Blagues de curés et religion (59 blagues)

Curés, bonnes sœurs, confessions et paradis : la religion inspire depuis toujours des histoires drôles. Retrouvez ici nos blagues sur le confessionnal, saint Pierre aux portes du paradis, les sermons du dimanche et les miracles inattendus. Un humour bon enfant qui s’amuse des situations plus que des croyances, à lire et à raconter.

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    La bénédiction turfiste du rabbin

    Un rabbin marchait près de l’hippodrome d’Auteuil lorsqu’une rafale de vent fit s’envoler son chapeau. Le rabbin voulu le rattraper, mais avec sa canne et son grand âge, impossible d’y parvenir.

    De l’autre côté de la route, un homme voit la situation et court pour mettre la main sur le chapeau du rabbin. Il y parvient et le rend au rabbin qui lui dit :
    – Merci beaucoup. Je pense que je n’y serais jamais parvenu seul. Que Dieu vous bénisse !
    Là-dessus, le gars se dit: « J’ai été bénit par le rabbin, si ça tombe, c’est mon jour de chance ». Et le gars étant un turfiste convaincu, il fonce à l’hippodrome.

    Pour la première course, il voit un cheval qui s’appelle « Canotier », côté à 25 contre 1, et sans hésiter, il parie 100 euros dessus… et Canotier arrive premier de sa course.

    Dans la deuxième course, le gars voit en lisant son Paris Turf que le cheval « Stetson » est côté à 5 contre 1. Ni une ni deux, le gars mise ses 2500 euros et Stetson gagne sa course !

    À la fin de la journée, notre gars rentre chez lui et sa femme lui demande ce qu’il a encore foutu pour rentrer si tard. Alors le gars lui répond qu’il a rencontré un rabbin, et que le rabbin l’a béni, et qu’ensuite il est parti aux courses car il était persuadé de gagner ce qu’il voulait si il pariait sur les chevaux dont le nom était celui d’un chapeau, et qu’effectivement, c’est ce qui s’est passé.
    – Alors où est l’argent ? demande la femme.
    – J’ai tout perdu dans la dernière course. J’ai pas encore compris pourquoi. J’ai parié sur « Casse-Tête » et il est arrivé dernier !
    – Espèce de crétin, casse-tête c’est un jeu, pas un chapeau…
    – Oh ça fait rien… J’aurai pas pu gagner, dans cette course, c’est un cheval avec un nom turc qui a gagné. Il s’appelait Kipah ou quelque chose comme ça…

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    Une femme qui va au ciel pose deux questions à Dieu

    Une femme qui va au ciel décide d’aller demander deux questions à son dieu. Elle demande donc :

    – Dieu, pourquoi est-ce que les garçons sont si beaux ?

    Le dieu répond :

    – Eh bien, pour que vous les aimiez.

    Cela répond bien à la question de la femme, alors elle pose la deuxième :

    – Mais alors, pourquoi sont-ils si cons ?

    Le dieu répond donc :

    – Eh bien, pour qu’ils vous aiment.

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    Les infidélités des villageois

    Ça se passe dans une bourgade dans laquelle les habitants ont les mœurs un peu dissolues.

    Le curé du village, un beau jour, se fatigue des confessions de ses paroissiens ou tout tourne toujours autour de l’adultère. Aussi, dès le dimanche, pour son sermon, il leur dit :

    – A partir de maintenant, je ne veux plus entendre parler d’adultère dans les confessions. C’est bien simple, si j’entends encore quelqu’un confesser qu’il a trompé son mari ou sa femme, je demande à changer de paroisse !

    Comme tout le monde aime bien son curé au village, une réunion informelle a lieu des la sortie de la messe, et il est décidé de continuer à confesser les adultères, mais d’utiliser un nom de code pour ce péché : il est convenu que lorsque quelqu’un aura fauté sexuellement, il confessera être tombé par terre et avoir proféré des jurons à cette occasion.

    Une semaine plus tard, le curé croise le maire du village dans la rue. Le prêtre lui dit :
    – Bonjour Monsieur le Maire. Dites-moi, je suis bien content de vous voir. Vous devriez faire macadamiser les trottoirs du village : je ne compte plus les personnes qui se plaignent d’être tombé par terre !

    Le maire ne peut pas s’empêcher de rigoler en entendant la remarque naïve de son curé, mais le curé le coupe tout de suite :
    – Vous ne devriez pas rire de ça : rien que cette semaine, votre femme est quand même tombée trois fois !

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    Les nonnes et les hot-dogs

    Ce sont deux nonnes écossaises qui viennent juste d’arriver aux USA par bateau. La première dit à la seconde :
    – J’ai entendu dire que les américains avaient l’habitude de manger du chien.
    – C’est curieux, répond la seconde, mais si nous devons vivre dans ce pays, nous ferions mieux de suivre les coutumes des habitants

    Plus tard, les deux sœurs remarquent justement un vendeur de hot-dogs…
    – Deux hot-dogs demandent-elles

    Le vendeur leur enveloppe leur hot-dog dans un papier alimentaire et leur donne Les nonnes sont assez excitées de savoir à quoi ça ressemble. Elles déballent leur hot-dog.

    La première en voyant ce que le pain contient s’arrête un moment puis demande à la seconde:
    – Quelle partie du chien avez-vous eue ?

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    Le premier prêche du nouveau curé

    Après son premier prêche, le nouveau curé s’est posté à la porte de l’église pour saluer ses paroissiens.

    Tous les paroissiens étaient contents, complimentant le prêtre pour son sermon. Tous … sauf un qui ne cessait de répéter en suivant le curé :
    – Joli sermon sans envergure, Mon Père.

    Quand l’occasion se présenta, le prêtre demanda au sacristain qui était ce type …
    – Ne faites pas attention… C’est l’idiot du village : il ne fait que répéter ce que disent les autres !

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    La corde du monastère grec

    Ça se passe en Grèce dans la région des Météores, là où l’on trouve ces monastères perchés tout en haut de rochers, complètement inaccessibles par les moyens classiques.

    Le seul moyen d’accéder au monastère est de monter dans un panier suspendu qui sera tiré en haut par plusieurs moines…

    Un touriste qui voulait aller voir comment c’était là haut, monte dans la nacelle et se fait treuiller. A mi-parcours, ayant certainement le vertige, il panique un peu et son regard se porte sur la corde qui tracte la nacelle. Il remarque que c’est une vieille corde et qu’elle commence à s’effilocher. Alors d’une voix tremblante, il s’adresse au moine qui l’accompagne et lui demande si ils changent souvent la corde de la nacelle.

    Et le moine répond :
    « A chaque fois qu’elle casse… »

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    La discussion théologique des quatre rabbins

    C’est l’histoire de quatre rabbins qui discutent tous les jours de théologie, mais sur les quatre, il y en a toujours trois qui sont d’accord contre un qui n’est pas d’accord.

    Un beau jour, le rabbin qui perd toujours à trois contre un en a marre et il décide de faire appel à une autorité supérieure.. Il emmène les trois autres rabbins sur une colline et il prie puis il s’écrie :
    – Oh Mon Dieu !, je sais au plus profond de moi que j’ai raison et qu’ils ont tort ! S’il te plaît, fais-moi un signe pour leur prouver que je dis vrai !

    C’était une magnifique journée, très ensoleillée, et cependant, dès que le rabbin eut terminé sa phrase, un nuage noir d’orage obscurcit les cieux, il y eut un grondement de tonnerre, puis le nuage se dissipât aussi vite qu’il s’était formé…
    – Ah vous avez vu ?! Un signe de Dieu ! Je savais bien que j’avais raison !

    Mais les trois autres ne furent pas d’accord, faisant remarquer que la formation de nuages d’orage est chose tout à fait normale par une belle journée chaude.

    Alors le rabbin se remit à prier :
    – Oh Mon Dieu, j’ai besoin que tu fasses un signe plus fort pour leur montrer que j’ai raison et qu’ils ont tort !

    Cette fois, plusieurs nuages noirs se formèrent et vinrent s’agglomérer en un seul énorme nuage; il y eut un formidable grondement, puis un magnifique éclair traversa le ciel et vint frapper un arbre sur la colline d’en face :
    – Je vous l’avais dit que j’avais raison, je vous l’avais dit !

    Mais les trois autres rabbins lui répondirent que tout ce qui venait de se passer pouvait être expliqué de façon naturelle…

    Le rabbin s’apprêtait à demander un énooorme signe à son Dieu, mais au moment où il ouvrait la bouche pour parler, la nuit se fit dans le ciel, la terre trembla, et venue de nulle part, une voix caverneuse dit :
    « ILLL AAAA RAAAIIIISOOOOON »

    Alors le rabbin mit ses poings sur ses hanches et se tourna vers les trois autres pour leur dire :
    – Ha ! Alors ? Qu’est-ce qu’on dit maintenant ?

    Et les trois autres répondent :
    – Ben, maintenant ça fait 3 contre 2

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    Le soldat caché sous la jupe de la religieuse

    Un soldat se précipite sur une religieuse et à bout de souffle, lui demande: «S’il vous plaît, puis-je me cacher sous votre jupe?».

    La religieuse accepte de le faire et une minute plus tard deux policiers militaires se précipitent et demandent:

    «Ma Sœur, avez-vous vu un soldat? La religieuse leur répond: «Il est parti dans cette direction».

    Une fois les deux policiers militaires partis, le soldat sort en rampant de sa jupe et dit:

    «Ma Soeur, je ne vous remercierai jamais assez. Vous voyez, je n’ai pas envie d’aller en Irak».

    La religieuse lui dit: «Je vous comprends tout-à-fait».

    Le soldat ajoute: «J’espère que vous ne me trouverez pas grossier, mais vous avez une belle paire de jambes!».

    La religieuse répond: «Si vous aviez regardé un peu plus haut, vous auriez vu une belle paire de couilles. Je n’ai pas envie d’aller en Irak moi non plus».

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    Miguel le bucheron était occupé à couper une branche

    Un jour, Miguel le bûcheron était occupé à couper une branche qui s’élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière.

    Miguel pleurait si amèrement que Dieu lui apparut et lui demanda la raison de son désespoir. Le bûcheron lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. À sa grande surprise il vit Dieu plonger dans la rivière et remonter une hache d’or à la main :

    – Est-ce là ta hache ?

    – Non.

    Aussitôt Dieu retourna dans l’eau et revint cette fois avec une hache en argent :

    – Est-ce là ta hache ?

    À nouveau le bûcheron lui dit :

    – Non.

    À la troisième tentative, Dieu revint avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :

    – Est-ce là ta hache ?

    – Oui !

    Dieu, touché par l’honnêteté de l’homme, lui donna les trois haches.

    Miguel rentra tout heureux à la maison. Quelques jours plus tard, Miguel le bûcheron longeait la rivière en compagnie de son épouse. Soudain celle-ci tomba à l’eau. Comme l’homme se mit à pleurer, Dieu lui apparut à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.

    – Ma femme est tombée dans la rivière !

    Alors Dieu plongea dans la rivière et réapparut avec Jennifer Lopez dans les bras :

    – Est-ce là ta femme ?

    – Oui !

    Dieu, furieux, fustigea l’homme :

    – Tu prends le risque de me mentir ? Je devrais te damner !

    Miguel le bûcheron l’implora :

    – S’il te plaît, Dieu, pardonne-moi ! Comment aurais-je dû répondre ? Si j’avais dit ‘Non’ à Jennifer Lopez, la fois prochaine tu serais remonté avec Catherine Zeta-Jones. Si, à nouveau, j’avais dit ‘Non’, tu serais revenu avec mon épouse et j’aurais dit ‘Oui’. À ce moment-là, tu me les aurais données toutes les trois. Mais je suis pauvre et pas du tout en mesure de nourrir trois femmes. Ce n’est que pour cette raison-là que j’ai dit ‘Oui’ la première fois.

    La morale de cette histoire ? Les hommes ne mentent que pour des raisons honnêtes et compréhensibles !!!

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    Trois hommes meurent dans un accident

    3 hommes meurent dans un accident de voiture et arrivent au ciel.

    Saint Pierre les accueille et leur dit:

    – Ici, au Paradis, il n’y a qu’une seule règle : NE PAS ÉCRASER LES PETITS CANARDS !

    Les hommes entrent dans le paradis et il y en a partout… des petits canards…

    Il est pratiquement impossible de les éviter et malgré que nos hommes soient très prudents, l’un d’entre eux finit malgré tout par écraser un petit canard.

    Aussitôt Saint Pierre arrive avec la femme la plus moche que l’homme ait jamais vue !

    Il les attache ensemble et lui dit:

    – Pour ta punition tu resteras attaché à elle pour l’éternité !

    Le lendemain, le 2ème homme écrase également un petit canard.

    Saint Pierre arrive à nouveau avec une femme tout aussi moche que la précédente et le condamne à la même punition que son copain de la veille !

    Fort de ces expériences, le 3ème homme redouble de prudence et arrive à éviter les canards pendant plusieurs mois !

    Un beau jour il voit débarquer Saint Pierre avec une véritable beauté !

    La plus belle qu’il ait jamais vue : Jeune, grande et mince, un physique de rêve, avec de beaux longs cils et des yeux lumineux !

    Saint Pierre les attache l’un à l’autre et s’en va sans mot dire.

    Notre homme est plus que surpris et dit à la femme:

    – Je me demande ce que j’ai bien pu faire pour mériter ça ?

    La femme lui répond:

    – Vous, je ne sais pas, mais moi je viens d’écraser un canard

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    L’Enfer français et l’Enfer allemand

    C’est un Alsacien qui arrive devant Saint-Pierre. Celui-ci examine son cas.
    – Bon, vous êtes bien brave, mais vous avez quand même tué pendant la guerre.
    – Oui, mais j’ai pas eu le choix ; j’ai été enrôlé de force dans la Wermacht et vous savez, sur le front russe…

    – Ah oui, mais le boss, il rigole pas avec les dix commandements alors, pour vous, c’est l’Enfer, mais vous avez le choix entre l’Enfer français et l’Enfer allemand.
    – Et c’est quoi la différence ?
    – Dans l’Enfer français, vous êtes dans la merde jusqu’au cou et vous recevez 100 coups de bâton par jour. Dans l’Enfer allemand, vous êtes dans la merde jusqu’à la taille et vous recevez 50 coups de bâton par jour.
    – Ben, y a pas photo, je vais dans l’Enfer allemand alors.
    – Moi, si j’étais vous, j’irais plutôt dans l’Enfer français.
    – Vous êtes maso ou quoi ?
    – Mais non, mais vous savez bien comment ils sont les Français : un jour y a plus de merde, le lendemain ils ont perdu le bâton, après y’a grève…

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    Mea culpa

    Un évêque, un curé et une bonne sœur font un voyage en train.

    Alors que les trois lisent chacun le dernier numéro de La Croix, l’évêque leur dit :

    – Puisque nous avons le même journal, si nous faisions un concours de mots croisés ?

    Les trois se mettent à l’ouvrage, et, au bout de 20 minutes, l’évêque s’écrie :

    – Je crains pour vous d’en avoir terminé. J’ai donc gagné.

    La sœur, 2 minutes plus tard :

    – J’ai terminé aussi !

    Vingt minutes plus tard, le curé est toujours bloqué, l’évêque décide alors de l’aider :

    – Mais qu’est-ce qui vous bloque ?

    Le curé :

    – Le 5 horizontal… J’ai bien la 2ème lettre le O, la 3ème le U, la 4ème le I, ensuite L, L, E et S, mais je ne vois pas du tout. J’hésite entre houilles, ou mouilles, ou bouilles, je ne vois pas du tout…

    L’évêque :

    – Voyons c’est facile, la définition : Se vident quand le coup est tiré. Ce sont les douilles bien sûr !

    Et la sœur un peu gênée :

    – Ah ? Bon… Auriez-vous une gomme ?