Blagues

Bienvenue dans la grande collection de Blagues-Droles.com : plus de 1 100 blagues drôles en français, des histoires courtes à raconter en quelques secondes aux récits plus longs pour les soirées entre amis. Blagues de Toto, blagues belges, blagues de couple, de médecins ou d’animaux : il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Bonne lecture… et bons fous rires !

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    La caissière et la conversion des francs en euros

    Alors que toutes ses collègues s’embrouillent, quand il s’agit de convertir des francs en euros, une jeune caissière attire l’attention de son patron par sa façon de procéder, à la fois très rapide et sans jamais la moindre erreur.

    – Expliquez-moi, lui dit-il, comment ce qui pose tant de difficultés aux autres employés peut être si facile pour vous ?
    – Oh ! explique-t-elle, tout vient d’un stage que j’ai fait, en Angleterre, avant de travailler ici. Là-bas, j’ai appris qu’en ce qui concerne les températures, pour convertir nos degrés Celsius en degrés Fahrenheit, on prend neuf cinquièmes de la température relevée à la française, à quoi on ajoute 32. Par exemple, 21°C deviendront 21 multiplié par 9 et divisé par 5 plus 32, soit 71,8 degrés Fahrenheit. Quand on jongle avec ça comme je le fais, maintenant, je vous jure que diviser de tête 15,95 F. par le prix d’un euro, 6,55 francs., c’est vraiment un jeu d’enfant.

  • Les cow-boys et les choses les plus rapides du monde

    Quatre cow-boys sont en train de discuter le coup, le soir à la veillée, après une bonne journée de convoyage de troupeau. Ils comparent les choses qui, d’après eux, sont les plus rapides au monde.

    Le premier cow-boy dit :
    – Je pense que c’est la pensée, car si jamais tu te piques un doigt, ou que tu te le brûles, la douleur te parvient immédiatement au cerveau.

    Le deuxième cow-boy dit :
    – Je pense que c’est le clignement des paupières le plus rapide. Parce que quand tu lignes des yeux, tu ne t’en rends même pas compte, et rien de ce que tu vois n’a le temps de changer.

    Le troisième cow-boy dit :
    – Pour moi, c’est la lumière. Parce que quand il y a de l’orage et que la foudre tombe à plusieurs kilomètres de toi, la lumière t’arrive instantanément, alors que le son met plusieurs secondes.

    Enfin, le quatrième cow-boy dit :
    – Eh bien pour moi, le truc le plus rapide au monde, c’est la diarrhée mexicaine !

    Les autres, en chœur :
    – La diarrhée mexicaine ? Et pourquoi ?

    Le quatrième cow-boy répond :
    – Je vous explique: Il y a quelques jours, j’avais passé la frontière mexicaine et j’en avais profité pour aller boire un coup de téquila locale au saloon, puis, un peu plus tard, je m’étais arrêté dans une gargote pour manger. Là, j’avais pris du chili con carne qui avait du être réchauffé au moins deux fois depuis la veille, et quelques tacos…

    A ce stade du récit, le premier cow-boy demande :
    – Et alors, qu’est-ce que tout ça a à voir avec la vitesse ou la diarrhée ?

    Et le quatrième cow-boy reprend :
    – Eh bien, un peu plus tard, alors que j’étais dans mon lit à l’hôtel, j’ai senti ce feu et ces horribles coliques dans mon ventre ; et avant que je n’ai pu penser, ou cligner des yeux, ou même allumer la lumière…

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    La bigote, le curé et les perroquets

    C’est une bigote qui s’en va voir son curé :
    « Mon père, j’ai un problème. Je viens d’acheter deux perroquets femelles, mais ils ne savent dire qu’une seule chose… »

    « Et que disent-ils ? » demande le prêtre.

    « La seule chose qu’elles savent dire c’est : Salut, nous sommes des prostituées. Ça te dirait de prendre ton pied ? »

    « C’est terrible ! » s’exclame le prêtre. « Mais j’ai la solution à votre problème. Vous savez que j’ai moi aussi deux perroquets, mais les miens sont des mâles. Amenez-moi vos deux perroquettes, je les mettrais avec les miens. Comme je leur ai appris à prier et à lire la bible, mes perroquets apprendront à vos perroquettes les bonnes manières. Et ainsi vos perroquettes ne diront plus ces phrases dégoûtantes, mais prieront avec dévotion. »

    « Merci M. le curé » dit la dame, toute rassurée.

    Alors le lendemain, la dame amène ses perroquettes chez le prêtre. Les perroquets du prêtre sont dans leur cage, en train de prier avec leur rosaire entre les pattes et le perchoir.

    La dame fait alors rentrer ses perroquettes dans la cage des deux mâles. Naturellement, les deux perroquettes lancent :
    « Salut, nous sommes des prostituées. Ça vous dirait de prendre votre pied ? »

    Et un des deux perroquets mâle regarde alors son copain et lui dit :
    « Hé, tu peux balancer ta bible maintenant ! Nos prières ont été exaucées ! »

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    Les principes de l’entreprise

    Un gars vient de se faire embaucher dans une grosse boite spécialisée dans le recouvrement de créances. Un beau jour, le patron l’appelle dans son bureau :
    – Comment vous appelez-vous ?
    – Je m’appelle Jean, Monsieur le Directeur.

    Le directeur fronce les sourcils et le tance :
    – Écoutez, je ne sais pas dans quel genre de bastringue vous avez travaillé avant, mais ici, il n’est pas question d’appeler un employé par son prénom ; ça montre un excès de familiarité et ne peut amener qu’une dégradation de l’autorité. C’est pourquoi tous les employés doivent être appelés par leur nom de famille… Dupont, Martin, Durand… Un point, c’est tout ! Maintenant que ce point a été éclairci, dites-moi un peu, quel est votre nom ?

    Le nouvel employé soupire :
    – Belleverge. Mon nom est Jean Belleverge.
    – Très bien Jean. Alors la deuxième chose que je voulais vous dire, c’est…

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    La vieille dame sourde comme un pot

    C’est une vieille dame qui est sourde comme un pot. Elle entend rien, mais alors rien de rien. Un matin, le facteur arrive et lui dit :
    – Bonjour, madame ! Je vous apporte une lettre de votre petit-fils !
    – Comment ?

    – Je dis : votre petit-fils, il vous envoie une lettre !
    – Il va faire une fête ?
    – Non, il vous envoie une lettre !
    – Vous pouvez me la lire, je n’ai pas mes lunettes !
    – Bon, je vais vous la lire ! Ben voilà, il a besoin d’argent !
    – Comment ?
    – IL A BESOIN D’ARGENT !
    – Vous pouvez répéter, parce que j’ai point mes lunettes…
    – IL A BESOIN D’ARGENT !!!
    – Eh ben s’il crie comme ça, il n’aura rien du tout !

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    La blonde de luxe

    Un homme d’affaires est assis à un bar de luxe, quand il voit entrer une superbe blonde. Celle-ci s’approche de lui et lui murmure à l’oreille :
    – Pour 200 euros, je fais tout ce que tu veux, à condition que tu puisses le dire en 3 mots maximum.

    Le gars réfléchit quelques instants, sort 200 euros de son portefeuille et dit :
    – Repeins ma maison.

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    Le vieux monsieur qui avait un souffle cardiaque

    Un vieux de 80 ans est chez le médecin pour passer son bilan de santé annuel.
    Le médecin lui ausculte le cœur avec son stéthoscope et tout à coup marmonne « Oh Oh… »

    Le vieil homme, inquiet, demande :
    – Qu’est-ce qui se passe docteur ?
    – Eh bien vous avez un souffle cardiaque assez important. Est-ce que vous fumez ?

    – Non.
    – Vous buvez plus que de raison ?
    – Non je ne bois pas du tout.
    – Vous avez une vie sexuelle ?
    – Oui docteur !
    – Alors j’ai peur qu’avec ce souffle cardiaque vous soyez obligé de laisser tomber la moitié de votre activité sexuelle !

    Alors, le regard songeur et pour tout dire, l’air perplexe, le vieux répond :
    – Quelle moitié docteur ?… La moitié qui REGARDE ou la moitié qui y PENSE ?

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    Les retrouvailles entre anciens copains de lycée

    Une femme, qui entend son mari rentrer sur le coup de minuit, lui demande, alors qu’il ferme la porte à clef:
    – Ça s’est bien passé vos retrouvailles entre anciens copains de lycée ?
    – Très bien.

    – As-tu revu ce garçon dont tu m’as souvent parlé. Tu sais celui que tu avais contribué à faire renvoyer, après t’en être plaint au proviseur.

    L’homme, qui a gagné la chambre, répond en montrant un oeil poché et un bras dans le plâtre :
    – Oui, il était bien là et il s’est montré ravi de pouvoir évoquer de vieux souvenirs de notre jeunesse.

  • Le bataillon de paras qui revient d’une mission en Afrique

    Un bataillon de paras revient d’une mission de 6 mois en Afrique. Ils sont tous félicités, un par un, par le général qui a un petit mot ou une question pour chacun.

    – Avez-vous eu peur ?
    – Non mon général, des paras comme nous n’ont peur de rien.

    – Qu’auriez-vous fait si votre parachute ne s’était pas ouvert ?

    – Je serais descendu en chercher un autre, mon général, parce des paras comme nous ne vont pas se faire emmerder par un parachute !

    Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.

    Arrivé à l’avant dernier para il est à cours d’idée. Ce para mesure 2 m et est drôlement bien baraqué. Il fini par lui demander :
    – Faisiez-vous l’amour de temps en temps ?
    – 5 a 6 fois par jour pour général. C’est normal mon général. Des paras comme nous ont la santé !

    Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général pose la même question. Le para lui répond :
    – 5 à 6 fois sur les 6 mois mon général.
    Le général, très surpris lui dit son étonnement :
    – Pour un para vous m’étonnez.
    – Je comprends votre étonnement, mon général, pour un para normal c’est peu, mais pour l’aumônier, c’est pas mal.

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    Le mari qui donne le bain au bébé

    Dans sa maison, une femme est débordée de travail : elle fait le ménage de la cave au grenier, lave le linge, la vaisselle, bref, elle fait plein de trucs, pendant que son mari est vautré dans son canapé, en matant la télé et en buvant une bière.

    Comme elle veut faire prendre le bain au bébé, mais qu’elle est trop occupée, elle demande à son mari si il veut bien le faire à sa place.

    Le mari se lève, grognon, en lâchant un :
    « Groumph ! J’ai sorti les poubelles il y a trois jours. »

    Mais bon, sa femme a insisté, et il y va.

    Elle passe l’aspirateur dans la cave, et malgré le bruit , elle entend un puissant cri du bébé. Elle remonte à toute vitesse, va à la salle de bain, et que voit-elle ?

    Son mari tient le bébé par le pied droit, la tête du bébé trempe dans l’eau du bain et il déplace le bébé de long en large dans la baignoire. La femme prend le bébé et dit à son mari :
    « Qu’est-ce qui te prend ? Un bébé , ça se prend dans ses bras et on plonge le bébé dans la baignoire, et le tenant toujours dans ses bras. »

    Et le mari gueule :
    « Non mais t’es pas folle ? Je vais me brûler ! »

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    Le mec qui ne mangeait que des carottes

    C’est l’histoire d’un mec, depuis qu’il est marié, sa femme ne lui fait que des carottes à manger. Tout le temps des carottes et encore des carottes, à toutes les sauces, crues ou cuites, grosses ou petites, râpées ou en rondelles, bref, toujours des carottes.

    Alors bon au début, il ose trop rien dire, pour pas la vexer, mais au bout de quelques mois, quand même, il finit pas lui demander :
    « Mais pourquoi tu me fais toujours des carottes à manger ? »

    Et la femme de répondre :
    « Tant que tu baiseras comme un lapin, tu mangeras comme un lapin… »

    Et alors le mec lui dit :
    « Comment ça baiser comme un lapin ! Viens là je vais te montrer si je baise comme un lapin…
    et 30 secondes plus tard il lui demande : alors, heureuse ? »

  • Le gars qui n’était rien

    Dans un bar, tard dans la soirée, un gars se fait aborder par une super nana. Elle lui suggère qu’ils prennent un verre ensemble. Le gars répond :
    « Ben, j’suis pas Rockefeller, mais d’accord, je paie ! »

    Après avoir un peu fait connaissance, elle propose de danser. Le gars répond :
    « Ben, j’suis pas Fred Astaire, mais j’veux bien faire quelques pas ! »

    Plus tard encore, la jeune femme suggère qu’ils aillent chez elle. Le gars dit :
    « Ben, j’suis pas Don Juan, mais j’veux bien te suivre. »

    Ils quittent le bar et se retrouvent dans l’appartement de la fille. Ils reprennent un verre et passent sous les draps pour une séance de super ça-va-ça-vient.

    Un peu plus tard, la femme dit :
    « Et qu’est-ce que tu dirais d’un peu d’argent maintenant ? »

    Et le gars :
    « Ben, j’suis pas un gigolo, mais j’veux bien l’prendre. »