Blagues

Bienvenue dans la grande collection de Blagues-Droles.com : plus de 1 100 blagues drôles en français, des histoires courtes à raconter en quelques secondes aux récits plus longs pour les soirées entre amis. Blagues de Toto, blagues belges, blagues de couple, de médecins ou d’animaux : il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Bonne lecture… et bons fous rires !

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    Le Belge et la tronçonneuse

    Un belge (riche propriétaire terrien) ayant besoin d’une tronçonneuse va chez un vendeur en motoculture.

    Le vendeur, sûr de lui, garantit à notre homme l’abattage de 6 arbres à l’heure grâce à cette tronçonneuse révolutionnaire, lame en titane, chaîne en acier trempé, double arbre à cames en tête, pot chromé, etc, etc … Satisfait ou remboursé !

    Dix jours plus tard, un homme rouge de colère revient voir le vendeur en l’enjoignant de rembourser IMMÉDIATEMENT cette %#$%@$#@$% de tronçonneuse.

    « Comment !? » s’exclame le vendeur, « vous n’êtes pas satisfait ? »
    « De la camelote je te dis », répond le belge. « Je me suis ruiné la santé pour abattre UN arbre en une journée !. Rembourse-moi comme promis ! »

    « Un arbre ? En un jour ? Ce n’est pas possible ! », dit le vendeur, « celle-ci doit avoir un défaut ! Laissez-moi voir ça.. »

    A ces mots le vendeur tire sur le lanceur et la tronçonneuse répond immédiatement par un rugissement tout à fait impressionnant.

    Le belge : « Attendez, une fois, c’est quoi ce bruit ? »

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    L’incendie d’immeuble en Espagne

    En Espagne, il y a le feu dans un immeuble.

    Un enfant à la fenêtre du dixième étage crie :
    « Au secours, à l’aide ! »

    Une ménagère qui passe, aperçoit la scène, prend son tablier, et crie à l’enfant :
    « Saute. »

    L’enfant s’exécute. Arrivé à moins d’un mètre du sol, la femme pivote, et s’écrie :
    « Olé ! »

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    La pomme et la bouse de vache

    Une bouse de vache, dans un pré, essaie de lier conversation avec une pomme qui se balance au gré du vent, sur sa branche :
    « Bonjour petite pomme ! Tu es jolie, tu sais ! Comment tu t’appelles ?

    La pomme, rouge et luisante, ne l’entend pas de cette oreille et snobe, méprisante, l’étron vulgaire qui ose lui adresser la parole. Elle se départit juste d’un « Pfeuh ! » méprisant, et hausserait bien les épaules si elle le pouvait.

    …tic…tac…tic… le temps passe, et un berger aussi. Il évite la bouse, voit la pomme, sourit, s’en saisit, la frotte contre son gilet de coutil, et l’engloutit !

    Et la bouse, alors dit gentiment :
    « Au revoir, petite pomme… À BIENTÔT ! »

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    Gorbatchev et sa maman

    Gorbachev est au top et il se dit qu’il est temps que sa mère sache jusqu’où son fils est arrivé. Alors il envoie chercher sa maman avec son hélicoptère privé dans son village natal. Ensuite, il s’en va la retrouver avec une escorte de limousines sur la Place Rouge.

    – Alors maman, comment ça va ? Tu sais que je suis vraiment content de voir que tu aie pu venir à Moscou. Viens, je t’emmène manger !

    La maman de Gorby ne répond rien et elle suit gentiment son fils dans la voiture présidentielle. Ils arrivent dans le restaurant le plus renommé de tout Moscou. Ils sont servis par une escouade de serveurs, un orchestre vient leur jouer des airs slaves… C’est divin.

    Mais maman Gorby ne dit toujours rien.
    – Tu as aimé le dîner, maman ? Viens, je t’emmène dans ma datcha. Comme ça tu sauras où j’habite maintenant.

    Un traîneau attelé à des rennes qui stationnait devant le restaurant les emmène en périphérie de Moscou, et s’arrête devant une somptueuse demeure bâtie sur une colline. Ils sont accueillis par le majordome qui les fait entrer dans la résidence présidentielle. Là ils retrouvent Raïssa.

    Enfin, alors qu’ils sont sur la balcon, à admirer les lumières de Moscou, Gorby demande à sa maman :
    – Alors quoi maman ?, tu n’as rien dit depuis que tu es arrivée ! Tu n’es pas fière de ton fils ? N’ai-je pas réussi ?

    Et maman Gorby répond :
    – Miki chéri. Tout ce que j’ai vécu aujourd’hui, tout ce que tu m’as montré, tout ce que j’ai mangé et bu… Tout cela est formidable. Oui vraiment Miki, je suis extrêmement heureuse pour toi… Mais Miki chéri, qu’est-ce qui va se passer si les communistes reviennent ?…

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    Les qualités nécessaires d’un bon parti

    « Je cherche un parti pour ma fille, dit la femme d’un opulent négociant. Ce n’est pas la peine qu’il soit riche ma fille l’est pour deux.

    Il n’a pas besoin d’être intelligent non plus, ma fille l’est pour deux. Quant à la beauté, aucune importance, ma fille en a pour deux. En revanche, il est indispensable qu’il soit honnête. »

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    Les grandes phrases des présidents américains

    Ça se passe dans une école américaine. C’est la fin de l’année scolaire, le programme est fini, les enfants s’ennuient et tout le monde rêve de se casser avant la fin des cours. La maîtresse dit donc :
    – Je vais vous poser des questions sur l’histoire de votre pays, et celui qui sait répondre peut s’en aller.

    Un gamin affirme alors être intelligent et cultivé, et dit qu’il va répondre. La maîtresse pose alors sa première question :
    – Qui a-dit « I have a dream » ?

    Mais avant que le gamin n’ait pu répondre, une fillette s’exclame :
    – C’est Martin Luther King !

    La maîtresse dit donc :
    – C’est bien, Lucy, tu peux partir.

    Le gamin est bien énervé. La maîtresse pose alors sa seconde question :

    – Qui a dit « I’ll be back » ?

    Mais avant que le gosse ait pu répondre, une autre fillette répond :
    – C’est Mc Arthur !

    Le gamin est très en colère, puisque la maîtresse dit :
    – C’est bien, Felicity, tu peux partir.

    La maîtresse pose alors une dernière question:
    – Qui a dit « Ich bin ein Berliner » ?

    Avant que le gamin n’ait pu répondre, une troisième fille répond :
    – C’est JF Kennedy !
    – C’est bien, Alice, tu peux partir.

    Le gamin est ivre de colère. Alors que la maîtresse se retourne, il dit alors :
    – J’espère que toutes ces salopes vont fermer leurs gueules, maintenant.

    La maîtresse offusquée se retourne et dit :
    – Qui a dit ça ?

    Le gamin répond alors :
    – C’est Bill Clinton, m’dame. Je peux partir, maintenant ?

  • Blanche Neige et les sept nains voyeurs

    Ce soir, Blanche Neige est très fatiguée et elle annonce aux sept nains qu’elle va se coucher. Après avoir dit « bonne nuit » et fait la bise à chacun d’eux, elle monte à l’étage pour rejoindre son lit.

    Immédiatement, les sept nains courent dehors pour aller l’espionner par la fenêtre pendant qu’elle se déshabille. Pour cela, ils se montent sur les épaules; ce soir, c’est au tour de Grincheux d’être tout en haut. Comme il est le seul à voir, il informe les autres nains de ce qu’il voit :
    – Elle enlève son tablier…
    (et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le « elle enlève son tablier »)

    – Elle enlève sa robe…
    (et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le « elle enlève sa robe »)

    – Elle enlève son soutien-gorge.
    (et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le « elle enlève son soutien-gorge »)

    – Maintenant elle enlève sa culotte.
    (et dans la pile de nains se transmet de proche en proche le « elle enlève sa culotte »)

    Et à ce moment, Grincheux entend un bruit, alors il se retourne et de sa position surélevée, il aperçoit quelqu’un qui sortant des bois s’approche de la maison alors il dit aux autres :
    – Quelqu’un vient !
    (et dans la pile de nains on entend « moi aussi », « moi aussi », « moi aussi », « moi aussi », « moi aussi », « moi aussi »)

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    Le prix des produits diététiques

    Ayant entrepris un régime amaigrissant, une femme bien potelée pénètre, pour la première fois de sa vie, dans une boutique de produits diététiques. Avisant une boîte de biscuits, elle s’étonne :

    – Ces gâteaux sont exactement semblables à ceux que j’achète dans mon supermarché. Pourquoi coûtent-ils deux fois plus cher ?
    – Réfléchissez un peu, madame, répond le vendeur. Par rapport au produit dont vous avez l’habitude, ces gâteaux ne contiennent ni graisse, ni sucre, ni colorants, ni parfums de synthèse. Ça coûte cher, pour leur fabricant, d’enlever toutes ces cochonneries.

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    Les belges et John Wayne qui tombe de cheval

    C’est un Français qui emmène un de ses amis belges voir un western au cinéma. A un moment donné, le Français s’adresse à son ami :
    – Je parie cent balles que John Wayne va tomber de cheval…
    – Pari tenu, réponds le Belge.

    Et John Wayne tombe effectivement de cheval… Honnête, le Français précise :
    – Ecoute, je ne peux pas prendre tes cent francs parce que je savais ce qui allait se passer. J’avais déjà vu le film.
    – Ben justement, dis le Belge, moi aussi j’avais déjà vu le film, mais que John Wayne tombe deux fois de cheval, ça j’aurais jamais pu croire, sais-tu…

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    La hausse de la température de l’eau

    C’est l’histoire de deux garçons en train de se baigner. Le premier dit à l’autre :
    – J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.

    – Commence par la bonne, répond l’autre garçon.
    – La bonne nouvelle, c’est que selon le thermomètre, l’eau vient de se réchauffer de deux degrés.
    – Et quelle est la mauvaise nouvelle ?
    – Ce n’est pas à cause du soleil…

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    Les deux seules vérités que disent les femmes

    Les femmes disent seulement 2 vérités par jour :

    La première le matin en se levant et la seconde le soir en se couchant. Voici quelles sont ces vérités :

    La première c’est : « Ou la la, il faut que je me lève, j’ai plein de chose à faire aujourd’hui »

    La seconde : « Pfuiii je suis crevé, et en plus j’ai rien eu le temps de faire de la journée »

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    Un hoquet de police

    Un agent règle la circulation, au beau milieu d’un carrefour. Soudain, une voiture surgit comme un bolide, fonce droit sur lui et s’arrête à un centimètre de ses chaussures.

    Pâle d’émotion, l’agent interpelle le conducteur :
    – Vous… vous êtes complètement dingue !
    – Excusez-moi, monsieur l’agent, fait le chauffard, mais ma femme avait le hoquet. Alors, j’ai voulu lui faire peur.