Blagues

Bienvenue dans la grande collection de Blagues-Droles.com : plus de 1 100 blagues drôles en français, des histoires courtes à raconter en quelques secondes aux récits plus longs pour les soirées entre amis. Blagues de Toto, blagues belges, blagues de couple, de médecins ou d’animaux : il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Bonne lecture… et bons fous rires !

  • Le miroir des mensonges

    Devant un miroir magique qui fait disparaître ceux (et celles) qui disent des mensonges devant lui se trouvent trois femmes : Une brune, une rousse et une blonde.

    La brune regarde le miroir et dit :
    « Je pense que je suis la plus belle » et pouf, la brune disparaît.

    La rousse se mirant dans le miroir dit alors :
    « Je pense que je suis la plus intelligente » et pouf, la rousse disparaît.

    La blonde s’admirant dans le miroir dit :
    « Je pense.. » et pouf, la blonde disparaît !

  • Des fois j’ai des jumeaux…

    Deux copains, qui ne se sont pas revus depuis de nombreuses années, se rencontrent :
    – Alors, que deviens-tu ? demande l’un.
    – Ben, je me suis marié et j’ai des mômes…
    – Combien ?

    – Ben.. D’abord, j’ai eu des jumeaux. Ensuite des jumelles puis encore des jumeaux. 2 ans plus tard, j’ai eu des jumeaux, encore des jumelles et ma femme attends des jumeaux pour dans 3 mois…
    – Quoi ? s’exclame le copain. Et à tous les coups tu as des jumeaux ?
    – Non, répond l’autre, y’a des coups où y a rien…

  • Un problème de tir

    C’est un militaire, un sergent on va dire.

    Il est en train de s’exercer au tir avec son Famas. Il est couché sur le sol et balance quelques balles en coup par coup.

    Lorsque le première classe Dutrou va contrôler les cibles, il crie à l’intention du sergent :
    « AUCUNE BALLE DANS LA CIBLE, SERGENT ! »

    Alors le sergent regarde son arme… puis regarde la cible… puis regarde à nouveau son arme… puis encore la cible.

    Ensuite, il met son index gauche au bout du canon et à l’aide de son index droit, il presse la détente. Naturellement, son doigt est pulvérisé !

    A ce moment là le sergent hurle en direction du soldat :
    « ÇA PART D’ICI CORRECTEMENT. LE PROBLÈME DOIT SE TROUVER LÀ-BAS ! »

  • | |

    La belle-mère préhistorique

    Un archéologue affirme avoir découvert, dans une grotte d’Anatolie, une fresque préhistorique contant, de toute évidence, l’anecdote suivante :

    Une femme des cavernes se précipite vers son homme des cavernes en hurlant
    – Glop yard dipi grr hop mama (Chéri, un énorme diplodocus vient d’enlever maman).

    A quoi l’époux répond, sans sourciller :
    – Tant pis pour lui. Laisse ce stupide animal se tirer lui-même du pétrin où il s’est mis.

  • |

    Dix enfants qui s’appelent Bernard

    Ça se passe à la caisse d’allocations familiales. Une femme un peu simple est questionnée par un des fonctionnaires :
    – Combien d’enfants avez-vous ?
    – Dix.
    – Et comment s’appellent-ils ?
    – Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, et Bernard.

    – Ils s’appellent tous Bernard ? Comment faites-vous pour les appeler quand il jouent dehors par exemple ?
    – Facile, je crie « Bernard » et ils arrivent tous.
    – Et si vous voulez qu’ils viennent pour le repas ?
    – Pareil. Ils mangent tous en même temps vous savez !
    – Mais si vous voulez en voir un en particulier ?
    – Oh ben c’est facile, alors j’utilise son nom de famille.

  • |

    La machine à douleurs d’accouchement

    Un homme conduit sa femme à la maternité car elle est sur le point d’accoucher. Le gynécologue leur dit qu’il a développé une machine qui permet au mari de partager avec sa femme la douleur de l’accouchement. Ceci dans le but louable de montrer à l’homme qu’est-ce que c’est que la douleur, et pour permettre que la femme ait moins mal.

    Le gynécologue propose donc au couple d’essayer la machine, ce qu’ils acceptent.

    L’accouchement commence, et le médecin donne, grâce à la machine, 20% de douleur au mari – en lui précisant que 20%, c’est déjà plus que n’importe quelle douleur qu’il a déjà pu ressentir – mais le mari est surpris car il ne sent quasiment rien. Alors le médecin monte la peine ressentie par le mari à 50% (le mari ne bronche pas) puis à 100%…

    Après que le bébé soit venu au monde, le mari se lève et s’étire. La femme est très reposée, n’ayant ressenti quasiment aucune douleur, et le mari pareil. Ce n’est que deux jours plus tard, en rentrant chez eux, qu’ils apprirent que le postier était mort dans d’atroces douleurs en faisant sa tournée.

  • |

    Le mari disparu

    – Je ne comprends pas du tout ce qui a pu se passer, raconte une dame à Jacques Pradel, dans l’émission Perdu de vue. Comme d’habitude, mon mari était bien tranquillement installé dans son fauteuil à regarder la télévision quand il s’est levé d’un coup, il a couru dans la chambre pour s’habiller et, en tenant une petite valise à la main, il est parti en courant sans me dire au revoir. Et, depuis deux ans, je n’ai jamais eu de ses nouvelles.

    – C’est assez curieux, en effet, dit Pradel. Et vous rappelleriez-vous, par hasard, l’émission que regardait votre mari quand il a agi aussi bizarrement ?
    – Oh ! Oui ! C’était les résultats du tirage du Loto pour une cagnotte exceptionnelle de cent millions.

  • Le gros machin de Tony

    Maria est une jeune italienne issue d’une famille où la tradition DOIT être respectée. Du coup, le jour où elle se marie avec Tony, elle est encore vierge. En fait, elle ne sait même pas comment est fait un garçon.

    La nuit de noces doit avoir lieu dans la chambre préparée dans la maison de la maman de la mariée. Maria, le soir venu, confie à sa mère qu’elle a un peu peur de ce qui va advenir. Mais mama la rassure en lui disant :

    – Ne t’en fais pas Maria, Tony est un bon garçon. Monte dans la chambre et ai confiance car il prendra soin de toi.

    Alors Maria monte dans la chambre nuptiale. Dans la chambre, Tony est en train d’enlever sa chemise et expose ainsi sa poitrine velue à sa femme. Maria descend en courant demander à sa mère :
    – Maman, maman, Tony a plein de poils sur la poitrine, on dirait un singe !
    – Ne t’en fais pas Maria, tous les bons garçons ont du poil sur la poitrine. Il n’y a que les petits minets qui sont imberbes. Monte rejoindre ton mari maintenant, il va s’occuper de toi.

    Alors Maria remonte dans la chambre nuptiale. Et Tony enlève son pantalon. Maria a peur quand elle constate que son mari a plein de poils sur les jambes. Et ça ne rate pas, la voilà qui descend l’escalier pour demander à sa mère :
    – Maman, maman, Tony a plein de poils sur les jambes, c’est dégoûtant !
    – Ne t’en fais pas Maria, tous les bons garçons ont du poil sur les jambes. Tu dois être fier d’avoir un mari si poilu !. Monte rejoindre ton mari maintenant, il va s’occuper de toi.

    Et Maria remonte dans la chambre pour la troisième fois. Là, elle voit Tony qui sort un 351 Magnum de son étui et qui le pose sur la table de nuit. Maria, toujours aussi affolée descend les escaliers 4 à 4, et elle bafouille à sa mère :
    – Maman, maman, Tony a gros calibre ! un … un … un machin de 30 centimètres au moins !
    – Reste ici ma fille ! Maman va s’occuper de ça alors.

  • Toto et l’Inspecteur d’Académie

    M. l’Inspecteur vient inspecter la jeune maîtresse du Groupe Scolaire.

    Il arrive au tout début de la leçon d’histoire qui porte sur Charles VII et Jeanne d’Arc (interrogation des élèves par la maîtresse). Après les présentations d’usage, l’Inspecteur part s’asseoir au fond de la classe, à côté de Toto et la maîtresse pose la question suivante :
    – Que dit l’Evêque Cauchon quand il vit Jeanne d’Arc sur le bûcher ?

    Juste à la fin de la question l’Inspecteur arrive au fond de la classe, fait un demi-tour pour s’asseoir et il voit alors la maîtresse de dos qui, en extension, écrit en haut du tableau noir (la mini jupe ne cachant plus grand chose).

    En s’asseyant, l’Inspecteur ne peut s’empêcher de dire, à voix très très basse :
    – Oh ! Quel beau cul !

    Juste à ce moment, Toto lève le doigt et dit :
    – Moi maîtresse, moi maîtresse, je sais !

    La maîtresse hésite à interroger Toto mais il est le seul à lever le doigt…
    – C’est bien mon petit Toto. Viens donner la réponse à tes camarades. Toto monte au bureau à côté de la maîtresse.
    – Alors Toto, qu’a dit l’Evêque Cauchon ?
    – Oh ! Quel beau cul !
    – Pif, Paf. Toto ramasse deux gifles et retourne, tout penaud, à sa place.

    En s’asseyant à côté de l’Inspecteur, il lui dit à voix basse :
    – Quand on sait pas, on souffle pas !

  • |

    Le suppositoire par le rectum

    Un belge doit prendre un suppositoire « par le rectum ». Il ne sait pas ce que c’est alors il va voir son voisin :

    – Eh, voisin, tu as pas un rectum par hasard ?
    – Non. répond l’autre.
    Il se renseigne auprès d’autre gens…

    Après plusieurs réponses négatives, il dilue le en vient à diluer le médicament dans un verre d’eau et il le boit. La guérison n’est pas terrible…

    Deux semaines plus tard, il croise le toubib dans la rue. Le toubib lui dit :
    – Alors, il était bien mon médicament ?

    Et l’autre répond :
    – Tu parles si je me l’étais mis dans le cul ça m’aurait fait autant d’effet !

  • |

    Toto et la naissance des enfants

    La maîtresse a demandé aux enfants de faire un devoir sur la façon dont naissent les enfants.
    Toto rentre à la maison et demande à sa mère :
    – Maman ! Comment je suis né ?

    – Ah, c’est la cigogne qui t’a amené jusque chez nous.
    – C’est vrai ?, dit Toto. Et comment Papa est né ?
    – Oh, ben c’est la cigogne qui l’a amené lui aussi !
    – Et Grand-père et grand-mère alors ?
    – C’était la cigogne aussi pour eux Toto ! Et maintenant, laisse-moi travailler, je dois préparer le repas.

    Le lendemain, Toto donne son devoir à la maîtresse.

    La maîtresse lit :
    « Impossible de faire un devoir sur la façon dont naissent les enfants, car dans la famille il n’y a pas eu de naissance naturelle depuis 3 générations. »

  • Une femme tente de cacher le fait qu’elle est ivre ???

    Une femme raconte à des amies qu’elle est revenue à la maison ivre il y a quelques jours:

    « J’avais promis à mon mari d’être à la maison à minuit. Mais c’était l’anniversaire d’une copine, et après quelques verres de vin j’ai perdu la notion du temps. Bref, soudain, il était presque trois heures et je me suis dépêchée à revenir à la maison.

    Quand je suis arrivé, notre coucou dans le couloir sonnait les trois heures. Sans même hésiter, j’ai fait « coucou » neuf fois de plus, pour que mon mari pense qu’il n’était que minuit.

     J’étais plutôt fière d’avoir eu cette idée aussi rapidement malgré le fait que j’avais bien trop bu.

    Le lendemain, mon mari me demande à quelle heure je suis revenue. Je réponds: « À minuit. » Il se lève et va se faire un café. Il revient avec sa tasse, s’asseoit et dit: « Il faut faire réparer le coucou. »

    — Ah bon? Pourquoi?

    — Parce que la nuit dernière, à trois heures, le coucou a sonné trois fois. Ensuite, il a dit ‘oh merde!’, a sonné quatre autres fois, a rigolé un peu, puis sonné trois fois, frappé le mur et sonné deux autres fois. Ensuite, il a trébuché par dessus la table de la salle de séjour et s’est mis à avoir le hoquet. »