Blagues de curés et religion (59 blagues)

Curés, bonnes sœurs, confessions et paradis : la religion inspire depuis toujours des histoires drôles. Retrouvez ici nos blagues sur le confessionnal, saint Pierre aux portes du paradis, les sermons du dimanche et les miracles inattendus. Un humour bon enfant qui s’amuse des situations plus que des croyances, à lire et à raconter.

    Curés, bonnes sœurs, confessions et paradis : la religion inspire depuis toujours des histoires drôles. Retrouvez ici nos blagues sur le confessionnal, saint Pierre aux portes du paradis, les sermons du dimanche et les miracles inattendus. Un humour bon enfant qui s’amuse des situations plus que des croyances, à lire et à raconter.

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    La confession.

    Un curé va voir son collègue du village voisin.
    – Cher collègue, il faut absolument que tu me confesses tout de suite.
    – Oui bien sûr, je t’écoute…
    – Hier soir, j’ai rendu visite à une jeune et belle veuve de mon village pour la consoler de la perte de son mari. Après une petite demi-heure, cette femme m’a demandé de lui faire l’amour … !!!
    Bien entendu j’ai refusé, elle s’est déshabillée et toute nue elle se trémoussait devant moi. Je suis resté de marbre e je suis parti sur le champ !
    – Bien ! et alors ?
    – Et alors, rien, je suis rentré en courant mais j’avais quand même regardé cette femme toute nue …
    – Comme pénitence, tu vas rentrer et  jusqu’à la fin de cette semaine, tu vas boire 20 litres d’eau par jour !
    – Quoi ??? 20 litres par jour ?
    Eh oui, c’est la dose quotidienne d’un âne !

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    Que celui qui n’a jamais péché…

    Dans un village proche de Nazareth, la foule en délire est en train de lapider une femme adultère. Arrive Jésus, qui s’interpose en déclamant haut et fort une de ses désormais célèbres maximes :
    « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. »

    Tous s’arrêtent en pestant contre le Messie :
    « Même pas drôle, si on peut plus s’amuser un peu… »

    A ce moment-là, un tout petit caillou vient rouler aux pieds de la femme adultère. Jésus se retourne et avec l’expression d’un doux reproche dit :
    « Maman… »

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    La bigote, le curé et les perroquets

    C’est une bigote qui s’en va voir son curé :
    « Mon père, j’ai un problème. Je viens d’acheter deux perroquets femelles, mais ils ne savent dire qu’une seule chose… »

    « Et que disent-ils ? » demande le prêtre.

    « La seule chose qu’elles savent dire c’est : Salut, nous sommes des prostituées. Ça te dirait de prendre ton pied ? »

    « C’est terrible ! » s’exclame le prêtre. « Mais j’ai la solution à votre problème. Vous savez que j’ai moi aussi deux perroquets, mais les miens sont des mâles. Amenez-moi vos deux perroquettes, je les mettrais avec les miens. Comme je leur ai appris à prier et à lire la bible, mes perroquets apprendront à vos perroquettes les bonnes manières. Et ainsi vos perroquettes ne diront plus ces phrases dégoûtantes, mais prieront avec dévotion. »

    « Merci M. le curé » dit la dame, toute rassurée.

    Alors le lendemain, la dame amène ses perroquettes chez le prêtre. Les perroquets du prêtre sont dans leur cage, en train de prier avec leur rosaire entre les pattes et le perchoir.

    La dame fait alors rentrer ses perroquettes dans la cage des deux mâles. Naturellement, les deux perroquettes lancent :
    « Salut, nous sommes des prostituées. Ça vous dirait de prendre votre pied ? »

    Et un des deux perroquets mâle regarde alors son copain et lui dit :
    « Hé, tu peux balancer ta bible maintenant ! Nos prières ont été exaucées ! »

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    Le soldat caché sous la jupe de la religieuse

    Un soldat se précipite sur une religieuse et à bout de souffle, lui demande: «S’il vous plaît, puis-je me cacher sous votre jupe?».

    La religieuse accepte de le faire et une minute plus tard deux policiers militaires se précipitent et demandent:

    «Ma Sœur, avez-vous vu un soldat? La religieuse leur répond: «Il est parti dans cette direction».

    Une fois les deux policiers militaires partis, le soldat sort en rampant de sa jupe et dit:

    «Ma Soeur, je ne vous remercierai jamais assez. Vous voyez, je n’ai pas envie d’aller en Irak».

    La religieuse lui dit: «Je vous comprends tout-à-fait».

    Le soldat ajoute: «J’espère que vous ne me trouverez pas grossier, mais vous avez une belle paire de jambes!».

    La religieuse répond: «Si vous aviez regardé un peu plus haut, vous auriez vu une belle paire de couilles. Je n’ai pas envie d’aller en Irak moi non plus».

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    Le premier prêche du nouveau curé

    Après son premier prêche, le nouveau curé s’est posté à la porte de l’église pour saluer ses paroissiens.

    Tous les paroissiens étaient contents, complimentant le prêtre pour son sermon. Tous … sauf un qui ne cessait de répéter en suivant le curé :
    – Joli sermon sans envergure, Mon Père.

    Quand l’occasion se présenta, le prêtre demanda au sacristain qui était ce type …
    – Ne faites pas attention… C’est l’idiot du village : il ne fait que répéter ce que disent les autres !

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    La mort du Père Eugène

    Le père Eugène va bientôt passer l’arme à gauche, et Monsieur le curé est à son chevet pour lui donner l’extrême onction.

    Le curé lui dit à l’oreille :
    – Avant de mourir, dis ta foi en Notre Seigneur Jésus Christ et renie le Démon !
    Mais le père Eugène se tait.

    Le curé lui demande :
    – Allons père Eugène, quand on quitte ce monde, il faut se préparer et renier le mal pour rejoindre le seigneur aussi pur que possible… Pourquoi ne veux-tu pas renier le Démon ?

    Alors le vieux, d’une voix chevrotante :
    – Tant que j’sais pas chez qui j’vais aller, j’veux vexer personne.

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    Le truc du curé et du banquier

    Un curé dit à son ami banquier :

    – J’ai un truc pour manger à l’œil.

    – Super ! Tu fais comment ?

    – Je ne vais jamais au restaurant avant 22 heures, pour le deuxième service. Je choisis toujours un grand restaurant où il y a plusieurs serveurs. Je commande une entrée, un plat, un dessert, je prends mon temps pour le café, le cognac, un bon cigare, et j’attends la fermeture. Quand ils commencent à mettre les chaises sur les tables, le serveur vient me demander de payer. Je lui réponds que j’ai déjà réglé son collègue, qui est parti. Et personne ne met ma parole en doute, vu ma profession ! Simple, non ?

    – Génial, fait le banquier. Et si on essayait demain ?

    – D’accord, je m’occupe de la réservation.

    Le lendemain soir, ils vont au restaurant et commandent de nombreux plats. À la fin de la soirée, le serveur arrive et leur demande de payer.

    Le curé répond :

    – Mais c’est déjà fait, nous avons payé votre collègue, qui est parti…

    Et le banquier ajoute :

    – D’ailleurs, ça fait un moment qu’on attend la monnaie !

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    Le curé de campagne et les questions de l’évêque

    C’est l’histoire d’un curé de campagne qui reçoit la visite de son évêque. La paroisse du curé vient de se payer une nouvelle église et il ne manque à celle-ci qu’une cloche pour que tout soit parfait.

    Mais, hélas, les paroissiens se sont saignés à blanc et n’ont plus les moyens de se payer une cloche. Le curé en parle à son évêque et lui demande si celui-ci ne pourrait pas leur payer la cloche en question.

    L’évêque répond :
    « Je paierai une cloche à votre paroisse si vous répondez aux trois questions suivantes :
    1 ) Combien je vaut ?
    2 ) Combien de temps ça prend pour aller au ciel ?
    3 ) Qu’est-ce que je pense ? »

    Le curé, embêté, ne sait trop quoi répondre. L’évêque lui dit alors :
    « Je reviendrai la semaine prochaine et vous pourrez alors répondre à mes énigmes. »

    Alors, notre curé va voir son frère jumeau, qui est sacristain (bedeau) et lui raconte son entrevue avec l’évêque :
    « Très embêtant en effet… Les deux premières questions, tu peux répondre ce que tu veux, il ne peut rien dire… mais la dernière… Ecoute ! Je vais prendre ta place la semaine prochaine et répondre aux énigmes. Nous nous ressemblons tellement toi et moi que l’évêque ne s’apercevra de rien. »

    La semaine suivante, l’évêque est de retour et le sacristain déguisé s’avance vers lui en criant :
    « Votre éminence, j’ai la réponse à vos trois questions ! »

    L’évêque, quelque peu surpris de cet accueil, lui répond :
    « D’accord, alors combien je vaut ? »

    Le bedeau répond :
    « 29 deniers ! On a vendu le Christ pour 30 deniers, alors un évêque c’est un peu moins… »

    L’évêque, de plus en plus surpris poursuit :
    « Pas mal ! Et combien ça prend de temps pour aller au ciel ? »

    Le bedeau répond tout de go :
    « 3 jours ! Il y a le dimanche de la fête de l’Ascension et le dimanche suivant, c’est la fête de la Pentecôte. 3 jours pour monter, 1 journée pour préparer la venue du Saint-Esprit et les 3 autres journées pour la descente de celui-ci. 3 jours, c’est le temps qu’il faut ! »

    L’évêque ne peut évidemment pas contredire cette théorie :
    « Tu réponds bien ! Mais je crois que ma dernière question sera sans réponse ! Allez ! Qu’est-ce que je pense ? »

    Et le bedeau de s’écrier :
    « Ben, tu penses que je suis le curé, alors qu’en fait je suis le bedeau ! »

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    Les curés de campagne à vélo

    Deux curés de campagne à bicyclette faisaient la tournée de leurs ouailles. Le premier était sorti major de sa promotion du grand séminaire, tandis que le deuxième ayant triplé ses trois années, ne devait son ordination qu’à la bourse rebondie de sa tante Adèle, qui avait beaucoup à se faire pardonner.

    Or donc voici nos compères sur la route, pédalant de concert en égrenant leur chapelet. Il advint que le chemin délaissant la plaine, montait de plus en plus fort vers le paradis, à l’assaut d’un col de première catégorie.

    Notre curé intello sentit bien vite une extrême fatigue l’envahir, bientôt transformée en de multiples crampes, qui lui auraient arraché des gémissements de douleur à chaque coup de pédale, s’il ne se donnait un peu de coeur à l’ouvrage :
    – Plus près de toi, mon Dieu…

    Au même moment, le deuxième curé s’envolait sur sa bicyclette, ne ressentant ni fatigue, ni douleur d’aucune sorte. Il montait, montait, montait…

    Moralité : c’est l’abbé bête qui monte, qui monte, qui monte.

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    Voir le rabbin pour un ami

    C’est Simon qui demande à voir le rabbin pour un petit problème :
    – Bonjour rabbi. Je ne viens pas pour moi en fait, je viens pour un ami. Il mène une vie dissolue… Il boit, il ment… et il est aussi amoureux d’une femme mariée, mais il est décidé à s’amender !

    – Dis-moi Simon, cette femme mariée, je suppose qu’il a déjà couché avec elle ?
    – Heu non.. enfin, un peu quand même je pense…
    – Alors je vais te dire Simon, ton ami aurait du venir me voir lui-même. Il m’aurait dit « Je ne viens pas pour moi, je viens pour un ami » et comme ça, tu n’aurais pas eu besoin de te déranger.

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    Les infidélités des villageois

    Ça se passe dans une bourgade dans laquelle les habitants ont les mœurs un peu dissolues.

    Le curé du village, un beau jour, se fatigue des confessions de ses paroissiens ou tout tourne toujours autour de l’adultère. Aussi, dès le dimanche, pour son sermon, il leur dit :

    – A partir de maintenant, je ne veux plus entendre parler d’adultère dans les confessions. C’est bien simple, si j’entends encore quelqu’un confesser qu’il a trompé son mari ou sa femme, je demande à changer de paroisse !

    Comme tout le monde aime bien son curé au village, une réunion informelle a lieu des la sortie de la messe, et il est décidé de continuer à confesser les adultères, mais d’utiliser un nom de code pour ce péché : il est convenu que lorsque quelqu’un aura fauté sexuellement, il confessera être tombé par terre et avoir proféré des jurons à cette occasion.

    Une semaine plus tard, le curé croise le maire du village dans la rue. Le prêtre lui dit :
    – Bonjour Monsieur le Maire. Dites-moi, je suis bien content de vous voir. Vous devriez faire macadamiser les trottoirs du village : je ne compte plus les personnes qui se plaignent d’être tombé par terre !

    Le maire ne peut pas s’empêcher de rigoler en entendant la remarque naïve de son curé, mais le curé le coupe tout de suite :
    – Vous ne devriez pas rire de ça : rien que cette semaine, votre femme est quand même tombée trois fois !

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    Les nonnes et les hot-dogs

    Ce sont deux nonnes écossaises qui viennent juste d’arriver aux USA par bateau. La première dit à la seconde :
    – J’ai entendu dire que les américains avaient l’habitude de manger du chien.
    – C’est curieux, répond la seconde, mais si nous devons vivre dans ce pays, nous ferions mieux de suivre les coutumes des habitants

    Plus tard, les deux sœurs remarquent justement un vendeur de hot-dogs…
    – Deux hot-dogs demandent-elles

    Le vendeur leur enveloppe leur hot-dog dans un papier alimentaire et leur donne Les nonnes sont assez excitées de savoir à quoi ça ressemble. Elles déballent leur hot-dog.

    La première en voyant ce que le pain contient s’arrête un moment puis demande à la seconde:
    – Quelle partie du chien avez-vous eue ?