Blagues

Bienvenue dans la grande collection de Blagues-Droles.com : plus de 1 100 blagues drôles en français, des histoires courtes à raconter en quelques secondes aux récits plus longs pour les soirées entre amis. Blagues de Toto, blagues belges, blagues de couple, de médecins ou d’animaux : il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Bonne lecture… et bons fous rires !

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    La baignade des trois souris

    C’est une fois trois souris qui s’en vont se baigner dans une maison… La première dans un lavabo, la deuxième dans le bain et la troisième dans les toilettes… En revenant de leur baignade, la première dit :
    – Ha, qu’est-ce que je me suis amusée, c’était petit mais plaisant…

    La deuxième :
    – Moi j’avais beaucoup de place, vous auriez dû voir ça…

    La troisième :
    – Moi je m’amusais bien mais un moment donné il s’est mis à faire noir… Ensuite à pleuvoir et une chance que quelqu’un m’as lancé une bouée de sauvetage sinon je me serais noyée… !

  • Des comédiens au rabais

    Deux comédiens se rencontrent :
    – Alors, qu’est-ce que tu deviens ?
    – Eh ! bien, je tourne avec Lelouch…

    – Quoi ! Claude Lelouch !
    – Non, Daniel Lelouch, son cousin. Même manière de filmer, même talent, mais moins cher, c’est tout. Ainsi je côtoie Depardieu…
    – Quoi ! Gérard Depardieu !
    – Non ! Julien Depardieu, son cousin. Même manière de jouer, même talent, mais moins cher, c’est tout. La musique du film est composée par Lenorman…
    – Quoi ! pas Gérard, j’espère.
    – Ben si.

  • La devinette salace de Toto

    Toto et ses parents sont à table. Tout d’un coup, Toto dit à sa mère :
    – Eh ! Maman ! Eh maman ! Qu’est-ce qui est mou quand on le prend et qui durcit quand on le met au chaud ?

    Sa mère lui dit :
    – Ecoute, Toto, je t’interdis de parler de ça quand on est en train de manger. Tu n’as qu’à demander à ton père, mal élevé que tu es ? Mauvaise graine !
    – Dis papa, qu’est-ce qui est dur quand on le prend et qui ramollit quand on le met au chaud ?

    Le père, il fait :
    – Eh bien, ce sont des macaronis, Toto !
    – C’est bien ce que je pensais… Maman, elle, elle ne pense qu’au cul. Mais toi, c’est tout pour la gueule !

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    Les religieuses et le routier

    Ce sont des religieuses qui font un pèlerinage à Lourdes. Elles se déplacent en minibus. Au détour d’un départementale, voilà-t-y pas qu’un des pneus du minibus est à plat.

    Les nonnes sortent et pensent changer le pneu, mais aucune d’elle ne sait comment faire. Heureusement, un routier qui passait par là s’arrête, et voyant leur détresse, offre ses services. Les religieuses acceptent de bon coeur. Alors que le routier est en train de soulever le minibus avec le cric, celui-ci glisse, laissant le bus retomber par terre. Alors le routier rugit un :
    « NOM DE DIEU ! »

    La mère supérieure le reprend tout de suite et lui dit :
    – Ce ne sont pas des manières de parler ainsi. Vous devriez vous surveiller un peu !

    Le routier s’excuse :
    – Je suis désolé ma mère

    Et il se remet à la tâche. Mais 30 secondes plus tard, rebelote, le cric glisse à nouveau ! et le routier vocifère : « BORDEL DE DIEU DE COUILLE D’OURS ! »

    La mère supérieure intervient :
    – Si changer la roue de notre minibus vous oblige à proférer de telles vulgarités, nous préférons nous débrouiller seules !

    Le routier s’excuse encore :
    – Oh ma mère, je suis réellement désolé. Mais je suis un peu énervé par ce cric qui ne veut pas rester fixé sur le sol.

    La mère supérieure lui propose alors :
    – Si ce cric glisse à nouveau, retenez-vous de proférer des vulgarités, et dites plutôt quelque chose comme « Mon Dieu, aidez-moi ! »

    Et le routier réessaye de soulever le minibus, et le cric glisse à nouveau et il commence à dire « NOM DE… » mais il se corrige et dit « OH MON DIEU AIDEZ-MOI ! »

    Et à ce moment là, le minibus se soulève tout seul dans les airs. Et les nonnes regardent leur minibus et crient « NOM DE DIEU ! »

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    La sœur qui avait des gaz

    L’abbé Nédictine, en visite au couvent, voyant passer la Sœur Gabrielle et son ventre protubérant :
    – Dites-moi Sœur Gabrielle, vous ne prendriez pas un peu de poids en ce moment ?
    – Oh non mon Père, ce n’est qu’un peu de gaz. J’ai toujours beaucoup de mal à digérer le chou…

    Quelques mois plus tard, l’abbé Nédictine revient rendre visite aux sœurs. Et voyant la sœur Gabrielle encore plus engoncée dans sa tenue de religieuse, il lui demande :
    – Soeur Gabrielle, êtes-vous bien sûre de ne pas grossir ces temps-ci ?
    – Non non Mon Père, c’est qu’il y avait du cassoulet ce midi au réfectoire, et vous savez que j’ai tendance à digérer difficilement, répond la sœur Gabrielle en rougissant.

    Six mois plus tard, l’abbé Nédictine passe à nouveau rendre visite au religieuses. Et voyant la sœur Gabrielle en train de pousser un landau de bébé, l’abbé Nédictine s’approche, se penche vers le bébé et dit :
    – Oh le joli petit pet !

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    Le courage de demander une augmentation

    – Ça y est, raconte un employé de bureau à sa femme. Comme tu m’incitais à le faire depuis de longs mois, je me suis décidé à aller voir le patron pour lui demander une augmentation. J’avais bu un double whisky pour me donner du courage. J’ai frappé un grand coup à la porte de son bureau.

    – Et alors ?
    – J’ai eu de la chance : le temps que sa secrétaire vienne ouvrir la porte, j’avais eu le temps de courir pour reprendre ma place, mine de rien, devant mon ordinateur.

  • Le coût de la soirée de charité

    Un sans abri est en train de faire la manche devant le casino de Monte-carlo. Ce soir a lieu une grande soirée de charité et toute la jet set s’est déplacée pour l’occasion. Le SDF s’approche d’une belle jeune femme vêtue d’une robe magnifique et lui demande 1 euro. La jeune femme lui répond d’un ton sec :

    « Mon ami, sachez que si vous me voyez sortir de ce bal de charité, c’est qu’au préalable il m’a fallu acheter cette robe, si belle, près de 1000 euros. Les escarpins m’ont coûté 200 euros. Ensuite, il a fallu payer 150 euros de coiffeur et d’esthéticienne. Et pour terminer, il m’a fallu payer 700 euros pour avoir le droit de figurer parmi les participants (et seulement 50% de cette somme sera déductible de mes impôts)… Alors maintenant je vous le demande: COMMENT OSEZ-VOUS ME DEMANDER ENCORE 1 EURO ALORS QUE JE VIENS DE DÉPENSER UNE PETITE FORTUNE POUR VOUS ? »

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    La petite fille en retard

    Une petite fille qui allait être en retard pour la classe à l’Institution Sainte-Marie, courrait, courrait, courrait… Et tout en courant, elle priait :
    « Mon Dieu, s’il vous plaît, faites que je ne sois pas en retard, la Mère Supérieure me punirait ! »

    A ce moment, la pauvre petite fille trébuche et tombe dans une flaque d’eau. Tous ses vêtements sont mouillés et sales !

    La pauvre petite fille s’essuie de la main, et se remet à courir en reprenant ses prières :
    « Mon Dieu, faites que je ne sois pas en retard… Mais évitez de me pousser maintenant ! »

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    Les démangeaisons dans les parties intimes

    C’est une étudiante qui va consulter son gynéco car elle a des démangeaisons dans les parties intimes.

    Le docteur l’examine et rend son verdict :
    – Vous avez des morpions !
    La fille lui explique que « ça l’étonnerait » car elle n’a pas encore connu de garçon.

    Elle décide alors d’aller voir un autre spécialiste pour avoir un deuxième avis. Après examen, celui-ci lui confirme qu’il doit s’agir de morpions.

    Enfin, elle va voir un troisième médecin et lui explique :
    – Docteur, aidez-moi ! Ces démangeaisons me rendent la vie impossible mais je suis certaine que ce ne sont pas des morpions car aucun garçon ne m’a encore touché.

    Le médecin l’ausculte de fond en comble, lui fait un prélèvement qu’il examine au microscope, puis il explique :
    – J’ai une bonne nouvelle pour vous : vous n’avez pas de morpion. Par contre, un conseil : la prochaine fois que vous irez chez le marchand de fruits et légumes acheter des bananes, choisissez les traitées contre les insectes car vous avez des asticots…

  • Joyeux bordel au restaurant

    Un monsieur roule en voiture, Il est sur une route nationale et il a faim ; il voit un restaurant, il se dit « Tiens, je vais m’arrêter ». Genre un petit relais routier, quoi, pour casser une petite dalle, un petit steak, un machin.

    Il rentre dans le restaurant et il n’y a personne. Alors il s’approche du comptoir, il tape :
    – Oh, Oh ! Il y a quelqu’un, là ?
    Personne ne répond. Alors II se penche, il regarde derrière le comptoir, et qu’est-ce qu’il voit ? Le patron et la serveuse en train de s’envoyer en l’air.
    – Je suis vraiment désolé, excusez-moi !

    Le patron lui fait :
    – Bah, c’est pas grave, c’est pas grave ! Allez en cuisine, on vous servira un truc vite fait.

    Alors le mec rentre dans la cuisine, il n’y a personne. Il fait :
    – Oh, oh ! Il y a quelqu’un ?

    Il entend un bruit de casseroles et de fourneaux, il se penche et qu’est-ce qu’il voit ? Le cuisinier et une autre serveuse en train de s’envoyer en l’air. Et il refait :
    – Je suis vraiment désolé, excusez-moi !

    Seulement il se dit je ne peux pas rester là, ce n’est vraiment pas possible. Il sort, et qu’est-ce qu’il voit sur le trottoir ? Deux chiens en train de s’envoyer en l’air. Le mec ne se démonte pas, il rentre dans le resto et il crie :
    – Oh les mecs ! Y’a votre enseigne qui vient de tomber !