelquechose que vous avez déjà offert à une autre femme, même à votre mère.

    Une gaufrière, une friteuse, une cafetière, un grillepain, un aspirateurSeeb a fait faillite.

    Un regard désolé et ces mots « C était aujourdhui? »

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    COCO le perroquet.

    C’est l’histoire d’une petite vieille qui habite dans un petit appartement, seule avec un perroquet dans une cage.

    Ce perroquet est très intelligent, il joue du piano, fait de la peinture, connaît tout de Molière…

    Soudain, notre vieille dame s’écroule par terre, crise cardiaque !

    N’écoutant que son courage, l’oiseau pince la poignée de sa cage avec son gros bec, tire sur celle-ci et parvient à ouvrir sa cage !

    Il pousse donc la petite porte et parvient à en sortir.

    Il vole vers la pauvre femme, et essaye en vain le bec à Bouche.

    Impossible !

    Il se pose sur la poitrine de celle-ci et tente le massage cardiaque en sautillant sur son sein gauche, rien à faire !

    Sur ce, se rappelant un cours de secourisme vu à la télé, il se précipite vers l’armoire à pharmacie, tourne la clef avec son bec, et cherche vainement de la digitaline, ou un quelconque excitant cardiaque.

    RIEN.

    Il décide alors de voler vers le téléphone, décroche le combiné et appelle les pompiers en faisant le 18:

    Le standard : « allô ???  »

    Le Perroquet :  » IL EST BEAU COCO ! »

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    Le chimpanzé et l’accident de bus

    Il vient de se produire un terrible accident de bus. Et malheureusement, personne n’a survécu à l’accident, sauf un chimpanzé qui était à bord.

    Comme il n’y a eu aucun témoin de cet accident, la police est obligée d’essayer d’interroger le singe afin d’en savoir un peu plus.

    Le chimpanzé semble d’ailleurs assez doué et répond à leurs questions par gestes. En voyant ça, l’inspecteur de police commence l’interrogatoire :
    « Que faisaient les gens dans le bus au moment de l’accident ? »

    Le singe secoue la tête et commence à danser et à tourner sur lui-même; signifiant ainsi que les occupants du bus rigolaient bien.

    L’inspecteur insiste :
    « Oui, et qu’est-ce qu’ils faisaient d’autre encore ? »

    Le singe montre sa main avec le pouce levé, puis porte sa main à sa gueule, signifiant ainsi que les gens du bus buvaient aussi.

    L’inspecteur :
    « Oh ! Ils buvaient en plus ! Et que faisaient-ils encore d’autre ? »

    Le singe fait un rond avec son pouce et son index gauches, rond dans lequel il introduit son index droit, signifiant ainsi que ceux du bus étaient en pleine partie de jambes en l’air.

    Enfin l’inspecteur, perdant un peu patience, demande:
    « Et toi, qu’est-ce que tu faisais alors ? »

    Alors le singe tend ses deux bras devant lui et serre ses mains puis il fait comme si il tournait un volant…

  • Le saut à la perche

    C‘est trois sportifs dans un vestiaire. Il y a un Anglais, un Allemand et un Marseillais. Ils se vantent, parce que les sportifs, ça se vante, ça raconte ses performances et tout ça. L’Anglais dit :
    – Moi, avec une perche de trois mètres, je saute une barre qui fait huit mètres de haut.

    Et l’Allemand dit :
    – Moi, avec une perche de deux mètres, je saute une barre de dix mètres.

    Et le Marseillais dit :
    – Moi avec ma perche de vingt centimètres, eh con, je saute ma voisine qui fait un mètre quatre-vingts.