Blagues

Bienvenue dans la grande collection de Blagues-Droles.com : plus de 1 100 blagues drôles en français, des histoires courtes à raconter en quelques secondes aux récits plus longs pour les soirées entre amis. Blagues de Toto, blagues belges, blagues de couple, de médecins ou d’animaux : il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Bonne lecture… et bons fous rires !

  • |

    Les nonnes et les hot-dogs

    Ce sont deux nonnes écossaises qui viennent juste d’arriver aux USA par bateau. La première dit à la seconde :
    – J’ai entendu dire que les américains avaient l’habitude de manger du chien.
    – C’est curieux, répond la seconde, mais si nous devons vivre dans ce pays, nous ferions mieux de suivre les coutumes des habitants

    Plus tard, les deux sœurs remarquent justement un vendeur de hot-dogs…
    – Deux hot-dogs demandent-elles

    Le vendeur leur enveloppe leur hot-dog dans un papier alimentaire et leur donne Les nonnes sont assez excitées de savoir à quoi ça ressemble. Elles déballent leur hot-dog.

    La première en voyant ce que le pain contient s’arrête un moment puis demande à la seconde:
    – Quelle partie du chien avez-vous eue ?

  • |

    L’écossais chez le dentiste

    C’est un écossais qui va chez le dentiste avec sa femme. Lorsqu’ils arrivent dans la salle d’attente, le mari dit à sa femme qu’il passera avant elle, car il n’en a pas pour très longtemps.

    Lorsque son tour arrive, il entre dans le cabinet, s’installe sur le fauteuil et demande tout de suite au dentiste :
    – Combien ça coûte pour faire enlever une molaire avec une anesthésie complète ?

    Le dentiste lui répond :
    – Dans les 100 £

    L’écossais répond :
    – C’est trop cher ! Et si la dent est arrachée avec une anesthésie locale ?

    Le dentiste répond :
    – Dans ce cas, c’est 50 livres.

    L’écossais répond :
    – C’est déjà mieux, mais c’est encore plus que je ne peux payer. Et si vous ne faites aucun anesthésie et que vous n’utilisez que les pinces ?
    – Dans ce cas, ça fera 40 livres !, répond le dentiste blasé.

    Alors l’écossais répond :
    – On va faire comme ça alors.

    Et il se lève du fauteuil, ouvre la porte de la salle d’attente et dit à sa femme :
    – Tu peux venir chérie, moi j’ai fini. Maintenant c’est ton tour.

  • |

    L’avion qui perdait ses moteurs

    C’est sur le vol Paris-New York. Au beau milieu du parcours, le Commandant de bord adresse un message aux passagers :
    « C’est le Commandant Maffart qui vous parle. Nous avons un petit problème avec un des quatre moteurs de l’appareil. En raison de ce dysfonctionnement, nous ne pourrons utiliser que 3 moteurs sur 4 et cela nous fera arriver à New York avec deux heures de retard. »

    Quelques minutes passent, et une fois de plus, le commandant reprend l’interphone :
    « Ici le Commandant Maffart… Un autre de nos quatre moteurs vient de nous lâcher. N’ayez cependant aucun crainte: cet appareil peut très bien voler avec deux moteurs seulement, mais en raison de la réduction de puissance, nous aurons quatre heures de retard. »

    Le vol se poursuit. Mais quelques temps plus tard, l’interphone crépite à nouveau…
    « … Devinez quoi?!… Nous venons de perdre le troisième moteur ! Ne paniquez pas, nous pouvons toujours y arriver avec un seul moteur, mais nous aurons maintenant 6 heures de retard. »

    A ce moment là, une passagère dans les 70 ans se tourne vers son voisin et lui dit :
    – J’espère qu’on ne va pas perdre encore un moteur, parce que sinon je serai en retard pour ma correspondance à New York.

  • |

    La traite des vaches parisienne

    C’est une famille de parisiens en vacances vertes à la ferme. Le fermier, devant leur bonne volonté du premier jour, leur dit :
    – Si vous voulez vous rendre utiles, prenez le seau et le tabouret et allez traire la Noiraude.

    Trois heures plus tard, ne les voyant pas revenir, il décide d’aller à leur rencontre.
    – Ah, vous voilà ! Je commençais à me demander… Tout s’est bien passé ?

    Et les citadins :
    – Oui, mais qu’est-ce que ça a été de la faire asseoir sur le tabouret !

  • Les livres sur le suicide

    Un homme entre dans la bibliothèque municipale, et demande à la bibliothécaire s’il existe ici une section concernant les suicides.

    La fille répond : « bien sûr monsieur ! Vous passez devant la section jardinage, tournez à droite vers le rayon cuisine, et sur l’étagère supérieure de l’étagère d’en face vous trouverez tout ce que nous avons concernant le suicide ».

    L’homme suit ces instructions, mais quand il trouve l’étagère consacrée au suicide, c’est pour se rendre compte qu’elle est totalement vide.

    Alors, il retourne chez la bibliothécaire pour se plaindre de n’avoir trouvé aucun livre sur le suicide dans l’étagère indiquée.
    « Ouais, » répond la fille, « ces cinglés ne les rapportent jamais ».

  • |

    La confession de la gymnaste

    Une jeune fille d’un petit village de l’Ardèche, partie depuis plusieurs années gagner sa vie dans la capitale, revient un été passer quelques jours de vacances dans la famille.

    Etant très pieuse, elle se rend à l’église et demande à monsieur le curé l’occasion de se confesser. Dans le confessionnal, monsieur le curé invite la jeune fille non pas à énumérer ses péchés, mais plutôt à raconter ce qu’elle est devenue depuis qu’elle a quitté le village :
    – Eh bien, je suis une gymnaste professionnelle maintenant et j’officie dans un club tout près de Paris, et bientôt je pense que je serai sélectionnée pour les championnats d’Europe.
    – Dis donc dis donc ! Si on m’avait dit que la toute petite pitchoune qui n’arrêtait pas de faire des bêtises pendant les heures de catéchisme deviendrait une championne de gymnastique, je ne l’aurais pas cru ! Tu sais ce qui me ferait plaisir ? Ce serait que tu me fasses une démonstration de ce que tu sais faire ici, dans l’église… C’est possible ?
    – Oh oui, bien sûr monsieur le curé ! Répond la fille.

    Là dessus, ils sortent tous les deux du confessionnal et la fille se dirige dans l’allée centrale de l’église où elle se lance dans une série de saltos avant, saltos arrières, roues et sauts carpés.

    Deux vieilles qui attendaient leur tour sont aussi les témoins de ce superbe enchaînement. Avec des yeux ronds comme des billes, la première dit à l’autre :
    – Je ne sais pas ce qu’elle avait fait comme bêtises, mais monsieur le curé n’y a pas été de main morte avec les pénitences…

  • |

    Les chirurgiens et les métiers des patients

    Cinq chirurgiens prennent leur pause café. Le premier chirurgien dit :
    – Les comptables sont les meilleurs à opérer parce que quand tu les ouvres, tout est numéroté à l’intérieur.

    Le deuxième chirurgien dit :
    – Non, c’est mieux les libraires. A l’intérieur, tout est classé en ordre alphabétique.

    Le troisième répond :
    – Essayez les électriciens les gars ! Tout leur intérieur est codé en couleur.

    Le quatrième intervient :
    – Moi je préfère les avocats. Ils sont sans cœur, sans couilles, sans colonne vertébrale et leur tête est interchangeable avec leur cul.

    Le cinquième chirurgien, qui écoutait tranquillement la conversation tout en prenant son Jack Daniels (tous les chirurgiens font ça entre les opérations) dit :
    – Moi ceux que j’aime, ce sont les ingénieurs… Eux, ils comprennent quand il te reste des morceaux un peu partout à la fin…

  • Mystérieuse disparition dans la Zone 51

    Tout le monde a entendu parler de la fameuse Zone 51, la base ultra secrète de l’U.S. Air Force, cachée au beau milieu du Nevada et qui serait peut-être restée secrète sans cette histoire d’extra-terrestre de Roswell. Voici une petite histoire qu’on raconte sur cette base.

    Un jour, en fin d’après-midi, les militaires de la base ont la surprise de voir un petit Cessna 137 atterrir sur leur piste tout ce qu’il y a de plus secrète. Immédiatement, ils entourent l’avion et emmènent le pilote pour l’interroger.

    Le pilote raconte alors qu’il a décollé de Las Vegas, qu’il s’est perdu, et qu’il a décidé de se poser ici parce qu’il était à cours de carburant. Immédiatement, une enquête sur les antécédents du pilote, sur sa famille et ses proches est mise en route, et toute la nuit, le pauvre pilote est « cuisiné » par la police de la base.

    Le lendemain matin à l’aube, la police est enfin convaincue que le gars dit la vérité, qu’il était bien perdu et qu’il n’a rien d’un espion. Ils le laissent reprendre son avion avec le plein de carburant, tout en lui faisant un terrifiant briefing du genre « VOUS-N’AVEZ-JAMAIS-VU-CETTE-BASE » avec menaces de passer le restant de ses jours en prison si jamais il divulgue le secret.

    Ensuite, ils lui indiquent la route pour Las Vegas et le laissent décoller…

    Le lendemain, les gars de la base n’en croient pas leurs yeux : le même Cessna 137, atterrit sur la piste de la base. Une fois encore, la police militaire isole l’avion… Cette fois-ci, il y a deux personnes à bord. Le pilote est le même que la veille. Il descend de l’avion et s’adresse directement au commandant de la base pour lui dire :
    « Vous pouvez me faire tout ce que vous voulez, mais ma femme est dans l’avion, et vous êtes les seuls à pouvoir lui dire où j’étais la nuit dernière… »

  • |

    La blonde fait du cheval

     

    Une blonde décide un beau jour de se mettre à l’équitation, bien qu’elle n’ait aucune expérience de ce sport. Elle grimpe donc sur le cheval, sans aucune aide ni supervision.

    Lorsque le cheval se met à galoper, la blonde n’est pas très stable et commence à glisser de sa selle. Terrorisée, elle essaie de s’accrocher à la crinière du cheval, mais sans succès. Elle essaie alors d’agripper le cou du cheval, mais continue à glisser.

    Le cheval continue de galoper avec énergie, apparemment insensible a la situation précaire de sa cavalière.

    La blonde lâche finalement prise, espérant tomber en douceur sous le cheval sans se faire piétiner, mais son pied reste coince dans l’étrier, ce qui la place dans une situation encore plus épineuse…

    Sa tête cogne plusieurs fois le sol. Elle est au bord de l’évanouissement quand, par miracle, le directeur du supermarché la remarque et débranché la prise…

  • T’as le bonjour Alfred !

    Le notaire est en train de lire les dernières volontés du défunt, un riche homme d’affaires, à toutes les personnes mentionnées sur le testament :
    « A toi, Jacqueline, mon épouse adorée qui m’a toujours supporté dans les épreuves de la vie, je laisse les deux millions de mon compte en Suisse, ainsi que la villa de Monaco. »

    Le notaire continue :
    « A toi, mon fils Bertrand, je laisse tous les biens mobiliers et immobiliers que le fisc voudra bien te laisser avec les frais de succession, plus le Yacht sous pavillon des îles Caïman. »

    Et l’officier ministériel termine la lecture par :
    « Et enfin à toi, mon cousin Alfred, toi qui me haïssais tant, toi qui me jalousait, toi, qui pensait que jamais je ne mentionnerai ton nom sur mon testament… Tu avais tort. Bien le bonjour Alfred ! »

  • |

    Le vieux qui prenait ses précautions

    Ce vieux monsieur de quatre-vingt ans rend visite à son médecin pour son check-up annuel.
    – Tout m’a l’air de fonctionner à merveille… lui dit le docteur après l’avoir examiné. Puis il ajoute ; Et en ce qui concerne votre vie sexuelle ?

    – Eh bien… commence l’octogénaire, disons que ce n’est pas mal du tout, eu égards à mon âge. Pour être honnête docteur, ma femme n’aime pas vraiment le sexe, alors je dois trouver un moyen de satisfaire mes envies ailleurs… La semaine dernière, j’ai réussi à me lever trois poulettes et aucune d’entre elles n’avait plus de trente ans !
    – Bon sang ! A votre âge, c’est un véritable exploit ! S’étonne le médecin. J’espère au moins que vous prenez vos « précautions ».

    Et le vieux monsieur répond :
    – Docteur, je suis peut-être vieux mais je ne suis pas encore sénile : je me présente toujours sous un faux nom.

  • |

    La vengeance du routier chétif

    Un vieil homme chétif est assis à la table d’un relais routier. Il est en train de manger son petit-déjeuner lorsque trois “gros bras” hargneux style motards entrent dans le relais bien décidés à chercher des ennuis.

    Le premier motard marche vers lui, écrase sa cigarette dans son omelette et va s’asseoir au comptoir.

    Le second s’approche, crache dans son verre de lait et s’assoit quelques chaises plus loin.

    Le troisième s’avance, vide son assiette par terre et s’assoit.

    Sans dire un mot, le vieil homme se lève calmement, paye son addition et s’en va.

    L’un des motards se tourne alors vers la serveuse et dit : “Euh, pas vraiment un homme celui-là, pas vrai ?”

    La serveuse regarde par la fenêtre et répond : “Apparemment pas très bon chauffeur non plus. Il vient d’emboutir trois motos avec son camion.”